Asvel: Trois choses que vous ne savez peut-être pas sur David Andersen

BASKET 20 Minutes vous propose de mieux faire connaissance avec la nouvelle recrue de l’Asvel…

Stephane Marteau

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David Andersen (à d.) a affronter Florent Pietrus et l'équipe de France à l'Astroballe, en août 2010.
David Andersen (à d.) a affronter Florent Pietrus et l'équipe de France à l'Astroballe, en août 2010. — PHILIPPE DESMAZES / AFP

A l’exception de Tony Parker, aucun joueur n’ayant évolué à l’Asvel ne peut se targuer de posséder un aussi beau CV. Mais au-delà de son immense palmarès (huit titres nationaux,  trois victoires en Euroligue, 102 matchs en NBA…), voici trois choses qu’il faut savoir sur David Andersen

Il a un passeport danois : Né à Melbourne d’une mère australienne et d’un père danois, David Andersen possède la double nationalité. Il a toutefois choisi de défendre les couleurs de son pays natal avec lequel il a remporté quatre titres de Champion d’Océanie (2003, 2005, 2007 et 2013). Il a également disputé les Jeux olympiques 2004 (9e), 2008 (7e) et 2012 (7e) et aspire à participer à ceux de Rio, dans deux ans. «C’est un rêve», nous a-t-il confié.

Il a débuté sa carrière avec Antoine Rigaudeau : Depuis son arrivée en Europe, en 1999, David Andersen a évolué avec les plus grands joueurs du continent : Danilovic, Ginobili, Papaloukas, Navarro… Mais celui qui l’a le plus marqué est Antoine Rigaudeau, le meilleur joueur français de tous les temps avant l’avènement de Tony Parker. Un joueur qu’il a cotôyé durant quatre saisons à la Virtus Bologne (1999-2003) et avec lequel il a remporté le titre de champion d’Italie en 2001 et l’Euroligue la même année. «J’étais jeune, se remémore David Andersen. J’ai beaucoup appris à son contact. Il m’a montré comment être un leader, pas forcément par la parole car il ne s’exprimait pas beaucoup, mais sur le terrain. A chaque entraînement, il était à fond», souligne l’intérieur australien.

Il a déjà évolué à l’Astroballe : David Andersen s’est produit deux fois dans la salle villeurbannaise et n’y a jamais perdu. «Je crois être venu avec l’équipe d’Australie», suggère-t-il. De fait, en août 2010, il avait participé avec sa sélection nationale à un tournoi de préparation au Mondial, s’imposant successivement devant le Brésil (72-69), la France (67-66) et la Côte d’Ivoire (80-59). Huit ans plus tôt, il avait affronté l’Asvel en phase de poules de l’Euroligue avec également un succès à la clé (74-88). «Ca ne me rajeunit pas», sourit le joueur qui avait inscrit 6 point, ce soir-là.