ASSE: Et si finalement, les Verts étaient condamnés au ventre mou de la Ligue 1 cette saison?

FOOTBALL Englués à la 9e place en championnat, les Stéphanois ont encore affiché leurs limites dans le jeu, dimanche face à Nice (0-1)...

A Saint-Etienne, Jérémy Laugier

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Ici au duel avec le Niçois Valentin Eysseric, Loïc Perrin se veut plutôt optimiste pour son équipe stéphanoise.
Ici au duel avec le Niçois Valentin Eysseric, Loïc Perrin se veut plutôt optimiste pour son équipe stéphanoise. — ROMAIN LAFABREGUE / AFP

Pour trouver trace d’une ASSE située en milieu de tableau avec seulement 18 points au compteur en 13 journées, il faut remonter à la saison 2013-2014. Certes, les Verts avaient rectifié le tir pour finir ce championnat à une belle 4e place avec 69 points. Mais les criantes lacunes dans le jeu offensif, dimanche (0-1) face à Nice, ne laissent rien présager de bon actuellement. Et elles ne peuvent pas uniquement s’expliquer par les absences d’Hamouma, Beric (blessés) et Tannane (suspendu).

Lâchés à 14 points de la surprise niçoise, mais aussi déjà à 11 longueurs de Monaco et du PSG, les hommes de Christophe Galtier (9es) devront vite réagir s’ils ne veulent pas voir l’OL et Guingamp (4e et 5e avec 22 points) faire de même. Pourrait-on même imaginer qu’après quatre saisons consécutives à lutter pour une place européenne dans le Top 6, ils puissent s’installer durablement dans le ventre mou de la Ligue 1 ?

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Nolan Roux : « Il n’y a pas à tirer la sonnette d’alarme »

« Non, le championnat est encore long, mais c’est sûr qu’on a perdu des points bêtement », a répondu le défenseur suisse Léo Lacroix dimanche. Son coéquipier Nolan Roux a tenu à se montrer rassurant devant la presse : « On a raté une petite marche contre Nice pour rattraper le haut du classement. C’est un coup d’arrêt mais pour moi, il n’y a pas à tirer la sonnette d’alarme. Il ne faut pas tout remettre en question ou baisser la tête, au contraire ».

Une ligne dans laquelle s’est sans surprise immiscé Loïc Perrin. « C’est tellement serré, le discours sera peut-être complètement différent dans deux ou trois matchs. On est un peu dans le ventre mou et devant comme derrière, les équipes ne sont pas loin », a confié le capitaine stéphanois. L’enchaînement de trois matchs en une semaine, face à Mayence, Angers et Marseille, en dira déjà un peu plus sur la capacité à rebondir d’une équipe jusque-là peu emballante.