Que faire quand on a mal classé ses vœux sur Admission post-bac?

ÉDUCATION Les lycéens ont choisi leur orientation dans l'enseignement supérieur sur Admission post-bac...

Martin Cadoret
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Les lycéeens avaient jusqu'au 31 mai pour formuler leurs voeux.
Les lycéeens avaient jusqu'au 31 mai pour formuler leurs voeux. — 20 minutes - Magazine

Que faire après le bac: une école d'ingénieur, une université ou un IUT? Depuis 2009, tous les lycéens de terminale doivent passer par le site d'Admission post-bac pour leur orientation dans l'enseignement supérieur.

Une erreur, la panique


Jusqu'à dimanche soir, ils étaient invités à classer leurs souhaits par ordre de préférence sur le site. Mais une erreur dans le classement, et c'est la panique: si le choix n°1 est accepté, tous les autres sont annulés. Quelques étourdis, comme Florian, avaient d’ailleurs oublié de jeter un dernier coup d’œil à leur liste.

https://twitter.com/FlorianGerme/status/605274448258822144

Florian s'est trompé et a mis l'Université technologique de Belfort-Monbéliard (UTBM) en 5è position. Il aurait préféré la sélectionner en 2è vœu. Résultat, s'il est accepté à l'un de ses quatre premiers vœux, il ne pourra pas aller à l'UTBM.

Admission post-bac a mis en place un numéro vert (0.800.400.070) pour répondre aux anxieux. «Au lendemain de la date limite, changer les vœux peut se négocier. Mais plus on avance dans le temps et plus ça sera difficile», répond une conseillère au bout du fil.

Se rendre en personne à la scolarité

L’autre solution consiste à appeler directement l'établissement dans lequel le lycéen aurait préféré étudier. Mais attention, «mieux vaut s’inscrire où on est accepté et essayer d'arranger un transfert dans l'établissement préféré», prévient Cassandre Bliot, responsable des questions universitaires à l’Union nationale des étudiants de France (Unef). Elle conseille aussi de «se rendre en personne à la scolarité» de l’établissement choisi en dernier ressort pour négocier.

Si le vœu n°1 ne plaît pas, il reste possible de s’inscrire à l’université. Mais cela dépend de la notoriété de la filière et des quotas de la faculté. Par exemple, à la faculté de Rennes 1, «pour le droit, médecine, la biologie, il n’y aura pas d’admission complémentaire», explique Erwan Kerveadou, le responsable de la scolarité. Quoiqu’il en soit, changer de vœu se fait «au cas par cas».