Les profs sous tension

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Un mois après la rentrée, plusieurs classes sont, selon le Snes, toujours privées d'enseignants. Aussi, une centaine de profs se sont rassemblés hier devant le rectorat (7e), où un millier de cartes postales dénonçant des conditions de rentrée « catastrophiques » ont été déposées. « Pour combler le manque d'effectifs lié aux suppressions de postes, on met la pression sur les enseignants, déplore Jean-Louis Perez, du Snes-Lyon. Ils doivent prendre plus de classes, faire des heures sup ». Cette année, 260 postes ont été supprimés dans les collèges et lycées de l'académie. W

E. F.