Olympique Lyonnais: Camille Abily ouvre la porte du vestiaire

FOOTBALL FEMININ La milieu de terrain se prête au jeu d’une interview décalée…

Propos recueillis par Cyrille Pac

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Louisa Necib contre le PSG en Ligue des champions. Paris/SPORTSVISION_091101/Credit:ALAIN COUDERT/SPORTSVISIO/SIPA/1411110915
Louisa Necib contre le PSG en Ligue des champions. Paris/SPORTSVISION_091101/Credit:ALAIN COUDERT/SPORTSVISIO/SIPA/1411110915 — SIPA

Absente plusieurs semaines en raison d’une entorse au genou cet automne, Camille Abily a renoué avec la compétition et a même marqué, dimanche dernier, à Montpellier (5-1). Indispensable sur le terrain et dans la vie du groupe, la milieu de terrain a accepté de jouer le jeu de la vérité et de révéler les traits de caractère de ses partenaires…

La plus généreuse?
«Il y en a plusieurs… On a vraiment un groupe de filles généreuses. Mais, pour les efforts qu’elle fournit sur le terrain, je dirais Ada [Hegerberg]. C’est rare, pour une attaquante, de voir une telle débauche d’énergie et de revenir ainsi défendre.»

La plus intello?
«On a quelques profs dans le groupe [sourire]. Il y a Elise Bussaglia [professeure des écoles] et Melissa Plaza qui prépare une thèse en doctorat.»

La plus râleuse?
«Dans la vie de tous les jours, on n’a pas vraiment de râleuse, les filles sont faciles à vivre. Mais, sur le terrain, je vais dire moi [rire].»

La plus drôle?
«Avant, nous avions Laëtitia Tonazzi [aujourd’hui à Montpellier] et Céline Deville [Juvisy]. Aujourd’hui, je dirais Lara [Dickenmann] mais elle ne le fait pas exprès [rire]. Elle est tellement ailleurs parfois!»

La plus désordonnée?
«Cindy Perrault et Amel Majri. Elles vous diront que ce n’est pas vrai mais il faut voir le bordel qu’il y a dans leur casier!»

La plus bling-bling?
«Pas bling-bling, mais elles font très attention à elles: Louisa [Necib] et Amandine [Henry]. Vous pouvez vérifier, elles sont toujours très bien habillées et maquillées.»

La plus fêtarde?
«On n’a pas un groupe qui fait de grosse fête. Mais je me souviens d’Eugénie [Le Sommer] à Saint-Brieuc, ce n’était pas la même qu’aujourd’hui [rire]. Elle s’est bien calmée à l’OL! Elle est devenue bien sérieuse...»

La plus bavarde?
«Je suis obligée de me citer, sinon toutes les autres vont me tuer [rire]. Corinne Petit aussi. Quand on commence toutes les deux, on est de vraies pipelettes!»