VIDEO. Bruno Bonnell, nouvelle star de «The Apprentice» sur M6

TELEVISION Le PDG Lyonnais a été choisi par Endemol pour incarner le patron de la nouvelle émission de M6, diffusée à partir du 9 septembre…

Caroline Girardon

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Bruno Bonnell, pdg d'Awabot sera le patron de The Apprentice, à partir du 9 septembre sur M6. Lancer le diaporama
Bruno Bonnell, pdg d'Awabot sera le patron de The Apprentice, à partir du 9 septembre sur M6. — Pierre Olivier / M6

Carrure de rugbyman, boule à zéro et regard bleu acier, le profil de Bruno Bonnell n’est pas sans rappeler celui de Philippe Etchebest. Mais à l’inverse du célèbre cuisinier, le gourou de la robotique se montre plus conciliant quand il s’agit de juger les candidats.

Volubile, charmeur, le PDG Lyonnais, fondateur de la société Awabot a été choisi par Endemol pour incarner LE patron de la nouvelle émission de téléréalité de M6, The Apprentice, diffusée dès le 9 septembre. Quatorze candidats s’affronteront pour décrocher un poste de directeur commercial du développement dans l’une des sociétés de Bruno Bonnell.

Montrer un autre visage de l’entreprise

Un challenge pour cet éternel enthousiaste qui y voit l’opportunité de montrer un autre visage du monde entrepreneurial et d’être un porte-parole à une heure de grande écoute.

« Les entreprises sont souvent cantonnées aux chaînes spécialisées ou traitées de façon trop synthétiques - chiffres d’affaires- voire polémiques avec l’exemple de patrons voyous. Finalement, il y a peu de pédagogie, explique-t-il. L’entreprise, c'est avant tout des échanges entre êtres humains ».

 

Visionnaire, Bruno Bonnell qui a été élu Manager de l’année en 1995, souhaite « transmettre une expérience » tout en montrant qu’« on peut réussir par le mérite et non pas uniquement par la formation ou l’éducation. »

L’homme qui aimait les robots a dû se faire une raison : pas de droïde dans le programme. Les candidats doivent en revanche faire tourner un pressing, vendre 100 kilos de poisson sur le marché ou lancer un nouveau concept alimentaire. Bien loin de son monde. « Détrompez-vous. L’intérêt était de voir comment ils allaient gérer des équipes, la logistique ou la facturation. Ces épreuves sont symboliques des problèmes de l’entreprise ».

Recruter autrement

Sans rien dévoiler de l’issue du concours, le patron avoue avoir été bluffé par certains candidats qui se sont dépassés et sur lesquels il n’aurait pas forcément misé au départ. Le tournage de l’émission lui a permis en tout cas d’apprendre une chose : recruter autrement à l’avenir.

« On doit pouvoir sortir du schéma traditionnel où l’on se tourne systématiquement vers les écoles de commerce ou d’ingénieurs. C’est une faiblesse que de rester sur ce schéma. Je vais désormais systématiser la variété des candidats. »