Claude Puel se permet de démonter le bilan de Rémi Garde à l'OL

FOOTBALL L’entraîneur niçois, extrêmement critiqué à Lyon entre 2008 et 2011, a glissé un sévère tacle à Rémi Garde dans le numéro d’avril de « So Foot »…

Jérémy Laugier
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Claude Puel a vécu de nombreux moments difficiles sur le banc lyonnais, notamment lors de sa dernière saison en 2010-2011.
Claude Puel a vécu de nombreux moments difficiles sur le banc lyonnais, notamment lors de sa dernière saison en 2010-2011. — THOMAS BREGARDIS / AFP

Claude Puel a trouvé l’un des seuls moyens pouvant lui permettre de voir sa cote de popularité chuter encore davantage auprès des supporters lyonnais. Dans le nouveau numéro de So Foot, l’actuel entraîneur de l’OGC Nice a ainsi tenu à défendre son bilan à la tête de l’OL, de 2008 à 2011. Après sept titres de champion consécutifs, le club lyonnais a alors vécu trois saisons sans titre malgré des moyens de recrutement alors jamais vus en Ligue 1.

« A la fin de la saison 2010-2011 [avant d’être licencié], j’ai vécu comme une fierté de ne pas avoir lâché, d’avoir pu maintenir le groupe de façon compétitive, d’être resté pro jusqu’au bout en allant chercher la troisième place qualificative pour la Ligue des Champions », explique Claude Puel.

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« Des victoires extraordinaires contre Quevilly »

Celui-ci s’est ensuite fendu d’une comparaison avec les résultats de son successeur Rémi Garde, sans le nommer. « Mon parcours à Lyon, c’est troisième, deuxième et troisième, avec des gros matchs européens contre le Barça ou le Real. Ce n’est pas une élimination en Ligue des Champions face à un club chypriote [l’Apoel Nicosie en 2012] ou des victoires extraordinaires en finale de Coupe de France contre Quevilly », balance-t-il ironiquement dans So Foot.

Débouté par la justice dans sa demande d’indemnités pour licenciement abusif l’an passé, Claude Puel avait visiblement besoin d’exprimer une partie de sa rancœur à l’encontre de son ancien club : « J’ai tenu à protéger tout le monde à Lyon. J’ai pris, j’ai pris et, moi, on ne m’a pas protégé, ça, c’est sûr… »