Le LBF doit apprendre à vivre sans son coach

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Juché en haut d'une des tribunes de la salle Mado-Bonnet, Laurent Buffard a assisté impuissant à la défaite à domicile de son équipe, samedi, devant Aix-en-Provence (77-81). Le coach du LBF purgeait le premier de ses huit matchs de suspension, dont quatre fermes, que lui a infligé la FFBB après ses propos tenus trois mois plus tôt envers la LBF, dont il avait fustigé la lenteur administrative pour valider un joker médical. En dépit de la présence sur le banc de son adjoint, Frédéric Berger, l'absence de Buffard a-t-elle eu une incidence sur le comportement de ses joueuses, notamment dans le money-time ? «Une équipe n'aime jamais jouer sans son coach, admet Audrey Sauret. Mais nous sommes loin d'avoir perdu le match dans les dernières secondes.» Pour la capitaine du LBF, tout est une question d'état d'esprit. «Nous avons le talent, les rotations, mais il va falloir y mettre le cœur», lance-t-elle. ■ S. M.