"La cigarette et le néant" de Horace Engdahl chez Serge Safran éditeur (Paris)

en partenariat avec 20minutes.fr
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La cigarette et le néant
La cigarette et le néant — Le choix des libraires
  • Auteur : Horace Engdahl 
  • Traducteur : Elena Balzamo 
  • Genre : Littérature, essais
  • Editeur : Serge Safran éditeur, Paris
  • Prix : 17.00 €
  • Date de sortie : 06/02/2014
  • GENCOD : 9791090175167

Résumé


«À l'époque la plus dévergondée, quand, au sein de notre société, on pouvait fumer et baiser à droite à gauche sans éprouver de culpabilité, une publicité montrait un jeune couple se reposant après un rapport fougueux, chacun sa clope à la main. La légende disait : «La cigarette d'après». Cette photo fut par la suite reprise dans d'innombrables scènes d'amour à l'écran. Quelques années plus tard, tout est parti à vau-l'eau, tant pour le tabac que pour l'érotisme au cinéma. Mais la découverte de l'effet et l'intensité particulière de la première bouffée sont restées. Face à l'absolu - la mort, l'orgasme, la catastrophe, la page blanche - l'homme disposait désormais d'un nouveau rite, imbattable. Cioran dit qu'il y a des moments où une cigarette vaut plus qu'un évangile. Même un chrétien l'admettra. Le peloton d'exécution témoigne son respect au condamné en lui accordant une dernière cigarette. Quand on est vraiment secoué, il n'y a qu'une Camel sans filtre pour vous remonter, même si ça fait des décennies qu'on a arrêté de fumer. La perspective de la fin du monde serait parfaitement supportable, si seulement on pouvait s'en griller une après.»



En Suède, on sait que Horace Engdahl, prestigieux académicien, est un écrivain de premier ordre. Dans la dizaine d'ouvrages qu'il a publiés, son dernier, la Cigarette et le Néant (2009), est assurément le plus intime, le plus personnel.

En observateur aiguisé, esprit fin, essayiste original et profond, Horace Engdahl, par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, se place en droite ligne d'auteurs français, beaucoup fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran.

De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Émane de l'ensemble une discrète empathie envers la condition humaine, en ce qu'elle a parfois de plus commun, comme la cigarette après l'amour ou l'incontournable tasse de café.

Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.



Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Il parle couramment l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

La Cigarette et le Néant est son premier ouvrage traduit en français.




Résumé


«À l'époque la plus dévergondée, quand, au sein de notre société, on pouvait fumer et baiser à droite à gauche sans éprouver de culpabilité, une publicité montrait un jeune couple se reposant après un rapport fougueux, chacun sa clope à la main. La légende disait : «La cigarette d'après». Cette photo fut par la suite reprise dans d'innombrables scènes d'amour à l'écran. Quelques années plus tard, tout est parti à vau-l'eau, tant pour le tabac que pour l'érotisme au cinéma. Mais la découverte de l'effet et l'intensité particulière de la première bouffée sont restées. Face à l'absolu - la mort, l'orgasme, la catastrophe, la page blanche - l'homme disposait désormais d'un nouveau rite, imbattable. Cioran dit qu'il y a des moments où une cigarette vaut plus qu'un évangile. Même un chrétien l'admettra. Le peloton d'exécution témoigne son respect au condamné en lui accordant une dernière cigarette. Quand on est vraiment secoué, il n'y a qu'une Camel sans filtre pour vous remonter, même si ça fait des décennies qu'on a arrêté de fumer. La perspective de la fin du monde serait parfaitement supportable, si seulement on pouvait s'en griller une après.»



En Suède, on sait que Horace Engdahl, prestigieux académicien, est un écrivain de premier ordre. Dans la dizaine d'ouvrages qu'il a publiés, son dernier, la Cigarette et le Néant (2009), est assurément le plus intime, le plus personnel.

En observateur aiguisé, esprit fin, essayiste original et profond, Horace Engdahl, par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, se place en droite ligne d'auteurs français, beaucoup fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran.

De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Émane de l'ensemble une discrète empathie envers la condition humaine, en ce qu'elle a parfois de plus commun, comme la cigarette après l'amour ou l'incontournable tasse de café.

Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.



Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Il parle couramment l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

La Cigarette et le Néant est son premier ouvrage traduit en français.




Résumé


«À l'époque la plus dévergondée, quand, au sein de notre société, on pouvait fumer et baiser à droite à gauche sans éprouver de culpabilité, une publicité montrait un jeune couple se reposant après un rapport fougueux, chacun sa clope à la main. La légende disait : «La cigarette d'après». Cette photo fut par la suite reprise dans d'innombrables scènes d'amour à l'écran. Quelques années plus tard, tout est parti à vau-l'eau, tant pour le tabac que pour l'érotisme au cinéma. Mais la découverte de l'effet et l'intensité particulière de la première bouffée sont restées. Face à l'absolu - la mort, l'orgasme, la catastrophe, la page blanche - l'homme disposait désormais d'un nouveau rite, imbattable. Cioran dit qu'il y a des moments où une cigarette vaut plus qu'un évangile. Même un chrétien l'admettra. Le peloton d'exécution témoigne son respect au condamné en lui accordant une dernière cigarette. Quand on est vraiment secoué, il n'y a qu'une Camel sans filtre pour vous remonter, même si ça fait des décennies qu'on a arrêté de fumer. La perspective de la fin du monde serait parfaitement supportable, si seulement on pouvait s'en griller une après.»



En Suède, on sait que Horace Engdahl, prestigieux académicien, est un écrivain de premier ordre. Dans la dizaine d'ouvrages qu'il a publiés, son dernier, la Cigarette et le Néant (2009), est assurément le plus intime, le plus personnel.

En observateur aiguisé, esprit fin, essayiste original et profond, Horace Engdahl, par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, se place en droite ligne d'auteurs français, beaucoup fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran.

De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Émane de l'ensemble une discrète empathie envers la condition humaine, en ce qu'elle a parfois de plus commun, comme la cigarette après l'amour ou l'incontournable tasse de café.

Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.



Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Il parle couramment l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

La Cigarette et le Néant est son premier ouvrage traduit en français.




Résumé


«À l'époque la plus dévergondée, quand, au sein de notre société, on pouvait fumer et baiser à droite à gauche sans éprouver de culpabilité, une publicité montrait un jeune couple se reposant après un rapport fougueux, chacun sa clope à la main. La légende disait : «La cigarette d'après». Cette photo fut par la suite reprise dans d'innombrables scènes d'amour à l'écran. Quelques années plus tard, tout est parti à vau-l'eau, tant pour le tabac que pour l'érotisme au cinéma. Mais la découverte de l'effet et l'intensité particulière de la première bouffée sont restées. Face à l'absolu - la mort, l'orgasme, la catastrophe, la page blanche - l'homme disposait désormais d'un nouveau rite, imbattable. Cioran dit qu'il y a des moments où une cigarette vaut plus qu'un évangile. Même un chrétien l'admettra. Le peloton d'exécution témoigne son respect au condamné en lui accordant une dernière cigarette. Quand on est vraiment secoué, il n'y a qu'une Camel sans filtre pour vous remonter, même si ça fait des décennies qu'on a arrêté de fumer. La perspective de la fin du monde serait parfaitement supportable, si seulement on pouvait s'en griller une après.»



En Suède, on sait que Horace Engdahl, prestigieux académicien, est un écrivain de premier ordre. Dans la dizaine d'ouvrages qu'il a publiés, son dernier, la Cigarette et le Néant (2009), est assurément le plus intime, le plus personnel.

En observateur aiguisé, esprit fin, essayiste original et profond, Horace Engdahl, par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, se place en droite ligne d'auteurs français, beaucoup fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran.

De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Émane de l'ensemble une discrète empathie envers la condition humaine, en ce qu'elle a parfois de plus commun, comme la cigarette après l'amour ou l'incontournable tasse de café.

Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.



Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Il parle couramment l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

La Cigarette et le Néant est son premier ouvrage traduit en français.




