"L'idéal Paradoxa" de Alex Kurtz chez Ed. Langlois Cécile, Montgeron (Montgeron)

en partenariat avec 20minutes.fr

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L'idéal Paradoxa
L'idéal Paradoxa — Le choix des libraires

Résumé

Alex Kurtz aime jouer avec les mots, et encore plus avec ses maux. En virtuose de la langue, il se permet tous les néologismes, les calembours et les à-peu-près pour tourner en dérision les petites misères de la vie quotidienne, les aventures dérisoires de son destin citadin. Ses réflexions sur la vie, l'amour, les femmes sont souvent désopilantes, mais une lecture plus attentive rend notre sourire plus jaune : car en parlant de lui, en évoquant ses petites contrariétés et ses grands vague à l'âme, c'est aussi nous tous qu'Alex Kurtz décrit. Dans la salle d'attente du médecin ou bien sur un banc public, pendant une soirée branchée, il ne peut s'empêcher de nous observer, puis de coucher sur le papier l'objet de son étude.

Ses angoisses, ses palinodies amoureuses, son hypocondrie souriante sont aussi les nôtres, celles de tous les lecteurs à la recherche d'un idéal... Paradoxal !

Courrier des auteurs le 03/04/2014

1) Qui êtes-vous ? !
Je suis Alex Kurtz, un jeune auteur dont l'Idéal Paradoxa est le premier livre. Je possède un diplôme d'auteur-réalisateur audiovisuelle et je travaille actuellement en tant qu'assistant d'éducation dans un lycée. En plus de l'écriture, je me passionne pour la vidéo et la composition musicale. La création artistique au sens large occupe la majeure partie de mon temps libre.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Le thème central du livre est la réflexion intérieure face à un problème nouveau, et les différentes façons de réagir aux questions en résultant, qu'elles soient optimistes ou fatalistes.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Il n'y a jamais de vrai silence aujourd'hui, on perçoit toujours la nappe sonore très grave des véhiculés du labeur, et les feuilles des arbres salopards qui se gargarisent les nervures dans le chuchotement d'orgasme indécent des peuples de la brise onanique. Mais ce moment-là, il fermait sa gueule avec toute l'arrogance d'un muet qui n'a rien à dire. Alors j'écoutais ce que le bourreau en blanc avait à dire.»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Ce serait un mélange des titres Part III du groupe Pontiak et Taro du groupe Alt-j, avec pour chefs d'orchestre Rachmaninov et John Lee Hooker bras dessus bras dessous.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
J'ai choisi de réduire au maximum l'importance donnée aux faits dans l'écriture pour que l'attention du lecteur se focalise en priorité sur les réflexions et les pensées du personnage. J'espère que le lecteur se sentira ainsi réellement plongé dans un esprit plutôt que simple témoin d'une histoire. Chaque lecteur peut avoir un avis et un ressenti qui lui est propre, et se faire une image personnelle du personnage. C'est ce ressenti et ce qu'il peut apporter que je souhaiterais partager avec le lecteur.

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