"Le chardonneret" de Donna Tartt chez Plon (Paris, France)

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Le chardonneret
Le chardonneret — Le choix des libraires

Résumé

Dix ans après le succès mondial du Petit copain, et vingt après celui du Maître des illusions, Donna Tartt fait son grand retour avec Le Chardonneret, une odyssée hantée dans l'Amérique d'aujourd'hui.
Qui est Theo ? Que lui est-il arrivé à New York pour qu'il soit aujourd'hui, quatorze ans plus tard, cloîtré dans une chambre d'hôtel à Amsterdam comme une bête traquée ? Qu'est devenu le jeune garçon de treize ans qui visitait des musées avec sa mère et menait une vie de collégien ordinaire ? D'ou vient cette toile de maître, Le Chardonneret, qu'il transporte partout avec lui ?
À la fois roman d'initiation à la Dickens et thriller éminemment moderne, fouillant les angoisses, les peurs et les vices de l'Amérique contemporaine, Le Chardonneret laisse le lecteur essoufflé, ébloui et encore une fois conquis par le talent hors du commun de Donna Tartt.

«Un triomphe»
Stephen King, The New York Times

«Un immense livre à tous points de vue. Dickens avec des flingues, Dostoïevski sous amphétamines, Tolstoï chez les marchands d'art.»
The Times (Londres)

«Un tour de force époustouflant.»
The Guardian

Donna Tartt est l'auteur du Maître des illusions, roman culte et immense succès mondial, paru chez Feux croisés/Plon en 1993. Dix ans plus tard, elle réitère son exploit avec Le Petit Copain. En 2014, vingt ans après son entrée fracassante sur la scène littéraire internationale, Donna Tartt crée encore une fois l'événement avec Le Chardonneret, publié chez Feux croisés/Plon.

La revue de presse : Didier Jacob - Le Nouvel Observateur du 23 janvier 2014

Elle raconte, dans ce nouveau monument littéraire (près de 800 pages serrées qui donnent plutôt l'impression, quand on l'a terminé, d'avoir le double au compteur, sans que jamais le plaisir de lire n'ait toutefois fait défaut), la vie de Theo Decker, un jeune New-Yorkais qui perd sa mère aimée alors que tous deux visitent le Metropolitan Museum of Art, qu'une bombe met à feu et à sang...
C'est une cathédrale proustienne, un chant de mort et d'amour et le fascinant gazouillis du plus extraordinaire écrivain-oiseau d'aujourd'hui.

La revue de presse : Alexis Brocas - Le Magazine Littéraire, février 2014

Donna Tartt n'a produit que trois romans, ce Chardonneret compris, en vingt ans. Le premier, Le Maître des illusions, se présentait comme un roman de campus typique avant de révéler une profondeur surprenante. Le deuxième, Le Petit Copain, commençait comme un roman policier, mais refusait de glisser vers l'élucidation du crime inaugural et tournait plutôt à la réécriture moderne des enfances sudistes dépeintes par Harper Lee. Quant à ce Chardonneret, il bafoue les plus évidentes promesses de son début, qui lient l'explosion de la poudrière de Delft - qui tua le peintre Fabritius - à un attentat contemporain. Ou plutôt il parvient à les tenir sans invoquer de société secrète ni de mystère alchimique... L'énigme de nos existences suffit.

La revue de presse : Fabienne Lemahieu - La Croix du 22 janvier 2014

En peinture, tout est affaire de lumière - et d'ombres. Ainsi en est-il du troisième roman de Donna Tartt, qui, dans une éblouissante, hallucinante scène inaugurale, précipite son jeune héros de 13 ans au coeur d'un attentat perpétré dans un musée new-yorkais. Funeste déflagration qui laissera Theodore Decker orphelin de mère. Fuyant les lieux dévastés, l'adolescent ahuri subtilisera, dans un geste insensé, un tableau de maître que celle-ci affectionnait...
Vingt ans après le succès du Maître des illusions, Donna Tartt livre un roman passionnant, foisonnant. Dans la torpeur d'une salle de classe par un après-midi automnal ou la clarté sèche et aveuglante du désert du Nevada, la frénésie dévorante des rues new-yorkaises ou l'atmosphère «poussiéreuse et dorée» d'une boutique d'antiquités, l'écriture picturale de l'Américaine donne ici à voir avec justesse le déchirement de «Théo», plaie ouverte dont il ne fera taire la douleur qu'en s'infligeant les brûlures d'expériences extrêmes.

La revue de presse : Bruno Corty - Le Figaro du 16 janvier 2014

Roman de la solitude et de l'amitié, des métamorphoses et des faux-semblants, hommage au roman d'apprentissage à la Dickens mais aussi à la noirceur dostoïevskienne, Le Chardonneret est une histoire qui envoûte et s'empare du lecteur avec une force irrésistible. Une réussite qui tient beaucoup à l'écriture, variée, changeante, surprenante et aux personnages, charpentés, consistants, crédibles. Aucun n'est inutile, esquissé. On se perdra dans cet univers furieusement romanesque sans hésitation, avec la certitude d'éprouver un plaisir intense et de longue durée.

La revue de presse : Raphaëlle Leyris - Le Monde du 9 janvier 2014

Avec la même évidence, elle nous fait passer d'un milieu à l'autre : le New York chic des Barbour, un Las Vegas désertique, le monde des antiquaires, celui des voyous, qui amènera le héros jusqu'à Amsterdam... D'où la richesse du Chardonneret. Comme le tableau de Fabritius, avec son oiseau attaché par une chaîne à son perchoir, ce roman est le portrait d'un prisonnier " digne et vulnérable ". Ballotté par le destin, Theo est captif de son traumatisme et de son secret, cette toile qui l'accompagne partout mais qu'il n'ose déballer, dont il s'inquiète en permanence des conditions de conservation, mais qu'il ne se permet pas de regarder. Il est aussi le prisonnier de ses angoisses, de sa culpabilité et de ce à quoi il carbure - les drogues, les mensonges - pour se rendre l'existence supportable. Mais Le Chardonneret est aussi un beau roman sur l'amitié et sur la solitude. Sur le dégoût de la vie, et sur ce qui donne du prix à celle-ci...
C'est un roman que l'on peut relire, avec un plaisir intact, pour y découvrir de nouvelles beautés. Comme on irait régulièrement se calfeutrer dans la même salle d'un musée.

La revue de presse : Fabienne Pascaud - Télérama du 8 janvier 2014

Comment survivre à ceux qu'on aime ? Donna Tartt effectue un retour magistral avec cet ample roman, où s'entrechoquent le bien et le mal...
La vraisemblance historique, politique n'intéresse pas directement l'écrivaine Donna Tartt, même si elle nourrit sa dernière saga initiatique au coeur de l'Amérique d'aujourd'hui. La passionnent davantage l'enchevêtrement du bien et du mal, les frontières douloureuses entre la culpabilité et la responsabilité, les labyrinthes de la mémoire et les ravages du secret...
Le miracle est que l'auteur prodige du Maître des illusions (1993) - quelque sept cents pages pour un premier roman écrit à 29 ans - puis du Petit Copain, composé dix ans plus tard, parvient à nous faire toucher magistralement dans son troisième ouvrage ce névralgique point-là. Au risque de s'y élec­trocuter, d'être en tout cas embrasé par une lecture qu'on ne lâchera pas huit cents pages durant.

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