Résumé


«À l'époque la plus dévergondée, quand, au sein de notre société, on pouvait fumer et baiser à droite à gauche sans éprouver de culpabilité, une publicité montrait un jeune couple se reposant après un rapport fougueux, chacun sa clope à la main. La légende disait : «La cigarette d'après». Cette photo fut par la suite reprise dans d'innombrables scènes d'amour à l'écran. Quelques années plus tard, tout est parti à vau-l'eau, tant pour le tabac que pour l'érotisme au cinéma. Mais la découverte de l'effet et l'intensité particulière de la première bouffée sont restées. Face à l'absolu - la mort, l'orgasme, la catastrophe, la page blanche - l'homme disposait désormais d'un nouveau rite, imbattable. Cioran dit qu'il y a des moments où une cigarette vaut plus qu'un évangile. Même un chrétien l'admettra. Le peloton d'exécution témoigne son respect au condamné en lui accordant une dernière cigarette. Quand on est vraiment secoué, il n'y a qu'une Camel sans filtre pour vous remonter, même si ça fait des décennies qu'on a arrêté de fumer. La perspective de la fin du monde serait parfaitement supportable, si seulement on pouvait s'en griller une après.»



En Suède, on sait que Horace Engdahl, prestigieux académicien, est un écrivain de premier ordre. Dans la dizaine d'ouvrages qu'il a publiés, son dernier, la Cigarette et le Néant (2009), est assurément le plus intime, le plus personnel.

En observateur aiguisé, esprit fin, essayiste original et profond, Horace Engdahl, par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, se place en droite ligne d'auteurs français, beaucoup fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran.

De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Émane de l'ensemble une discrète empathie envers la condition humaine, en ce qu'elle a parfois de plus commun, comme la cigarette après l'amour ou l'incontournable tasse de café.

Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.



Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Il parle couramment l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

La Cigarette et le Néant est son premier ouvrage traduit en français.




Résumé


«À l'époque la plus dévergondée, quand, au sein de notre société, on pouvait fumer et baiser à droite à gauche sans éprouver de culpabilité, une publicité montrait un jeune couple se reposant après un rapport fougueux, chacun sa clope à la main. La légende disait : «La cigarette d'après». Cette photo fut par la suite reprise dans d'innombrables scènes d'amour à l'écran. Quelques années plus tard, tout est parti à vau-l'eau, tant pour le tabac que pour l'érotisme au cinéma. Mais la découverte de l'effet et l'intensité particulière de la première bouffée sont restées. Face à l'absolu - la mort, l'orgasme, la catastrophe, la page blanche - l'homme disposait désormais d'un nouveau rite, imbattable. Cioran dit qu'il y a des moments où une cigarette vaut plus qu'un évangile. Même un chrétien l'admettra. Le peloton d'exécution témoigne son respect au condamné en lui accordant une dernière cigarette. Quand on est vraiment secoué, il n'y a qu'une Camel sans filtre pour vous remonter, même si ça fait des décennies qu'on a arrêté de fumer. La perspective de la fin du monde serait parfaitement supportable, si seulement on pouvait s'en griller une après.»



En Suède, on sait que Horace Engdahl, prestigieux académicien, est un écrivain de premier ordre. Dans la dizaine d'ouvrages qu'il a publiés, son dernier, la Cigarette et le Néant (2009), est assurément le plus intime, le plus personnel.

En observateur aiguisé, esprit fin, essayiste original et profond, Horace Engdahl, par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, se place en droite ligne d'auteurs français, beaucoup fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran.

De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Émane de l'ensemble une discrète empathie envers la condition humaine, en ce qu'elle a parfois de plus commun, comme la cigarette après l'amour ou l'incontournable tasse de café.

Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.



Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Il parle couramment l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

La Cigarette et le Néant est son premier ouvrage traduit en français.




Résumé


«À l'époque la plus dévergondée, quand, au sein de notre société, on pouvait fumer et baiser à droite à gauche sans éprouver de culpabilité, une publicité montrait un jeune couple se reposant après un rapport fougueux, chacun sa clope à la main. La légende disait : «La cigarette d'après». Cette photo fut par la suite reprise dans d'innombrables scènes d'amour à l'écran. Quelques années plus tard, tout est parti à vau-l'eau, tant pour le tabac que pour l'érotisme au cinéma. Mais la découverte de l'effet et l'intensité particulière de la première bouffée sont restées. Face à l'absolu - la mort, l'orgasme, la catastrophe, la page blanche - l'homme disposait désormais d'un nouveau rite, imbattable. Cioran dit qu'il y a des moments où une cigarette vaut plus qu'un évangile. Même un chrétien l'admettra. Le peloton d'exécution témoigne son respect au condamné en lui accordant une dernière cigarette. Quand on est vraiment secoué, il n'y a qu'une Camel sans filtre pour vous remonter, même si ça fait des décennies qu'on a arrêté de fumer. La perspective de la fin du monde serait parfaitement supportable, si seulement on pouvait s'en griller une après.»



