Une solution bientôt en vue ?

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L'échéance est arrivée à son terme. Condamné par le tribunal administratif à reloger les 50 Roms qui ont été expulsés d'un terrain de l'avenue Léon Blum, le préfet Carenco avait quatre jours et donc jusqu'à lundi soir pour trouver une solution. «La préfecture est en train de finaliser un projet. En attendant, elle m'a demandé de les héberger deux nuits de plus», a confié lundi le père Jean-Claude Servanton, curé de Villeurbanne qui les accueille actuellement. La préfecture n'a pas souhaité faire de commentaires. C.G.