"Françoise Dolto : La déraison pure" de Didier Pleux chez Autrement (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr
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Françoise Dolto : La déraison pure
Françoise Dolto : La déraison pure — Le choix des libraires
  • Auteur : Didier Pleux 
  • Genre : Documents Essais d'actualité
  • Editeur : Autrement, Paris, France
  • Prix : 13.00 €
  • Date de sortie : 16/10/2013
  • GENCOD : 9782746735057

Résumé


Didier Pleux entreprend la «déconstruction existentielle», selon le terme de Michel Onfray, de Françoise Dolto. Il croise sa vie et son oeuvre, sa théorie, sa pratique et ses prises de position pour dresser un portrait sans concession de cette figure emblématique de la psychanalyse de l'enfance et dénoncer la «pensée Dolto» qui fait indéfectiblement foi dès que l'on parle aujourd'hui d'éducation. Un regard sur le concret qui nous permet de juger (ou de rejuger) l'oeuvre. Autonomie totale de l'enfant, permissivité, refus de l'autorité, responsabilité parentale au moindre problème, ne pas frustrer, ne pas brider, ne pas sanctionner... Laisser faire l'enfant : tel était l'unique mot d'ordre de Françoise Dolto. Son discours, construit contre et au détriment des parents, des éducateurs, des enseignants, imprègne depuis des dizaines d'années tous les débats sur l'éducation. Il n'est pas étranger au développement de la génération des enfants-rois.

Didier Pleux s'attache à faire découvrir la réalité de cette femme : son enfance, les relations qu'elle entretenait avec ses parents, sa façon d'envisager l'éducation de ses enfants et les «résultats obtenus», ses prises de position successives lors de grands tournants de l'histoire (sensible au redressement de la France initié par Pétain en 1940, devenue trotskyste dès 1946, opportuniste en Mai 68...). Il explique surtout la totale déconnexion avec la réalité de ses hypothèses éducatives. François Dolto «souffre» selon lui d'une addiction aux mythes psychanalytiques qui lui font peu à peu quitter la réalité. «Didier Pleux effectue sa déconstruction existentielle sans haine, sans animosité, sans énervement. Il cite des textes, donne des faits, prouve, démontre calmement. Il a lu, il a vu, il a vaincu... Nul doute que ce praticien qui pense sera une fois de plus présenté comme un réactionnaire par les gardiens du temps freudien.» (Michel Onfray)



Collection Université populaire et cie



Didier Pleux est docteur en psychologie du développement, psychologue clinicien et auteur de référence en matière d'éducation. Il dirige l'Institut français de thérapie cognitive. Il est l'auteur de plusieurs succès chez Odile Jacob parmi lesquels : De l'enfant roi à l'enfant tyran (2002 et 2006, plus de 35 000 ex. vendus), Manuel d'éducation à l'usage des parents d'aujourd'hui (2004 et 2006, 16 500 ex. GFK), Un enfant heureux (2010 et 2012, 8 500 ex. GFK), et son dernier ouvrage De l'adulte roi à l'adulte tyran (2012, 5 000 ex. GFK).




Résumé


Didier Pleux entreprend la «déconstruction existentielle», selon le terme de Michel Onfray, de Françoise Dolto. Il croise sa vie et son oeuvre, sa théorie, sa pratique et ses prises de position pour dresser un portrait sans concession de cette figure emblématique de la psychanalyse de l'enfance et dénoncer la «pensée Dolto» qui fait indéfectiblement foi dès que l'on parle aujourd'hui d'éducation. Un regard sur le concret qui nous permet de juger (ou de rejuger) l'oeuvre. Autonomie totale de l'enfant, permissivité, refus de l'autorité, responsabilité parentale au moindre problème, ne pas frustrer, ne pas brider, ne pas sanctionner... Laisser faire l'enfant : tel était l'unique mot d'ordre de Françoise Dolto. Son discours, construit contre et au détriment des parents, des éducateurs, des enseignants, imprègne depuis des dizaines d'années tous les débats sur l'éducation. Il n'est pas étranger au développement de la génération des enfants-rois.