En Suède, on sait que Horace Engdahl, prestigieux académicien, est un écrivain de premier ordre. Dans la dizaine d'ouvrages qu'il a publiés, son dernier, la Cigarette et le Néant (2009), est assurément le plus intime, le plus personnel.

En observateur aiguisé, esprit fin, essayiste original et profond, Horace Engdahl, par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, se place en droite ligne d'auteurs français, beaucoup fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran.

De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Émane de l'ensemble une discrète empathie envers la condition humaine, en ce qu'elle a parfois de plus commun, comme la cigarette après l'amour ou l'incontournable tasse de café.

Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.



Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Il parle couramment l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

La Cigarette et le Néant est son premier ouvrage traduit en français.




Résumé


«À l'époque la plus dévergondée, quand, au sein de notre société, on pouvait fumer et baiser à droite à gauche sans éprouver de culpabilité, une publicité montrait un jeune couple se reposant après un rapport fougueux, chacun sa clope à la main. La légende disait : «La cigarette d'après». Cette photo fut par la suite reprise dans d'innombrables scènes d'amour à l'écran. Quelques années plus tard, tout est parti à vau-l'eau, tant pour le tabac que pour l'érotisme au cinéma. Mais la découverte de l'effet et l'intensité particulière de la première bouffée sont restées. Face à l'absolu - la mort, l'orgasme, la catastrophe, la page blanche - l'homme disposait désormais d'un nouveau rite, imbattable. Cioran dit qu'il y a des moments où une cigarette vaut plus qu'un évangile. Même un chrétien l'admettra. Le peloton d'exécution témoigne son respect au condamné en lui accordant une dernière cigarette. Quand on est vraiment secoué, il n'y a qu'une Camel sans filtre pour vous remonter, même si ça fait des décennies qu'on a arrêté de fumer. La perspective de la fin du monde serait parfaitement supportable, si seulement on pouvait s'en griller une après.»



En Suède, on sait que Horace Engdahl, prestigieux académicien, est un écrivain de premier ordre. Dans la dizaine d'ouvrages qu'il a publiés, son dernier, la Cigarette et le Néant (2009), est assurément le plus intime, le plus personnel.

En observateur aiguisé, esprit fin, essayiste original et profond, Horace Engdahl, par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, se place en droite ligne d'auteurs français, beaucoup fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran.

De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Émane de l'ensemble une discrète empathie envers la condition humaine, en ce qu'elle a parfois de plus commun, comme la cigarette après l'amour ou l'incontournable tasse de café.

Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.



Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Il parle couramment l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

La Cigarette et le Néant est son premier ouvrage traduit en français.




Résumé


«À l'époque la plus dévergondée, quand, au sein de notre société, on pouvait fumer et baiser à droite à gauche sans éprouver de culpabilité, une publicité montrait un jeune couple se reposant après un rapport fougueux, chacun sa clope à la main. La légende disait : «La cigarette d'après». Cette photo fut par la suite reprise dans d'innombrables scènes d'amour à l'écran. Quelques années plus tard, tout est parti à vau-l'eau, tant pour le tabac que pour l'érotisme au cinéma. Mais la découverte de l'effet et l'intensité particulière de la première bouffée sont restées. Face à l'absolu - la mort, l'orgasme, la catastrophe, la page blanche - l'homme disposait désormais d'un nouveau rite, imbattable. Cioran dit qu'il y a des moments où une cigarette vaut plus qu'un évangile. Même un chrétien l'admettra. Le peloton d'exécution témoigne son respect au condamné en lui accordant une dernière cigarette. Quand on est vraiment secoué, il n'y a qu'une Camel sans filtre pour vous remonter, même si ça fait des décennies qu'on a arrêté de fumer. La perspective de la fin du monde serait parfaitement supportable, si seulement on pouvait s'en griller une après.»



