"La vérité sur l'affaire Harry Québert" de Joël Dicker chez Ed. de Fallois (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr
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La vérité à propos de l'affaire Harry Québert
La vérité à propos de l'affaire Harry Québert — Le choix des libraires
  • Auteur : Joël Dicker 
  • Genre : Romans et nouvelles - français
  • Editeur : Ed. de Fallois, Paris, France
  • Prix : 22.00 €
  • Date de sortie : 19/09/2012
  • GENCOD : 9782877068161

Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.



Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.




Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.



Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.


New York

Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.



Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.




Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.



Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.




Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.



Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.




Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



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Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.




Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



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Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.




Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.



Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.




Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.



Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.




Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.



Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.




Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.



Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.




Résumé


À New York, au printemps 2008, alors que l'Amérique bruisse des prémices de l'élection présidentielle, Marcus Goldman, jeune écrivain à succès, est dans la tourmente : il est incapable d'écrire le nouveau roman qu'il doit remettre à son éditeur d'ici quelques mois.



Le délai est près d'expirer quand soudain tout bascule pour lui : son ami et ancien professeur d'université, Harry Quebert, l'un des écrivains les plus respectés du pays, est rattrapé par son passé et se retrouve accusé d'avoir assassiné, en 1975, Nola Kellergan, une jeune fille de 15 ans, avec qui il aurait eu une liaison.



Convaincu de l'innocence de Harry, Marcus abandonne tout pour se rendre dans le New Hampshire et mener son enquête. Il est rapidement dépassé par les événements : l'enquête s'enfonce et il fait l'objet de menaces. Pour innocenter Harry et sauver sa carrière d'écrivain, il doit absolument répondre à trois questions : Qui a tué Nola Kellergan ? Que s'est-il passé dans le New Hampshire à l'été 1975 ? Et comment écrit-on un roman à succès ?



Sous ses airs de thriller à l'américaine, La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est une réflexion sur l'Amérique, sur les travers de la société moderne, sur la littérature, sur la justice et sur les médias.



Joël Dicker est né à Genève en 1985. La Vérité sur l'Affaire Harry Quebert est son deuxième roman. Il y dépeint une Amérique qu'il connaît bien pour y avoir beaucoup voyagé et longuement séjourné.



Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt


ESPACE CULTUREL LECLERC

Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



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PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




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Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

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Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



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Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

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Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

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Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



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Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt


LE GOÛT DES MOTS

Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt


DU THÉÂTRE ZANNINI

Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



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Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



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Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

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Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



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Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



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PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



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Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


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Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

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Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



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Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


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Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

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Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

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PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



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Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

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Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



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PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



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Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

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Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

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Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



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Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



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Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

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Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

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Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



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Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



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Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



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Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

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Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

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Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

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Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


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Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


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Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

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Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



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PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt




Le choix des libraires : choisi le 01/11/2012 par Nicolas Cauneau de la librairie ESPACE CULTUREL LECLERC à LIMOGES, France


Marcus Goldman, écrivain à succès est confronté au syndrome de la page blanche. Son ancien mentor, Harry Québert, ancien professeur d'université, l'invite dans sa demeure pour l'inciter à retrouver l'inspiration. Mais celui-ci se retrouve suspecté de meurtre lorsque l'on découvre un corps enfoui dans son jardin qui date de 30 ans auparavant : le début d'une enquête obsédante et peut être d'une source d'inspiration providentielle.



Attention petit bijou ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! !


Le choix des libraires : choisi le 13/10/2012 par Frédérique Franco de la librairie LE GOÛT DES MOTS à MORTAGNE-AU-PERCHE, France


Harry Quebert est accusé d'avoir tué une adolescente il y a une trentaine d'année. Markus, son ami, ancien élève et jeune écrivain à succès est persuadé de son innocence et mène sa propre enquête, qui sera aussi le sujet de son prochain livre.

"La vérité sur l'affaire Harry Quebert" est un livre que vous ne pourrez plus lâcher une fois commencé, parole de libraire ! C'est un roman à suspense incroyable. De retournements de situations en coups de théâtre, le puzzle se reconstitue sous nos yeux pour se défaire quelques pages plus loin... On est abasourdi, sonné... ébloui ! Bref, un roman follement passionnant, habilement écrit, à découvrir absolument !


Le choix des libraires : choisi le 27/09/2012 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


Joël Dicker : si j'étais sa mère, je serais la plus fière des mamans.

Avoir un fils qui publie son deuxième roman et le voir figurer sur la liste des Goncourt avant parution ! ! !

Fantastique !



Maintenant l'histoire : Marcus, écrivain, doit rendre son deuxième roman à une date fixée, mais l'inspiration lui fait défaut - nous sommes en 2008, trois mois avant l'élection d'Obama.

Le livre doit être écrit, promu, et vendu (avec succès) avant l'élection. Marcus va voir son ancien ami, prof de 60 ans, écrivain lui aussi, et séjourne chez lui pour se remonter le moral (nous sommes en Nouvelle-Angleterre, petite ville calme).

Et, scandale : son ami prof, Harry, se retrouve en prison.

Marcus n'aura de cesse de l'innocenter par ses propres moyens, il mènera l'enquête parallèlement à celle des flics d'aujourd'hui. Pour cela sa persévérance et son opiniâtreté seront redoutables.

Nous plongeons dans la vie de ce prof d'université 30 ans auparavant alors qu'il était amoureux d'une jeune fille de 15 ans.



Et maintenant je vous laisse découvrir le fil de ce roman qui se dévide comme une pelote. La fin est bien vue et les personnages s'enchainent sans que l'on se perde dans des dédales de surnoms, prénoms et autres mots inutiles. Bref.



Un Bijou qui se dévore.



PS : J'ai oublié de vous dire... Je lui prédis le Goncourt



Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.


