"La dernière fête" de Gil Scott-Heron chez Ed. de l'Olivier (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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La dernière fête
La dernière fête — Le choix des libraires

Résumé

«Je voulais amener les gens qui m'écoutaient à comprendre qu'ils n'étaient pas seuls et qu'il était possible de changer les choses.»

De Jackson, Tennessee, au Madison Square Garden de New York où il chanta le morceau légendaire «The Révolution Will Not Be Televised», Gil Scott-Heron, musicien et écrivain noir américain, a toujours été un homme de combats. Il se confie pour la première fois dans ces mémoires aussi émouvants que drôles, rythmés par son phrasé vif et imagé qui inspira des générations d'artistes. Heureux hasards, coups d'audace, coups de sang... Gil Scott-Heron évoque son enfance mouvementée mais aussi ses rencontres avec Bob Marley, Michael Jackson ou encore Stevie Wonder, le «frère» qui l'embarqua dans une tournée épique en hommage à Martin Luther King.

Disparu en 2011, Gil Scott-Heron a laissé derrière lui, en un ultime opus littéraire, ces fragments d'une vie d'artiste et de citoyen engagé. Et il nous livre, à sa manière, une contre-histoire de la société américaine des années 1960 à 1990.

«Oeuvre d'un véritable écrivain et magicien des mots, La Dernière Fête est aussi passionnant et indispensable que les Chroniques de Bob Dylan.»
The New York Times

La revue de presse : Jean Birnbaum - Le Monde du 27 février 2014

Tel est l'enseignement de ce livre exaltant jusque dans ses non-dits (le sida, la drogue ?) : Gil Scott-Heron, star underground qui a fini clochardisé et camé, s'était rêvé professeur de littérature ; ce tchatcheur solaire, invoqué aujourd'hui par les rappeurs du monde entier, se vivait surtout comme un écrivain. Un amoureux du langage dans ce qu'il a de plus concret. Passionné par les mots, leurs racines, leurs sonorités. Convaincu que la poésie est la seule arme pour lutter contre les discriminations, le seul instrument capable d'inspirer des sentiments nouveaux.

La revue de presse : François Cano - L'Express, février 2014

Avec La Dernière Fête, l'écrivain, pionnier du rap et musicien contestataire américain, Gil Scott-Heron, livre à titre posthume ses mémoires, à travers certains épisodes de sa vie : un témoignage précieux pour comprendre l'émergence d'un artiste majeur et son apport à la musique noire américaine...
Quel que soit le genre musical abordé en quarante ans de carrière et une quinzaine d'albums, Gil Scott-Heron est resté révolté. Sa dénonciation de l'envers du mythe américain, avec son lot d'injustices sociales, raciales et politiques, n'a pas varié. Comment eût-il pu s'apaiser alors que les problématiques qu'il soulevait dans sa jeunesse demeuraient inchangées, ou si peu ?...
La carrière de ce perdant magnifique est lancée, et le contestataire Gil Scott-Heron, lecteur de Langston Hughes et sans doute aussi de Noam Chomsky, jouera dans l'histoire de la musique le rôle d'un trait d'union soul entre Woody Guthrie et Chuck D (Public Enemy).

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