Didier Pleux s'attache à faire découvrir la réalité de cette femme : son enfance, les relations qu'elle entretenait avec ses parents, sa façon d'envisager l'éducation de ses enfants et les «résultats obtenus», ses prises de position successives lors de grands tournants de l'histoire (sensible au redressement de la France initié par Pétain en 1940, devenue trotskyste dès 1946, opportuniste en Mai 68...). Il explique surtout la totale déconnexion avec la réalité de ses hypothèses éducatives. François Dolto «souffre» selon lui d'une addiction aux mythes psychanalytiques qui lui font peu à peu quitter la réalité. «Didier Pleux effectue sa déconstruction existentielle sans haine, sans animosité, sans énervement. Il cite des textes, donne des faits, prouve, démontre calmement. Il a lu, il a vu, il a vaincu... Nul doute que ce praticien qui pense sera une fois de plus présenté comme un réactionnaire par les gardiens du temps freudien.» (Michel Onfray)



Collection Université populaire et cie



Didier Pleux est docteur en psychologie du développement, psychologue clinicien et auteur de référence en matière d'éducation. Il dirige l'Institut français de thérapie cognitive. Il est l'auteur de plusieurs succès chez Odile Jacob parmi lesquels : De l'enfant roi à l'enfant tyran (2002 et 2006, plus de 35 000 ex. vendus), Manuel d'éducation à l'usage des parents d'aujourd'hui (2004 et 2006, 16 500 ex. GFK), Un enfant heureux (2010 et 2012, 8 500 ex. GFK), et son dernier ouvrage De l'adulte roi à l'adulte tyran (2012, 5 000 ex. GFK).




Résumé


Didier Pleux entreprend la «déconstruction existentielle», selon le terme de Michel Onfray, de Françoise Dolto. Il croise sa vie et son oeuvre, sa théorie, sa pratique et ses prises de position pour dresser un portrait sans concession de cette figure emblématique de la psychanalyse de l'enfance et dénoncer la «pensée Dolto» qui fait indéfectiblement foi dès que l'on parle aujourd'hui d'éducation. Un regard sur le concret qui nous permet de juger (ou de rejuger) l'oeuvre. Autonomie totale de l'enfant, permissivité, refus de l'autorité, responsabilité parentale au moindre problème, ne pas frustrer, ne pas brider, ne pas sanctionner... Laisser faire l'enfant : tel était l'unique mot d'ordre de Françoise Dolto. Son discours, construit contre et au détriment des parents, des éducateurs, des enseignants, imprègne depuis des dizaines d'années tous les débats sur l'éducation. Il n'est pas étranger au développement de la génération des enfants-rois.

Didier Pleux s'attache à faire découvrir la réalité de cette femme : son enfance, les relations qu'elle entretenait avec ses parents, sa façon d'envisager l'éducation de ses enfants et les «résultats obtenus», ses prises de position successives lors de grands tournants de l'histoire (sensible au redressement de la France initié par Pétain en 1940, devenue trotskyste dès 1946, opportuniste en Mai 68...). Il explique surtout la totale déconnexion avec la réalité de ses hypothèses éducatives. François Dolto «souffre» selon lui d'une addiction aux mythes psychanalytiques qui lui font peu à peu quitter la réalité. «Didier Pleux effectue sa déconstruction existentielle sans haine, sans animosité, sans énervement. Il cite des textes, donne des faits, prouve, démontre calmement. Il a lu, il a vu, il a vaincu... Nul doute que ce praticien qui pense sera une fois de plus présenté comme un réactionnaire par les gardiens du temps freudien.» (Michel Onfray)



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Didier Pleux est docteur en psychologie du développement, psychologue clinicien et auteur de référence en matière d'éducation. Il dirige l'Institut français de thérapie cognitive. Il est l'auteur de plusieurs succès chez Odile Jacob parmi lesquels : De l'enfant roi à l'enfant tyran (2002 et 2006, plus de 35 000 ex. vendus), Manuel d'éducation à l'usage des parents d'aujourd'hui (2004 et 2006, 16 500 ex. GFK), Un enfant heureux (2010 et 2012, 8 500 ex. GFK), et son dernier ouvrage De l'adulte roi à l'adulte tyran (2012, 5 000 ex. GFK).




