Equipe de France: «Les sifflets sont l'œuvre de quelques imbéciles», estime Nabil Fekir

FOOTBALL Avant de retrouver le Stade de France dimanche pour affronter la Belgique, le meilleur espoir de L1 revient pour « 20 Minutes » sur les sifflets subis lors de ses deux premières sélections…

Jérémy Laugier

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Nabil Fekir était entré en jeu à un quart d'heure de la fin le 26 mars lors de la défaite (1-3) face au Brésil de Filipe Luis. Nivière/Sipa
Nabil Fekir était entré en jeu à un quart d'heure de la fin le 26 mars lors de la défaite (1-3) face au Brésil de Filipe Luis. Nivière/Sipa — SIPA

Il en aurait fallu bien plus pour gâcher sa première cape en Bleu, le 26 mars face au Brésil (1-3). Il n’empêche que les nombreux sifflets subis ce soir-là par Nabil Fekir au Stade de France ont été commentés un peu partout. Davantage encore que ceux trois jours plus tard d’un Chaudron hostile à tous les voisins lyonnais.

Deux mois plus tard, au cours d’un entretien qu’il a accordé à 20 Minutes, le meilleur espoir de Ligue 1 est revenu sur cet épisode. Il assure ne pas redouter un accueil identique dimanche (21h) face à la Belgique. « Les sifflets ne me dérangent pas. Je ne cherche pas à les comprendre. C’est l’œuvre de quelques imbéciles dans les tribunes et ça ne me fait ni chaud ni froid », confie Nabil Fekir.

Nabil Fekir : « Ma famille est fière de moi en Algérie »

Nul doute que les sifflets ayant accompagné la pépite de l’OL lors de son entrée en jeu à Saint-Denis sont liés à sa volte-face ultra-médiatisée entre les sélections algérienne et française. Régulièrement insulté sur les réseaux sociaux depuis son choix de porter le maillot bleu, Nabil Fekir se veut là aussi optimiste : « Avec le temps, je pense que ça passera. »

Le franco-algérien de 21 ans assure de la même manière que son choix n’a pas été mal perçu par tout le monde de l’autre côté de la Méditerranée. « Ma famille est fière de moi en Algérie même si j’ai choisi l’équipe de France. Ça ne m’empêchera pas de passer des vacances là-bas… »