"On ne joue pas avec la mort" de Emily St. John Mandel chez Rivages (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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On ne joue pas avec la mort
On ne joue pas avec la mort — Le choix des libraires

Résumé

Cadre dans une société new-yorkaise, Anton va enfin concrétiser son projet de mariage avec Sophie, violoniste virtuose au caractère instable. Mais la lune de miel sur l'île d'Ischia tourne court, et Sophie rentre seule aux États-Unis, tandis qu'Anton attend un mystérieux rendez-vous. Il a le temps de penser à sa famille de voleurs, à sa cousine qui ne cesse de l'impliquer dans de dangereux trafics, à son désir de mener une vie «normale». Mais le peut-il ?
Pourquoi a-t-il vu sa vie professionnelle imploser dans les semaines précédant son mariage ? Pourquoi lui a-t-on enlevé sa secrétaire et ses collaborateurs, et a-t-on relégué son bureau à l'entresol ? Pourquoi a-t-il accepté de tenir à nouveau un rôle dans la partie mystérieuse que joue sa cousine ? Sur son île italienne, Anton attend. Un messager est en route pour lui apporter les réponses... Mais pas celles qu'il espérait.

EMILY ST. JOHN MANDEL a grandi au Canada et vit à New York. Son premier roman, Dernière nuit à Montréal, a été unanimement salué par la critique.

«Un parfait équilibre entre introspection et action... un thriller éminemment réussi.»
Washington Post

La revue de presse : Christine Ferniot - Télérama du 23 octobre 2013

Emily St. John Mandel parvient à créer un univers flou et ambigu, grâce à une construction d'une rare intelligence et à une écriture émouvante et ouatée...
Cette fois, elle accompagne de façon remarquable la désagrégation d'un homme et de son univers, laminés telle une plage pendant les grandes marées.

La revue de presse : Emmanuel Hecht - L'Express, septembre 2013

On ne joue pas avec la mort, d'Emily St. John Mandel, est le polar le plus étrange lu depuis des lustres...
Il faut sans doute chercher les influences de la romancière canadienne chez Patricia Highsmith ou Vera Caspary, un peu chez Lynch, aussi; dans ces oeuvres qui disent tout sans rien et dans lesquelles flottent des personnages en quête d'identité et de raisons d'être.

La revue de presse : Yann Plougastel - Le Monde du 12 septembre 2013

Dans le monde du polar, quelques romanciers hors normes brillent d'un éclat particulier, car ils possèdent leur propre musique, affranchie des règles du genre. Les Américains Dashiell Hammet, Donald Westlake ou Robin Cook, par exemple, font partie de ces écrivains d'exception que François Guérif, spécialiste reconnu et éditeur chez Rivages, nomme des " diamants noirs " dans un livre d'entretiens paru au printemps (Du polar, Payot). Et il cite à ce propos une phrase de David Goodis, l'auteur de Tirez sur le pianiste : " Je n'écris pas des romans policiers, j'écris des mélodrames avec de l'action. "La définition conviendrait parfaitement à On ne joue pas avec la mort, le deuxième roman paru en France d'Emily St. John Mandel, une jeune Canadienne de 34 ans, éditée justement par Guérif. Le ton décalé, la mélancolie presque métaphysique, le style bouleversant de ce livre à part sidèrent en menant le lecteur par la main au milieu de ce livre dont les contours apparaissent d'abord flous, à l'opposé des canons réalistes du roman noir classique.

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