Lyon: La dealeuse perd ses cachets d'ecstasy en discothèque

FAITS DIVERS Pour arrondir ses fins de mois, une chômeuse de 33 ans s'est lancée dans le commerce d'ecstasy. Mais sa « carrière » de dealeuse s'est brusquement arrêtée en boîte de nuit...

P. C.

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Illustration d'ecstasy.
Illustration d'ecstasy. — DOUANE FRANCAISE / AFP

Elle avait demandé au directeur de la discothèque de la prévenir au plus vite s’il retrouvait sa pochette. Mais la jeune femme de 33 ans ne souhaitait certainement pas qu’il jette un œil à l’intérieur s’il parvenait à mettre la main dessus. Malheureusement pour elle, c’est ce qu’il a fait, ce dimanche, selon une information rapportée par Le Progrès. Et dans le petit sac, il a alors découvert ce que sa cliente tenait tant à retrouver : 39 cachets d’ecstasy « Route 66 », qu’elle était probablement venue écouler dans son établissement.

Aussitôt, le gérant a prévenu le groupe d’enquête antidrogue de la police nationale. Ce dernier a mené, dès lundi, une perquisition au domicile de la dealeuse. Les enquêteurs ont alors trouvé 49 autres cachets d’ecstasy, ainsi que 330 euros en liquide.

Se sachant recherchée, la jeune lyonnaise s’est rendue d’elle-même mardi. Elle a expliqué être au chômage et avoir acheté cent cachets pour arrondir ses fins de mois. Elle sera jugée en mai prochain.

Pour information, l’ecstasy « Route 66 » est une drogue relativement nouvelle. Le cachet se distingue par sa forme qui rappelle celle du panneau de signalisation emblématique de la célèbre route américaine. Vendu une dizaine d’euros l’unité, il est puissant et très dangereux, d’autant qu’il est souvent mal dosé.