La foire de Lyon à l'heure new-yorkaise

Caroline Girardon

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La perspective d'aller flâner dans les allées d'Eurexpo à la recherche d'un portail ou d'une nouvelle cuisine vous a peut-être dissuadé à tout jamais de mettre les pieds à la Foire de Lyon. Mais l'édition 2013, qui débute ce vendredi, sera placée sous le signe de New York, la ville qui ne dort jamais. L'occasion de vous donner cinq bonnes raisons d'aller y faire un saut.

Approcher Douglas Kennedy. Il est l'un des maîtres du polar et le plus français des écrivains américains. Douglas Kennedy est le parrain de l'exposition consacrée à la «Big Apple». Il sera présent ce vendredi sur la foire et se prêtera au jeu des dédicaces de 15 h à 16 h.

Découvrir l'art de la rue new-yorkais. Devenus en quelque sorte la marque de fabrique d'Harlem, principal foyer de la culture afro-américaine, les graffitis seront mis en lumière. Six artistes internationaux réaliseront une grande fresque éphémère pendant les onze jours de la foire.

Vibrer au son des percussions du Bronx. Ils créent leur musique en frappant violemment sur des bidons. Les Tambours du Bronx, une référence en matière de percussions urbaines, donneront une représentation unique, vendredi 29 mars, de 20 h 30 à 22 h.

Pousser la chansonnette comme à Broadway. De Mary Poppins à West Side Story, Isabelle George et ses quatre musiciens débarquent pour une comédie musicale Broadway enchanté rendant hommage à Gershwin, Irving Berlin ou encore Cole Porter. À voir ce vendredi de 20 h 30 à 22 h. Les amoureux d'électro swing ne manqueront sous aucun prétexte la venue du duo Bart & Baker, mardi. Et les croyants pourront assister à une messe gospel, le dimanche de Pâques.

Se cultiver pour 7, 50 €. Grâce à la reconstitution de lieux mythiques comme Little Italy ou Time Square, les badauds auront l'impression de voyager. Ils découvriront notamment toute une exposition photo retraçant l'histoire de la ville, une série de documents d'époque, ainsi qu'une collection de 30 voitures légendaires.