VIDEOS. La Lyonnaise Agathe Bonin en lice pour devenir «The Voice Kids»

TELEVISION L'adolescente de 15 ans figure parmi les favoris de la finale qui se déroulera samedi...

Caroline Girardon

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Agathe Bonin figure parmi les favoris de la saison 3 de The Voice Kids
Agathe Bonin figure parmi les favoris de la saison 3 de The Voice Kids — Yann Dejardin/ Shine/TF1

Ne vous fiez pas à la douceur des notes qu’elle laisse échapper de son piano, ni au timbre de sa voix qui vous fera frissonner. Car Agathe Bonin, 15 ans, finaliste de The Voice Kids, a « un caractère bien trempé », selon son grand-père Bernard. Restant son plus grand fan, il est celui qui en parle le mieux.

 

« Elle bouillonne, elle déborde d’énergie mais quand elle se met à jouer du piano et à chanter, c’est une tout autre personne. Elle devient posée », dévoile-t-il.

A deux jours de disputer la grande finale de l’émission télévisée, la jeune fille ne semble guère impressionnée par l’enjeu. « C’est sans doute moi le plus stressé des deux », glisse le grand-père à l’heure de monter dans le train pour Paris, en compagnie de sa petite fille.

« Elle aborde ce rendez-vous avec une certaine décontraction, confirme Cyrille Bonin, son père, l’actuel directeur du Transbordeur à Lyon. A sa place, j’aurais vraiment la trouille mais elle, reste naturelle. Elle veut surtout profiter de l’instant présent et s’amuser avec ses camarades rencontrés lors de l’émission ».

Sur scène à 6 ans

Il faut dire qu’à son âge, la demoiselle a déjà de l’expérience. Chanter devant une salle comble, elle connaît puisqu’elle a découvert la scène à l’âge de six ans lorsqu’elle a intégré un groupe de rock d’enfants Le Kolectif Krao. Ce qui lui a permis d’enchaîner les représentations durant trois ans.

Depuis ses 12 ans, elle poste également régulièrement des vidéos sur sa chaîne YouTube, « Agathe feeling », réinterprétant les tubes du moment. Ses reprises ont déjà séduit des milliers d’internautes. C’est d’ailleurs comme ça que la production de l’émission l’a repérée, lui proposant de postuler pour les castings.

« En réalité, elle a toujours aimé la musique depuis toute petite, même si à la maison, je ne faisais aucun prosélytisme », confie son père. A 5 ans, la petite fille commence à prendre des cours de piano à Chaponnay où elle réside.

« En maternelle déjà, elle chantonnait tout le temps. Il ne fallait surtout pas qu’elle manque un cours de chorale. Sinon, c’était le drame », sourit son grand-père.

La défaite ? « Ce n’est grave »

« Je l’accompagnais très souvent à ses répétitions. Dans la voiture, elle s’octroyait la radio. Elle chantait tout le temps pendant le trajet. C’était un réel plaisir », poursuit-il. La voix s’est affirmée avec le temps, les notes sont devenues plus justes. Au fil des années, la famille a pris conscience que la petite avait du talent.

« On espère qu’elle gagnera mais si ce n’est pas le cas, ça ne sera pas grave. Elle est déjà allée très loin », conclut Bernard, « euphorique » à l’idée de vivre la finale en direct.