En Suède, on sait que Horace Engdahl, prestigieux académicien, est un écrivain de premier ordre. Dans la dizaine d'ouvrages qu'il a publiés, son dernier, la Cigarette et le Néant (2009), est assurément le plus intime, le plus personnel.

En observateur aiguisé, esprit fin, essayiste original et profond, Horace Engdahl, par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, se place en droite ligne d'auteurs français, beaucoup fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran.

De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Émane de l'ensemble une discrète empathie envers la condition humaine, en ce qu'elle a parfois de plus commun, comme la cigarette après l'amour ou l'incontournable tasse de café.

Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.



Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Il parle couramment l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

La Cigarette et le Néant est son premier ouvrage traduit en français.




Résumé


«À l'époque la plus dévergondée, quand, au sein de notre société, on pouvait fumer et baiser à droite à gauche sans éprouver de culpabilité, une publicité montrait un jeune couple se reposant après un rapport fougueux, chacun sa clope à la main. La légende disait : «La cigarette d'après». Cette photo fut par la suite reprise dans d'innombrables scènes d'amour à l'écran. Quelques années plus tard, tout est parti à vau-l'eau, tant pour le tabac que pour l'érotisme au cinéma. Mais la découverte de l'effet et l'intensité particulière de la première bouffée sont restées. Face à l'absolu - la mort, l'orgasme, la catastrophe, la page blanche - l'homme disposait désormais d'un nouveau rite, imbattable. Cioran dit qu'il y a des moments où une cigarette vaut plus qu'un évangile. Même un chrétien l'admettra. Le peloton d'exécution témoigne son respect au condamné en lui accordant une dernière cigarette. Quand on est vraiment secoué, il n'y a qu'une Camel sans filtre pour vous remonter, même si ça fait des décennies qu'on a arrêté de fumer. La perspective de la fin du monde serait parfaitement supportable, si seulement on pouvait s'en griller une après.»



En Suède, on sait que Horace Engdahl, prestigieux académicien, est un écrivain de premier ordre. Dans la dizaine d'ouvrages qu'il a publiés, son dernier, la Cigarette et le Néant (2009), est assurément le plus intime, le plus personnel.

En observateur aiguisé, esprit fin, essayiste original et profond, Horace Engdahl, par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, se place en droite ligne d'auteurs français, beaucoup fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran.

De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Émane de l'ensemble une discrète empathie envers la condition humaine, en ce qu'elle a parfois de plus commun, comme la cigarette après l'amour ou l'incontournable tasse de café.

Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.



Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Il parle couramment l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

La Cigarette et le Néant est son premier ouvrage traduit en français.




Résumé


«À l'époque la plus dévergondée, quand, au sein de notre société, on pouvait fumer et baiser à droite à gauche sans éprouver de culpabilité, une publicité montrait un jeune couple se reposant après un rapport fougueux, chacun sa clope à la main. La légende disait : «La cigarette d'après». Cette photo fut par la suite reprise dans d'innombrables scènes d'amour à l'écran. Quelques années plus tard, tout est parti à vau-l'eau, tant pour le tabac que pour l'érotisme au cinéma. Mais la découverte de l'effet et l'intensité particulière de la première bouffée sont restées. Face à l'absolu - la mort, l'orgasme, la catastrophe, la page blanche - l'homme disposait désormais d'un nouveau rite, imbattable. Cioran dit qu'il y a des moments où une cigarette vaut plus qu'un évangile. Même un chrétien l'admettra. Le peloton d'exécution témoigne son respect au condamné en lui accordant une dernière cigarette. Quand on est vraiment secoué, il n'y a qu'une Camel sans filtre pour vous remonter, même si ça fait des décennies qu'on a arrêté de fumer. La perspective de la fin du monde serait parfaitement supportable, si seulement on pouvait s'en griller une après.»



En Suède, on sait que Horace Engdahl, prestigieux académicien, est un écrivain de premier ordre. Dans la dizaine d'ouvrages qu'il a publiés, son dernier, la Cigarette et le Néant (2009), est assurément le plus intime, le plus personnel.

En observateur aiguisé, esprit fin, essayiste original et profond, Horace Engdahl, par ses aphorismes, maximes, critiques et apostilles, se place en droite ligne d'auteurs français, beaucoup fréquentés et qu'il cite volontiers, de Montaigne à Roland Barthes, en passant par Diderot, Chamfort ou Cioran.

