"Et soudain, tout change" de Gilles Legardinier chez Fleuve noir (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr
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Et soudain, tout change
Et soudain, tout change — Le choix des libraires
  • Auteur : Gilles Legardinier 
  • Genre : Romans et nouvelles - français
  • Editeur : Fleuve noir, Paris, France
  • Prix : 19.50 €
  • Date de sortie : 10/10/2013
  • GENCOD : 9782265097506

Résumé


Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d'avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.

À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu'avant l'été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie... Du meilleur au pire, avec l'énergie délirante et l'intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur...



Avec cette nouvelle aventure, Gilles Legardinier signe un roman comme il en a le secret et qui, entre éclats de rire et émotions, nous ramène là où tout commence vraiment. Cette histoire est aussi la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais.



Il se consacre aujourd'hui à la communication pour le cinéma pour de grands studios et aux scénarios, ainsi qu'à l'écriture de ses romans. Alternant des genres très variés avec un même talent, il s'est entre autres illustré dans le thriller avec L'Exil des Anges (Prix SNCF du polar 2010) et Nous étions les hommes (2011), et plus récemment dans la comédie, qui lui a valu un succès international avec Demain j'arrête ! (2011) et Complètement cramé ! (2012).




Résumé


Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d'avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.

À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu'avant l'été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie... Du meilleur au pire, avec l'énergie délirante et l'intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur...



Avec cette nouvelle aventure, Gilles Legardinier signe un roman comme il en a le secret et qui, entre éclats de rire et émotions, nous ramène là où tout commence vraiment. Cette histoire est aussi la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais.



Il se consacre aujourd'hui à la communication pour le cinéma pour de grands studios et aux scénarios, ainsi qu'à l'écriture de ses romans. Alternant des genres très variés avec un même talent, il s'est entre autres illustré dans le thriller avec L'Exil des Anges (Prix SNCF du polar 2010) et Nous étions les hommes (2011), et plus récemment dans la comédie, qui lui a valu un succès international avec Demain j'arrête ! (2011) et Complètement cramé ! (2012).




Résumé


Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d'avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.

À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu'avant l'été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie... Du meilleur au pire, avec l'énergie délirante et l'intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur...



Avec cette nouvelle aventure, Gilles Legardinier signe un roman comme il en a le secret et qui, entre éclats de rire et émotions, nous ramène là où tout commence vraiment. Cette histoire est aussi la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais.



Il se consacre aujourd'hui à la communication pour le cinéma pour de grands studios et aux scénarios, ainsi qu'à l'écriture de ses romans. Alternant des genres très variés avec un même talent, il s'est entre autres illustré dans le thriller avec L'Exil des Anges (Prix SNCF du polar 2010) et Nous étions les hommes (2011), et plus récemment dans la comédie, qui lui a valu un succès international avec Demain j'arrête ! (2011) et Complètement cramé ! (2012).




Résumé


Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d'avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.

À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu'avant l'été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie... Du meilleur au pire, avec l'énergie délirante et l'intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur...



Avec cette nouvelle aventure, Gilles Legardinier signe un roman comme il en a le secret et qui, entre éclats de rire et émotions, nous ramène là où tout commence vraiment. Cette histoire est aussi la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais.



Il se consacre aujourd'hui à la communication pour le cinéma pour de grands studios et aux scénarios, ainsi qu'à l'écriture de ses romans. Alternant des genres très variés avec un même talent, il s'est entre autres illustré dans le thriller avec L'Exil des Anges (Prix SNCF du polar 2010) et Nous étions les hommes (2011), et plus récemment dans la comédie, qui lui a valu un succès international avec Demain j'arrête ! (2011) et Complètement cramé ! (2012).




Résumé


Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d'avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.

À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu'avant l'été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie... Du meilleur au pire, avec l'énergie délirante et l'intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur...



Avec cette nouvelle aventure, Gilles Legardinier signe un roman comme il en a le secret et qui, entre éclats de rire et émotions, nous ramène là où tout commence vraiment. Cette histoire est aussi la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais.



Il se consacre aujourd'hui à la communication pour le cinéma pour de grands studios et aux scénarios, ainsi qu'à l'écriture de ses romans. Alternant des genres très variés avec un même talent, il s'est entre autres illustré dans le thriller avec L'Exil des Anges (Prix SNCF du polar 2010) et Nous étions les hommes (2011), et plus récemment dans la comédie, qui lui a valu un succès international avec Demain j'arrête ! (2011) et Complètement cramé ! (2012).




Résumé


Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d'avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.

À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu'avant l'été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie... Du meilleur au pire, avec l'énergie délirante et l'intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur...



Avec cette nouvelle aventure, Gilles Legardinier signe un roman comme il en a le secret et qui, entre éclats de rire et émotions, nous ramène là où tout commence vraiment. Cette histoire est aussi la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais.



Il se consacre aujourd'hui à la communication pour le cinéma pour de grands studios et aux scénarios, ainsi qu'à l'écriture de ses romans. Alternant des genres très variés avec un même talent, il s'est entre autres illustré dans le thriller avec L'Exil des Anges (Prix SNCF du polar 2010) et Nous étions les hommes (2011), et plus récemment dans la comédie, qui lui a valu un succès international avec Demain j'arrête ! (2011) et Complètement cramé ! (2012).




Résumé


Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d'avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.

À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu'avant l'été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie... Du meilleur au pire, avec l'énergie délirante et l'intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur...



Avec cette nouvelle aventure, Gilles Legardinier signe un roman comme il en a le secret et qui, entre éclats de rire et émotions, nous ramène là où tout commence vraiment. Cette histoire est aussi la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais.



