OL: Lindsay Rose reconnaît qu’on n’a «pas encore vu le vrai Lindsay»

FOOTBALL Le nouveau défenseur central de l’OL est conscient que son début de saison n’est pas satisfaisant…

Propos recueillis par Stephane Marteau

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Lindsay Rose (22) à la lutte avec le Rennais Pedro Henrique lors de la première journée de Ligue 1.
Lindsay Rose (22) à la lutte avec le Rennais Pedro Henrique lors de la première journée de Ligue 1. — SIPA

Avant le choc de dimanche contre le Paris SG, l’ancien valenciennois, qui a signé cet été un contrat de quatre ans en faveur de l’OL, a accepté de se confier à 20 Minutes pour évoquer son début de saison mitigé et l’échéance parisienne.

Comment jugez-vous votre début de saison à l’OL?

Il est en dent de scie et n’est pas à la hauteur des attentes. Mais je ne suis pas surpris parce que je n’étais pas forcément prêt à enchaîner les matchs.

Pourquoi?

Je pense subir le contrecoup de ma rééducation après ma blessure au genou droit (rupture du ligament croisé antérieur en octobre 2013). Je ne ressens plus de douleur, mais il faut que je retrouve le rythme de la compétition, mes sensations. Je vis des choses que je n’avais jamais vécues auparavant, c'est-à-dire que j’ai un peu moins de jus, un peu moins de force et je suis fatigué plus rapidement. Mais je suis confiant pour la suite parce que je me donne les moyens pour revenir au top du top.

Comment vivez-vous les critiques?

Je suis conscient qu’elles ne sont pas bonnes. Elles font plus de mal à ma famille qu’à moi. Ca fait partie du milieu. Quand tu es bon, on t’encourage et on est super content pour toi et quand tu es moins bon on essaye de te mettre au plus profond du trou. Il faut savoir faire la part des choses. Mais dans quelques semaines, les gens changeront leur discours car ils n’ont pas encore vu le vrai Lindsay.

Dimanche, vous retrouverez le Paris SG, un club que vous avez eu l’occasion d’affronter avec Valenciennes…

Et ça s’était plutôt bien passé. La première année, nous avions obtenu le nul au Parc (1-1, le 5 mai 2013) et la saison suivante, nous avions perdu sur leur seule frappe du match dans le temps additionnel de la première période (0-1, le 25 septembre 2013).

Et Ibrahimovic n’avait pas marqué en ces deux occasions…

J’avais dû perdre un duel contre lui. Quand on affronte ce genre de joueur, on gagne deux ou trois mois d’expérience. Mais il ne faut pas être obnubilé par Zlatan, car autour de lui, il y a également de très bons joueurs.

Comment abordez-vous cette rencontre?

Avec la conviction que nous avons les moyens de réaliser quelque chose. On reste l’OL et il faut que nous ramenions quelque chose de là-bas.