De façon insolite, avec humour et élégance, sont ici abordées, en une ligne ou quelques pages, des réflexions sur la vie, la mort, la littérature, la lecture, la critique, les relations entre individus, l'art, l'expérience, la sagesse, la folie... Émane de l'ensemble une discrète empathie envers la condition humaine, en ce qu'elle a parfois de plus commun, comme la cigarette après l'amour ou l'incontournable tasse de café.

Un subtil tableau panoramique de notre époque. Une belle invitation à la méditation avec des moments d'intense bonheur à partager.



Horace Engdahl, né en 1948 à Karlskrona, en Suède, est écrivain, critique, spécialiste de la littérature suédoise, traducteur (Blanchot, Derrida) et membre de l'Académie suédoise. Il parle couramment l'anglais, l'allemand, le français et le russe.

La Cigarette et le Néant est son premier ouvrage traduit en français.



Courrier des auteurs le 15/02/2014


1) Qui êtes-vous ? !

Une parmi les seize traducteurs du livre.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

La condition humaine. C'est une réflexion mi-amusée mi-désabusée sur les rapports de l'homme à son environnement, à la culture, à la tradition...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Jeunes, la mort nous fascine. L'âge venant, on a eu tout le temps de s'en lasser.»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Les Impromptus de Schubert.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le chapitre ‘Considérations réactionnaires' et... tout le reste !



Elena Balzamo




Courrier des auteurs le 15/02/2014


1) Qui êtes-vous ? !

Une parmi les seize traducteurs du livre.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

La condition humaine. C'est une réflexion mi-amusée mi-désabusée sur les rapports de l'homme à son environnement, à la culture, à la tradition...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Jeunes, la mort nous fascine. L'âge venant, on a eu tout le temps de s'en lasser.»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Les Impromptus de Schubert.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le chapitre ‘Considérations réactionnaires' et... tout le reste !



Elena Balzamo




Courrier des auteurs le 15/02/2014


1) Qui êtes-vous ? !

Une parmi les seize traducteurs du livre.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

La condition humaine. C'est une réflexion mi-amusée mi-désabusée sur les rapports de l'homme à son environnement, à la culture, à la tradition...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Jeunes, la mort nous fascine. L'âge venant, on a eu tout le temps de s'en lasser.»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Les Impromptus de Schubert.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le chapitre ‘Considérations réactionnaires' et... tout le reste !



Elena Balzamo




Courrier des auteurs le 15/02/2014


1) Qui êtes-vous ? !

Une parmi les seize traducteurs du livre.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

La condition humaine. C'est une réflexion mi-amusée mi-désabusée sur les rapports de l'homme à son environnement, à la culture, à la tradition...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Jeunes, la mort nous fascine. L'âge venant, on a eu tout le temps de s'en lasser.»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Les Impromptus de Schubert.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le chapitre ‘Considérations réactionnaires' et... tout le reste !



Elena Balzamo




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1) Qui êtes-vous ? !

Une parmi les seize traducteurs du livre.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

La condition humaine. C'est une réflexion mi-amusée mi-désabusée sur les rapports de l'homme à son environnement, à la culture, à la tradition...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Jeunes, la mort nous fascine. L'âge venant, on a eu tout le temps de s'en lasser.»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Les Impromptus de Schubert.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le chapitre ‘Considérations réactionnaires' et... tout le reste !



Elena Balzamo




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1) Qui êtes-vous ? !

Une parmi les seize traducteurs du livre.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

La condition humaine. C'est une réflexion mi-amusée mi-désabusée sur les rapports de l'homme à son environnement, à la culture, à la tradition...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Jeunes, la mort nous fascine. L'âge venant, on a eu tout le temps de s'en lasser.»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Les Impromptus de Schubert.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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2) Quel est le thème central de ce livre ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Jeunes, la mort nous fascine. L'âge venant, on a eu tout le temps de s'en lasser.»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Les Impromptus de Schubert.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Les Impromptus de Schubert.



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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Jeunes, la mort nous fascine. L'âge venant, on a eu tout le temps de s'en lasser.»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Les Impromptus de Schubert.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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Elena Balzamo


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