L'Asvel soumise aux cadences infernales par la Fédé

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La formation de Pierre Vincent aura du mérite si elle parvient à se qualifier pour la finale de la Coupe de France. De fait, la FFBB n'a rien trouvé de mieux que de programmer sa demi-finale face au Paris Levallois le 10 avril, soit deux jours seulement après son match de championnat contre Strasbourg. Une décision entérinée mercredi qui fait fi de toute équité sportive puisque le club francilien bénéficiera pour sa part de quatre jours de récupération pour préparer cette rencontre. «Ce n'était pas possible de décaler cette demi-finale à une autre date», affirme-t-on à la FFBB. «Nous étions pourtant d'accord avec le PL pour jouer le 23 avril», nous a confié Laurent Foirest, le manager général de l'Asvel. Mais pour la FFBB, il était inconcevable d'attendre aussi longtemps pour faire jouer les deux clubs, sachant qu'elle entend assurer la meilleure promotion possible à la finale qui aura lieu le 5 mai, à Bercy. S. M.