"Le garcon qui aimait deux filles qui ne l'aimaient pas" de Nathalie Kuperman chez Ecole des loisirs (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Le garcon qui aimait deux filles qui ne l'aimaient pas
Le garcon qui aimait deux filles qui ne l'aimaient pas — Le choix des libraires

Résumé

La première fois que Louis a vu Mona, c'était à la crèche et elle lui a jeté son hochet à la tête. Il a pleuré, mais il a continué à jouer avec elle.
Douze ans plus tard, rien n'a vraiment changé : Mona continue à le mener par le bout du nez. Louis ne s'est jamais plaint, jusqu'à aujourd'hui. Elle ne l'a pas appelé comme promis, et Louis en a fait une maladie. Il découvre alors qu'il est fou, amoureux fou de son amie d'enfance. Mais ça ne peut plus durer, il décide d'arrêter de souffrir.
A partir de maintenant, Louis sera un mec cool, le genre lointain, voire un peu hautain, celui que rien n'atteint. Le genre dont toutes les filles tombent amoureuses...

Illustration de couverture : Magali Bardos.

Thèmes : Amitié - Amour / Premier amour - Apprentissage de la vie

Nathalie Kuperman aime par-dessus tout regarder le temps passer. Quand elle était enfant, les professeurs lui reprochaient de rêver, de ne rien faire. «Si faire signifie être constamment en activité, je trouve ça dangereux», dit-elle. Aujourd'hui, sans doute grâce à ces moments de rêveries qui la rendaient coupable de ne pas travailler ou même de ne pas s'amuser, Nathalie Kuperman vit en écrivant... des romans pour adultes (Le contretemps aux éditions Le Serpent à plumes, Rue Jean-Dolent, Tu me trouves comment, J'ai renvoyé Marta, Petit éloge de la haine, Nous étions des êtres vivants aux éditions Gallimard, Petit déjeuner avec Mick Jagger aux éditions de l'Olivier), des livres pour enfants et adolescents, de nombreuses histoires pour la presse jeunesse.
Mais aussi des pièces radiophoniques pour France Culture et des scénarios de bandes dessinées : Olga dans Les p'tites sorcières et Les bobards d'Hubert dans Je lis des histoires vraies.

La revue de presse : Michel Abescat - Télérama du 27 novembre 2013

La comédie est irrésistible, vivement troussée, drôle et grave à la fois. Une belle façon de dédramatiser !

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