"La mesure de la dérive" de Alexander Maksik chez Belfond (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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La mesure de la dérive
La mesure de la dérive — Le choix des libraires

Résumé

Salué comme un chef-d'oeuvre «d'une beauté à couper le souffle», stupéfiant de finesse et d'humanité, un roman hypnotique sur l'exil, le poids du passé et l'importance vitale de notre relation aux autres. Des ténèbres du Liberia en guerre au soleil écrasant des Cyclades, l'odyssée d'une jeune femme accrochée coûte que coûte à la vie, et à sa dignité.

Jeune Libérienne, Jacqueline installe son grabat de fortune dans une grotte, sur une plage de Santorin. Chaque jour, elle lutte pour trouver un peu de nourriture et d'eau, éviter les rondes de police, passer inaperçue au milieu des touristes. Chaque jour, la faim et la solitude l'affaiblissent un peu plus. Chaque jour, la voix de sa mère la hante davantage, évoquant les images profondément enfouies d'une autre vie, mesures de sa dérive.

Mais pourquoi Jacqueline est-elle si seule ? Quelles terribles circonstances l'ont-elles amenée là ? Comment affronter l'insoutenable ?

Face à la folie qui la guette, c'est en elle-même qu'elle devra trouver la force, malgré tout, de continuer à vivre.

Né en 1972, Alexander Maksik est diplômé de l'Iowa Writers' Workshop et a été publié dans Harper's, Tin House, Harvard Review, The New York Times Magazine. Après Indigne (Rivages, 2013), traduit en plus de douze langues, La Mesure de la dérive est son deuxième roman à paraître en France. Il vit à New York.

«Une héroïne magnétique, qui prend vie dès la première page et gagne à chaque paragraphe en complexité et en mystère.»
The Boston Globe

«Un chef-d'oeuvre. Maksik parvient à déshabiller le monde jusqu'à ce qu'il ne reste que la vie nue, dans toute sa gloire, son agonie et sa terreur...»
The Buenos Aires Review

La revue de presse : Christine Ferniot - Télérama du 5 février 2014

La Mesure de la dérive, deuxième roman de l'Américain Alexander Maksik (né en 1972), n'est pas un livre politique, mais une fiction poignante sur la solitude et le sentiment d'abandon d'une émigrée, qui tente d'échapper au cauchemar en survivant au jour le jour. Le parti pris du monologue intérieur confère une grande puissance d'évocation à ce livre hypnotique, qui jamais ne glisse vers la molle empathie.

La revue de presse : François Lestavel - Paris-Match, janvier 2014

«Le mesure de la dérive» nous fait partager l'errance d'une Africaine échouée sur une île grecque. Un roman sensible et magnifique«Le mesure de la dérive» nous fait partager l'errance d'une Africaine échouée sur une île grecque. Un roman sensible et magnifique...
La très belle traduction de Sara Tardy se hisse à la hauteur de l'ambition littéraire. On est tout de suite happé par la puissance émotionnelle de ce récit lumineux et tragique, qui par sa sensibilité, évoque les oeuvres Albert Camus, qui lui avait d'ailleurs inspiré son premier livre, le sulfureux «Indigne» (Rivages).

La revue de presse : Catherine Simon - Le Monde du 16 janvier 2014

La Mesure de la dérive emporte le lecteur, comme rarement un roman, dans l'intimité d'un être assiégé par la faim. On pense au poème de Jacques Prévert " La grasse matinée " (Paroles, 1946) et à l'inoubliable " petit bruit de l'oeuf dur cassé sur un comptoir d'étain "...
Etonnamment, superbement, Alexander Maksik fait de cette vie errante et obstinée - qu'on imagine être celle de nombreux migrants, réduits à la clochardisation et au silence - non pas un mélo façon Hollywood, mais une aventure bouleversante, un drame solaire, écrit avec une efficace et subtile empathie.

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