Ligue 1: L’OM se donne de l’air à Saint-Etienne

FOOTBALL Portés par Steve Mandanda, les Marseillais l’ont emporté (0-2) dimanche dans le Chaudron...

À Saint-Etienne, Jérémy Laugier

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Malgré un Lucas Ocampos plutôt maladroit dans la finition, l'OM a renoué avec la victoire dimanche dans le Chaudron.
Malgré un Lucas Ocampos plutôt maladroit dans la finition, l'OM a renoué avec la victoire dimanche dans le Chaudron. — PHILIPPE DESMAZES / AFP

Marseille n’a pas réglé tous ses problèmes, dimanche, dans le Chaudron. Loin de là même au vu de cette tenace impression d’équipe coupée en deux, malgré son succès (0-2) plutôt mérité. La part de réussite de l’OM (12e), qui prend quatre points d’avance sur la zone rouge, peut presque se résumer à ses deux buts.

Après un improbable dribble, Brice Djadjédjé signait d’abord un centre que manquaient tour à tour Lucas Ocampos (tentative de talonnade) et Georges-Kévin Nkoudou. Sauf que la frappe écrasée de l’ancien Nantais se transformait en passe décisive heureuse pour Michy Batshuayi (0-1, 41e). Puis le break est venu d’une véritable frappe de Nkoudou, nettement déviée par Loïc Perrin et hors de portée de Stéphane Ruffier (51e).

Lassana Diarra est bien le boss de l’OM

Avant cela, l’OM a surtout pu compter sur un Steve Mandanda des grands jours. Sauvé par son poteau sur un tir de Kévin Monnet-Paquet (30e), le gardien international s’est notamment distingué par deux superbes envolées sur une frappe lointaine de Romain Hamouma (9e) et sur une tête de Vincent Pajot (38e). Dans le jeu, l’axe fort marseillais s’est articulé entre les récupérations et les clairvoyantes premières transmissions de Lassana Diarra, auteur en plus d’une frappe sur la transversale (16e), et les percées tranchantes de Rémy Cabella.

Privée de quatre éléments majeurs (Bayal Sall, Florentin Pogba, Fabien Lemoine et Robert Beric), l’ASSE (7e) a été sonnée par les deux buts marseillais. Les joueurs de Christophe Galtier, qui arboraient un maillot spécial en hommage aux victimes des attentats, ont surtout joué le contre avant de se montrer incapables d’organiser une révolte. Après avoir furieusement chanté la Marseillaise, le Chaudron espérait bien plus de son équipe.