Asvel: «Il ne faut pas avoir peur», affirme l'Américain David Lighty

Basket Après un début de saison compliqué, l'Asvel affronte les Italiens de Cantu en Eurocoupe ce mercredi à l'Astroballe...

Propos recueillis par Cyrille Pac

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L'Américain David Lighty lors de l'Appart City Cup final contre le Partizan Belgrade à Montpellier, FRANCE-21/09/2014/APERCU_1540.11/Credit:ALAIN ROBERT/APERCU/SIPA/1409221637
L'Américain David Lighty lors de l'Appart City Cup final contre le Partizan Belgrade à Montpellier, FRANCE-21/09/2014/APERCU_1540.11/Credit:ALAIN ROBERT/APERCU/SIPA/1409221637 — SIPA

L’arrière américain David Lighty est le joueur le plus utilisé cette saison par l’entraîneur de l’Asvel, Pierre Vincent. Arrivé de Nanterre cet été, il est prêt à endosser les responsabilités. Malgré le début de saison chaotique de la Green Team, il croit en cette équipe.

Comment expliquez-vous les difficultés de l’Asvel en ce début de saison?
Notre équipe apprend encore à se connaître. Il ne faut pas avoir peur, la saison est encore longue. On va s’améliorer au fur et à mesure, on doit encore trouver nos repères.

Comment jugez-vous votre début de saison?
Je dois être encore plus agressif et faire de mon mieux pour devenir un leader de cette équipe. J’essaie d’aider l’Asvel, je fais du boulot défensif. Je fais autre chose que scorer si besoin…

Vous êtes le joueur le plus utilisé par Pierre Vincent qui s’appuie sur vous…
(Sourire) ça fait toujours du bien de jouer! Le coach pense que je peux apporter à cette équipe. J’essaie d’être le plus efficace possible. J’apprécie que le coach compte sur moi. Cela a toujours été le cas dans mes équipes précédentes.

Comment ressentez-vous le projet de l’Asvel autour de Tony Parker?
Tout le monde connaît Tony! Il nous montre qu’il suit ce qu’il se passe au club. Quand on sent un président concerné et impliqué, on s’investit davantage.

L’Asvel affronte les Italiens de Cantu mercredi en Eurocoupe, un club où vous avez évolué quelques mois en 2011. A quoi faut-il s’attendre?
C’est une bonne équipe et un bon club, qui met tous les atouts de son côté pour réussir. Chaque saison, il est dans le Top 5 en Italie. Ils ont un petit budget mais les joueurs jouent avec leur cœur.  Les choses ont beaucoup changé depuis que je suis passé là-bas, le club est bien différent aujourd’hui. Il y a un nouveau président, un nouveau coach. Je pense que c’était un peu plus fort avant, avec quatre ou cinq joueurs qui évoluent encore en Euroligue.

Pourquoi n’y êtes-vous resté que quelques mois?
Je voulais jouer en Euroligue et l’équipe connaissait des hauts et des bas. Je voulais également jouer plus souvent. C’était ma première expérience en Europe…