"Conversations intimes (1908-1964)" de Clementine Churchill ,Winston Churchill chez Tallandier (Paris, France)

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Conversations intimes (1908-1964)
Conversations intimes (1908-1964) — Le choix des libraires

Résumé

Parmi les milliers de lettres, notes personnelles et télégrammes échangés entre Churchill et son épouse entre 1908 et 1964, ce recueil unique, naturellement destiné à rester confidentiel de leur vivant, donne un aperçu incomparable, non seulement de leur vie de couple et de famille, mais aussi de leurs jugements sur la politique nationale et internationale, sur les grandes personnalités du moment, sur le cours de deux guerres mondiales, sur leurs espoirs, leurs ambitions et leurs déceptions pendant plus d'un demi-siècle.

«Je suis convaincue que les lettres qui sont présentées ici donnent de mes parents un portrait exact de ce qu'ils ont été. Nous les suivons dans les échanges ardents et débonnaires de leurs premières années de mariage, puis nous les voyons mûrir dans les années d'effort. Nous assistons à l'épanouissement de la carrière politique de Winston et nous ressentons leur angoisse face au traumatisme des Dardanelles et à la perte brutale de pouvoir de Winston. Nous nous étonnons de l'énergie stupéfiante qu'il avait pour le travail et le divertissement.»
Lady Mary Soames

«Que nous apprennent donc ces lettres sur l'un des plus grands hommes du XXe siècle ? Tout d'abord, elles permettent de mesurer la parfaite justesse de ce commentaire de Lady Lytton, la première flamme purement platonique du jeune Churchill : "Quand on rencontre Winston pour la première fois, on voit d'emblée tous ses défauts - et on passe le reste de sa vie à admirer ses qualités." Suivre cette correspondance c'est également découvrir à quel point Clémentine, une libérale convaincue, s'est intéressée de près à la politique et n'a cessé de conseiller judicieusement son époux.»
François Kersaudy

La revue de presse : Jacques de Saint Victor - Le Figaro du 14 novembre 2013

«Quand on rencontre Winston pour la première fois, on voit d'emblée tous ses défauts - et on passe le reste de sa vie à admirer ses qualités.» Ce bon mot émane d'un des premiers amours plato­niques de Winston Churchill, lady Lytton, qui semble traduire assez bien la complexité du personnage. Mais la femme de Winston, Clementine, semble tout aussi insaisissable. Les extraits de ces 1700 lettres intimes du couple, introduits par les propos de la propre fille du couple, lady Soames-Churchill, démontrent le rôle essentiel de Clementine. Ces lettres, qui n'étaient pas destinées à être publiées, permettent de mieux comprendre la finesse et la profondeur du couple, qui tient dans sa grande complémentarité...
La correspondance commence en 1908. Depuis 1905, Churchill est devenu un homme d'État. Après vingt ans de pouvoir conservateur, l'arrivée des libéraux au pouvoir lui a permis d'accéder à son premier poste ministériel. Il deviendra sous-secrétaire d'État aux Colonies. La correspondance aborde donc à la fois des aspects très personnels et des questions plus politiques.

La revue de presse : Laurent Lemire - Le Nouvel Observateur du 21 novembre 2013

Il commençait souvent par un «ma bien-aimée» et terminait par un croquis de petit cochon. Elle lui donnait volontiers du «mon chéri» dessinant un chat. Pendant plus de cinquante ans, ces deux-là se sont écrits avec la fougue des premiers amants, puis avec l'habitude des convertis à la conjugalité intermittente. Cette Correspondance sélectionnée et présentée par leur fille Mary Soames-Churchill a gardé le charme de la spontanéité. Clementine est franche, Winston sans filtre. Car derrière la vie à deux il y a la politique, la guerre, l'histoire.

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