"La fin du tout-voiture : essai" de Frédéric Denhez chez Actes Sud (Arles, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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La fin du tout-voiture : essai
La fin du tout-voiture : essai — Le choix des libraires

Résumé

«En Europe, le marché de l'automobile, vache à lait historique des économies occidentales, pilier du système capitaliste, mythe ouvrier, s'effondre. Entre 2000 et 2013, les immatriculations ont chute de 10 à 30 % dans les pays... riches. Précision importante, car dans le monde, elles ont augmenté de près de moitié durant ces treize dernières années. En 2011, il s'est vendu 75 millions de véhicules neufs, principalement en Amérique du Sud et en Chine, premier marché mondial depuis 2008.
Nos marchés européens sont archisaturés. Gavés, ils ne se renouvellent que lentement. Lorsqu'il y a des primes à la casse, les ventes remontent, mais c'est pour mieux s'effondrer après. Ces primes ne sont que de la morphine que l'on s'efforce d'injecter à un grand malade.
L'effondrement en cours n'a toutefois pas que des raisons économiques...»

Frédéric Denhez, spécialiste des questions environnementales, auteur en 2011 chez Fayard du livre La Dictature du carbone, expose ici ses visions et voeux pour la voiture de demain, ainsi que les modes de mobilité en train d'émerger. Partant de la création du mythe de l'automobile, il questionne les réalités actuelles ainsi que les pistes pour sortir enfin du "tout voiture". Un essai complet autour d'une question cruciale pour l'avenir de nos villes et nos campagnes.

La revue de presse : Philippe Arnaud - Le Monde du 9 janvier 2014

Pour Frédéric Denhez, journaliste spécialiste de l'environnement et auteur de La Dictature du carbone (Fayard, 2011), qui n'est pas un taliban de l'écologie, l'après-automobile a commencé. Son nouvel essai, La Fin du tout-voiture, retrace d'abord un siècle d'automobile, pour envisager ensuite son avenir...
M. Denhez veut croire à la fin d'une omniprésence, qui serait l'occasion de repenser l'aménagement du territoire. Il faut débarrasser les villes de leur trop-plein de voitures, sans «désespérer l'automobiliste», suggère l'auteur. Le sujet est politiquement ultrasensible, il le reconnaît. On ne tire pas impunément sur la bagnole, surtout quand elle a des allures d'ambulance.

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