Barack Obama

Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concrétiser était moins évidente. C'est un travail de longue haleine. Il y a une part de défi dans l'écriture d'un livre qui me plaît beaucoup.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

"Le dernier loup d'Irlande", d'Elona Malterre. Je devais avoir dix ans. J'ai pleuré à la fin du livre et j'en ai été à la fois bouleversé et intrigué : je venais de découvrir la force des livres. A partir de là, mon rapport à la lecture a changé.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

C'est une question qu'il faut poser aux lecteurs. En ce qui me concerne certains écrivains m'ont fait rêver, d'autres m'ont instruit, d'autres mon donné envie d'écrire. Mais si votre question est de savoir si les écrivains peuvent changer la marche du monde, j'en doute beaucoup.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Immense. Ma mère est libraire. Je ne peux pas entrer dans une librairie sans penser à elle.




Courrier des auteurs le 30/10/2012


«Le choix des mots» par Jean Pruvost, grand amoureux des mots...



Cher Joël Dicker,

Pour les joueurs de mots, tout est significatif, par exemple Dicker, qui commence comme dictionnaire et rime avec ce même mot. Voilà l'écrivain : un trésor de mots qui nous fait exister. Ensuite Dicker, patronyme résonnant sur le mode suisse ou américain. D'un côté la patrie : Genève, l'Helvétie qui rime avec la Russie, vos origines. Solides et profondes. De l'autre : l'été, les vacances dans le Maine, USA, serein et vivifiant.

Dick... en anglais, c'est un détective, celui des thrillers, en écho à La vérité sur l'affaire Harry Quebert, et le prix décerné par les tenants du grand dictionnaire : l'Académie française. Thriller ? Emprunté outre-Atlantique, dès 1927, c'est le «livre propre à émouvoir, donner le frisson», to thrill en anglais. Et dans les associations d'idées débordant l'écrivain déclencheur d'imaginaires : Quebert commence comme Québec, la belle province que vous avez parcourue à vélo, cher Joël, et se termine comme Robert prononcé à l'anglo-saxonne ou à la française, comme un dictionnaire... pour le professeur Quebert.

Vérité et secret, à découvrir : deux mots très utilement présents. La vérité, c'est un mot du Droit, dont vous êtes diplômé, du latin veritas, ce qui est réel, verté en français au Xe siècle, avec la racine ver, celle de very. Quant au secret, il s'apprend dans Les derniers jours de nos pères : l'Histoire, avec une majuscule : «se souvenir de son père» ; «ne pas oublier qu'ils étaient des Hommes». Le secret est aussi intime : Prunier, le bègue «aimait les mots en secret».

Du côté de chez Quebert, tous les lecteurs les ont repérés sur l'illustration de la couverture : ESSO, quatre lettres. Qui incluent SOE, la Special Operation Executive du premier roman. Qui résonne aussi avec le slogan historique d'ESSO : «... un tigre dans votre moteur». Quelle est votre première oeuvre, Joël ? Le Tigre. Du SOE à ESSO, jouons l'anagramme parfait en ajoutant un S académique, très mérité, qui traverse tous vos romans : Succès.

Jean Pruvost


Courrier des auteurs le 05/09/2012


1) Qui êtes-vous ? !

Je m'appelle Joël Dicker. J'ai 27 ans, et je suis Suisse. Je suis juriste de formation. J'ai le plaisir de sortir mon second roman le 19 septembre prochain intitulé "La vérité sur l'Affaire Harry Quebert", aux Editions de Fallois.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Il s'agit de l'écriture. Le roman en lui-même raconte l'enquête que mène Marcus Goldman, un jeune écrivain new-yorkais, sur son ancien professeur d'université, Harry Quebert, accusé d'avoir assassiné une jeune fille de quinze ans en 1975. L'histoire se déroule en 2008, sur la côte Est des États-Unis, durant la campagne présidentielle qui verra Barack Obama élu à la tête du pays. Mais derrière tous ces évènements, tous ces personnages, toute l'intrigue du roman, il n'est question que d'un sujet : l'écriture.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

"Un bon livre est un livre que l'on regrette d'avoir terminé".



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

"Use somebdy", du groupe Kings of Leon. C'est le premier titre qui m'est venu à l'esprit en lisant votre question. Probablement parce que je l'ai passablement écouté en relisant les épreuves du livre cet été.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Une histoire. J'aime raconter des histoires. Je trouve que les livres manquent parfois d'histoire, et c'est dommage. Quoi de plus formidable que de lire une grande épopée ?



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Oui, je n'arrive à écrire que dans mon bureau, à Genève. J'y passe mes journées. J'écris toujours en musique, avec des listes de chansons qui varient en fonction de mon ambiance et de l'atmosphère dans laquelle me plonge mon livre. Il y a aussi beaucoup d'images autour de moi, des photos, reproductions de tableaux, des coupures de journaux. Parfois sans aucun lien avec ce que je suis en train d'écrire. Mais ce sont des images qui m'interpellent et qui donc, d'une certaine façon, stimule quelque chose en moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est une bonne question. Je ne sais pas si l'inspiration vient en nous ou si c'est nous qui la produisons : on la veut, on la cherche. On la stimule avec des images, de la musique. Du sport aussi. Je pense que mon rituel de musique et d'images dont je viens de vous parler est une façon pour moi de stimuler mon inspiration. Ou mon imagination. En fait, je crois que mon inspiration vient de mon imagination.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai toujours aimé écrire. J'ai commencé, enfant, avec un journal sur la nature. Puis une nouvelle. L'envie d'écrire un livre était là depuis longtemps, la concr&ea