"Le féminin : un drôle de genre" de Jacqueline Barthes chez Saint-Léger éditions (Chouzé-sur-Loire, Indre-et-Loire)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Le féminin : un drôle de genre
Le féminin : un drôle de genre — Le choix des libraires

Résumé

C'est à une approche bien originale de la question du genre et de la féminité, que nous convie Jacqueline Barthes.
Son expérience de vie l'interrogeait. Elle voulait élucider la question d'une spécificité profonde, réelle et non culturelle, du féminin. Et, au-delà de sa sensibilité, sa formation comme son esprit scientifiques lui imposaient la nécessité d'une compréhension argumentée. Voulant garder à distance les a priori communément admis, elle prit le parti de méthodiquement procéder à une simple observation, une véritable contemplation, de la femme au travers de son corps et de ses comportements. Elle fut ainsi conduite jusqu'à une vision à laquelle, à son grand étonnement, son être adhérait sans réticence tant il se reconnaissait.
Un parcours à la fois rationnel et intime, qui nous permet d'entrer de façon très nouvelle dans le mystère féminin.

Diplômée de l'École Supérieure d'Électricité et de l'Institut d'Administration des Entreprises de Paris, licenciée en théologie (Institut Catholique de Paris), Jacqueline Barthes a mené conjointement, et avec la même passion, une carrière d'ingénieur et un parcours de mère de famille.

Courrier des auteurs le 14/12/2013

1) Qui êtes-vous ? !
Comment vous répondre... ? Je me sens une femme si passionnée et si diverse. Je suis ingénieur mais aussi licenciée de théologie. J'aime ma famille si vivante, mes amis, l'art, les voyages, la mer, le bateau, la pêche au filet... mais j'aime aussi le silence et la solitude. Et j'aime lire, écrire... Difficile, tout ça !

2) Quel est le thème central de ce livre ?
J'ai voulu approfondir une question qui m'habite depuis toujours. Comment expliquer ce que j'appellerai le «mystère féminin» ? Comment expliquer qu'au-delà des contextes souvent lourds de leur condition, les femmes savent rester si vivantes et si capables d'aimer ? Qu'est-ce qui alors fondamentalement les marque profondément ?
C'est cette recherche que ce livre propose de partager. Une recherche à la fois très intime et très rationnelle que j'ai menée d'une façon originale, s'exigeant à distante des poncifs «indiscutables» qui entourent la question.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«J'eus alors envie de dire que la forme du corps féminin disait symboliquement l'amour. Que son être montrait en chair et en sang le concept d'amour. Qu'il apportait une forme à ce concept... Alors a émergé en moi la formulation toute simple : la femme porte la forme de l'amour»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
L'Ave Maria de Schubert... Une musique toujours entendue dans l'évidence d'une harmonie avec soi-même.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Le bonheur de mieux connaître ce qu'est fondamentalement son être. Et alors, dans la grande chance qu'est le contexte de notre société occidentale si ouverte, choisir à cette lumière sa vie pour s'accomplir dans la large palette des «possibles».
J'aimerais aussi trouver un homme qui mène le même type de recherche sur le masculin. Depuis toujours l'homme masculin était pris comme référent d'humanité, et cela implicitement sans que l'on ait pleinement conscience que cette référence incluaient conjointement et sans distinction les caractéristiques propres à tout être humain (homme ou femme) et la façon dont elles se manifestaient dans le masculin. On ne sait aujourd'hui ce qu'est la marque profonde du masculin en un être humain. Il faut éclaircir ce point. Avec la question du «genre», ouverte aujourd'hui, ceci est une véritable nécessité.

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