Lyon: Une nouvelle #NuitDebout prévue mardi à la Guillotière pour prolonger la contestation contre la loi Travail

MOBILISATION Comme jeudi soir dernier, une occupation du domaine public est organisée mardi par des militants, à l'appel du collectif national #NuitDebout...

Elisa Frisullo

— 

Paris, 3 avril 2016, place de la Republique. Quatrieme Nuit Debout./REYNAUDTRISTAN_0736.023/Credit:Tristan Reynaud/SIPA/1604040749
Paris, 3 avril 2016, place de la Republique. Quatrieme Nuit Debout./REYNAUDTRISTAN_0736.023/Credit:Tristan Reynaud/SIPA/1604040749 — SIPA

Ils étaient plusieurs centaines jeudi dernier à la Croix-Rousse à poursuivre la contestation contre la loi Travail lors d’une nuit de mobilisation. Ils espèrent être nettement plus nombreux mardi soir, lors de la prochaine action.

La carte des villes où s'implante le mouvement #NuitDebout

 

Comme à Paris et dans plusieurs villes de France où depuis jeudi dernier, jour des dernières manifestations contre la Loi Travail, des militants investissent, la nuit, de grandes places françaises, une nouvelle occupation des #NuitDebout est organisée ce mardi à partir de 18 h place Mazagran, dans le 7e arrondissement de Lyon.

Manif dès 12 h place Bellecour

A l’issue de la manifestation contre le projet de loi El Khomri, prévue au départ de Bellecour à midi, les manifestants sont invités à se réunir dans le quartier de la Guillotière pour occuper l’espace public. Cette mobilisation citoyenne, née spontanément pour « faire entendre le « ras-le-bol de la politique gouvernementale », prend la forme de prises de parole et débats publics, destinés à faire émerger des alternatives au système actuel.

>> A lire aussi : >> A lire aussi : VIDEO. Qu'est-ce que le mouvement #NuitDebout?

« Nos gouvernants sont murés dans l’obsession de perpétuer un système à bout de souffle, au prix de réformes de plus en plus rétrogrades et toujours conformes à la logique du néolibéralisme à l’œuvre depuis 30 ans », indiquent les organisateurs sur la page Facebook de #NuitDebout Lyon. « Nous invitons tous ceux, qui au-delà de leur opposition à la destruction du Code du Travail, aspirent à construire un projet politique ambitieux, progressiste et émancipateur, à nous rejoindre ».