Le festival Transfer veut «rassembler toutes les musiques indé» à Lyon

MUSIQUE Le festival d'électro et de rock lance sa première édition ce jeudi, à la Marquise (Lyon 3e) puis au Transbordeur (Villeurbanne)...

Baptiste Noble-Werner

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Le groupe britannique d'électro-pop Hot Chip sera au Transbordeur vendredi.
Le groupe britannique d'électro-pop Hot Chip sera au Transbordeur vendredi. — S. Gullick

Le Transfer se présente comme « le festival des musiques indépendantes et intrépides ». Mais késaco ? Piloté par Loud Booking et les Lyonnais de Mediatone, le Transfer rassemble indie rock et électro de jeudi à samedi.

La création du Transfer est venue d’un constat très simple. « Il n’y avait plus de festival rock depuis quelques années à Lyon. On a voulu décloisonner les styles car maintenant, tout le monde écoute de tout », explique Eric Fillion, l’un des responsables chez Mediatone.

Rassembler les genres

« On n’a pas la prétention de faire un énorme festival comme il en existe déjà en France. Le but était de proposer quelque chose de différent en rassemblant toutes les musiques indépendantes », ajoute-t-il. Ainsi, le garage rock des Américains de Cage The Elephant partage l’affiche avec l’électro-pop des Anglais d’Hot Chip.

Attirer des groupes « en train d’exploser »

Des formations de renom qui côtoieront des groupes « en train d’exploser » comme les rockeurs de Shame ou le duo techno Il est Vilaine. Le Transfer Festival a réussi à attirer des artistes qui n’auraient sans doute pas fait un crochet par Lyon pour une autre occasion.

En ouverture de soirée, vendredi et samedi, les spectateurs retrouveront de prometteurs groupes français avant les têtes d’affiche (22 heures). Puis à minuit, les sonorités rock laisseront place à l’électro jusqu’au petit matin. Autre ambiance mais même festival.

16, 28 ou 46 € selon la formule. A 20 heures jeudi à la Marquise (3e), à 19 heures vendredi et samedi au Transbordeur (Villeurbanne).