Il se consacre aujourd'hui à la communication pour le cinéma pour de grands studios et aux scénarios, ainsi qu'à l'écriture de ses romans. Alternant des genres très variés avec un même talent, il s'est entre autres illustré dans le thriller avec L'Exil des Anges (Prix SNCF du polar 2010) et Nous étions les hommes (2011), et plus récemment dans la comédie, qui lui a valu un succès international avec Demain j'arrête ! (2011) et Complètement cramé ! (2012).




Résumé


Pour sa dernière année de lycée, Camille a enfin la chance d'avoir ses meilleurs amis dans sa classe. Avec sa complice de toujours, Léa, avec Axel, Léo, Marie et leur joyeuse bande, la jeune fille découvre ce qui fait la vie.

À quelques mois du bac, tous se demandent encore quel chemin ils vont prendre. Ils ignorent qu'avant l'été, le destin va leur en faire vivre plus que dans toute une vie... Du meilleur au pire, avec l'énergie délirante et l'intensité de leur âge, entre espoirs démesurés, convictions et doutes, ils vont expérimenter, partager et se battre. Il faut souvent traverser le pire pour vivre le meilleur...



Avec cette nouvelle aventure, Gilles Legardinier signe un roman comme il en a le secret et qui, entre éclats de rire et émotions, nous ramène là où tout commence vraiment. Cette histoire est aussi la nôtre. Bienvenue dans ce que nous partageons de plus beau et qui ne meurt jamais.



Il se consacre aujourd'hui à la communication pour le cinéma pour de grands studios et aux scénarios, ainsi qu'à l'écriture de ses romans. Alternant des genres très variés avec un même talent, il s'est entre autres illustré dans le thriller avec L'Exil des Anges (Prix SNCF du polar 2010) et Nous étions les hommes (2011), et plus récemment dans la comédie, qui lui a valu un succès international avec Demain j'arrête ! (2011) et Complètement cramé ! (2012).



Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.




Courrier des auteurs le 06/12/2013


1) Comment êtes-vous devenu écrivain ? Enfant, vous disiez-vous «un jour je serai écrivain» ?

J'ai toujours écrit, mais on ne m'a pas inculqué l'idée que le monde m'attendait. Pour moi, un auteur était quelqu'un qui avait fait certaines études, et venait d'un certain milieu. Je sais maintenant que ceux qui ne sont que ça sont loin d'être les meilleurs. Un auteur, c'est d'abord quelqu'un qui ressent et qui a envie de le faire partager. C'est pour cela que j'ai osé tenter ma chance. Je ne suis qu'une proposition.



2) Quelle relation avez-vous avec vos personnages : leur donnez-vous une liberté totale, par exemple ? Tenez-vous compte de leurs éventuelles propositions ?

À la création d'un personnage, vous êtes le maître. C'est vous qui lui donnez naissance, comme pour un enfant. Mais très vite, il acquiert sa cohérence, sa vérité, comme un enfant ! Et vous n'êtes plus que le témoin bienveillant de sa vie dans votre histoire. Il faut être à l'écoute de cette cohérence, de cette vie que propose le personnage.



3) Avez-vous des rituels d'écrivain (choix d'un lieu pour écrire, horaire, musique de fond ou pas ?

Par nécessité, j'ai des règles. J'écris entre 3 h 30 le matin et l'heure du petit déjeuner en famille. Je suis à mon bureau. Aucun cérémonial, aucune manie, surtout pas de musique. C'est la vibration la plus intime que l'on doit alors écouter, sans se laisser distraire.



4) Vous «protégez-vous», lors de l'écriture d'un roman, des autres écrivains (de peur d'être influencé ?

Je ne lis pas beaucoup et je me protège assez peu. Ma femme, qui elle lit énormément, me pose ce qu'elle aime vraiment sur mon bureau : deux ou trois livres par an. Et je les lis avec bonheur mais sans me laisser imbiber. Si on a une personnalité, ce n'est pas parce que l'on rencontre des gens que l'on veut à tout prix leur ressembler !



5) Quels sont les auteurs qui vous ont particulièrement marqué ?

Peu en fait, et c'est surtout dans leur approche du public qu'ils m'inspirent. Dumas, Verne, King, Don Rosa, des conteurs, là pour raconter des histoires sorties de leur imagination et de leur coeur. Si j'en suis capable, j'ai envie de faire le même métier qu'eux.



6) Le contact avec les lecteurs est-il important pour vous ?

Il est même essentiel pour moi ! J'écris pour les gens, c'est eux que j'ai l'espoir de distraire et peut-être d'émouvoir. Ce contact est encore plus important depuis que je connais un peu mes lecteurs. J'ai la chance d'aimer ceux qui me lisent. Pas pour la reconnaissance du ventre, mais pour les valeurs que nous partageons. Je me sens bien avec eux !



7) Pensez-vous aux lecteurs quand vous écrivez un roman ?

Oui, pour la façon dont je souhaite faire passer les choses. Je fais tout pour être le plus clair et le plus compréhensible possible. Je ne cherche pas à faire des phrases de 120 mots si 5 suffisent. Je préfère le sens à la forme. On fera difficilement mieux que «Je t'aime» quand c'est dit avec sincérité. Aucun style ne peut surpasser cela. Sur ce point, je pense énormément aux lectrices et aux lecteurs. Pour le reste, j'essaie d'être dans mon histoire, le plus sincèrement possible, sans aucun clientélisme.



8) L'écriture est-elle le centre absolu de votre vie ?

Mon centre, mon équilibre, ce sont les gens que j'aime. L'écriture est primordiale, mais elle n'est qu'un moyen d'être encore plus dans la vie avec les autres. C'est un moyen intime, qui dépasse le temps et l'espace. N'importe où, quand ça les arrange, ceux qui ont envie peuvent me demander de leur murmurer une histoire à l'oreille. En cela, l'écriture est unique pour moi.


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