Résumé


Didier Pleux entreprend la «déconstruction existentielle», selon le terme de Michel Onfray, de Françoise Dolto. Il croise sa vie et son oeuvre, sa théorie, sa pratique et ses prises de position pour dresser un portrait sans concession de cette figure emblématique de la psychanalyse de l'enfance et dénoncer la «pensée Dolto» qui fait indéfectiblement foi dès que l'on parle aujourd'hui d'éducation. Un regard sur le concret qui nous permet de juger (ou de rejuger) l'oeuvre. Autonomie totale de l'enfant, permissivité, refus de l'autorité, responsabilité parentale au moindre problème, ne pas frustrer, ne pas brider, ne pas sanctionner... Laisser faire l'enfant : tel était l'unique mot d'ordre de Françoise Dolto. Son discours, construit contre et au détriment des parents, des éducateurs, des enseignants, imprègne depuis des dizaines d'années tous les débats sur l'éducation. Il n'est pas étranger au développement de la génération des enfants-rois.

Didier Pleux s'attache à faire découvrir la réalité de cette femme : son enfance, les relations qu'elle entretenait avec ses parents, sa façon d'envisager l'éducation de ses enfants et les «résultats obtenus», ses prises de position successives lors de grands tournants de l'histoire (sensible au redressement de la France initié par Pétain en 1940, devenue trotskyste dès 1946, opportuniste en Mai 68...). Il explique surtout la totale déconnexion avec la réalité de ses hypothèses éducatives. François Dolto «souffre» selon lui d'une addiction aux mythes psychanalytiques qui lui font peu à peu quitter la réalité. «Didier Pleux effectue sa déconstruction existentielle sans haine, sans animosité, sans énervement. Il cite des textes, donne des faits, prouve, démontre calmement. Il a lu, il a vu, il a vaincu... Nul doute que ce praticien qui pense sera une fois de plus présenté comme un réactionnaire par les gardiens du temps freudien.» (Michel Onfray)



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Didier Pleux est docteur en psychologie du développement, psychologue clinicien et auteur de référence en matière d'éducation. Il dirige l'Institut français de thérapie cognitive. Il est l'auteur de plusieurs succès chez Odile Jacob parmi lesquels : De l'enfant roi à l'enfant tyran (2002 et 2006, plus de 35 000 ex. vendus), Manuel d'éducation à l'usage des parents d'aujourd'hui (2004 et 2006, 16 500 ex. GFK), Un enfant heureux (2010 et 2012, 8 500 ex. GFK), et son dernier ouvrage De l'adulte roi à l'adulte tyran (2012, 5 000 ex. GFK).




Résumé


Didier Pleux entreprend la «déconstruction existentielle», selon le terme de Michel Onfray, de Françoise Dolto. Il croise sa vie et son oeuvre, sa théorie, sa pratique et ses prises de position pour dresser un portrait sans concession de cette figure emblématique de la psychanalyse de l'enfance et dénoncer la «pensée Dolto» qui fait indéfectiblement foi dès que l'on parle aujourd'hui d'éducation. Un regard sur le concret qui nous permet de juger (ou de rejuger) l'oeuvre. Autonomie totale de l'enfant, permissivité, refus de l'autorité, responsabilité parentale au moindre problème, ne pas frustrer, ne pas brider, ne pas sanctionner... Laisser faire l'enfant : tel était l'unique mot d'ordre de Françoise Dolto. Son discours, construit contre et au détriment des parents, des éducateurs, des enseignants, imprègne depuis des dizaines d'années tous les débats sur l'éducation. Il n'est pas étranger au développement de la génération des enfants-rois.

Didier Pleux s'attache à faire découvrir la réalité de cette femme : son enfance, les relations qu'elle entretenait avec ses parents, sa façon d'envisager l'éducation de ses enfants et les «résultats obtenus», ses prises de position successives lors de grands tournants de l'histoire (sensible au redressement de la France initié par Pétain en 1940, devenue trotskyste dès 1946, opportuniste en Mai 68...). Il explique surtout la totale déconnexion avec la réalité de ses hypothèses éducatives. François Dolto «souffre» selon lui d'une addiction aux mythes psychanalytiques qui lui font peu à peu quitter la réalité. «Didier Pleux effectue sa déconstruction existentielle sans haine, sans animosité, sans énervement. Il cite des textes, donne des faits, prouve, démontre calmement. Il a lu, il a vu, il a vaincu... Nul doute que ce praticien qui pense sera une fois de plus présenté comme un réactionnaire par les gardiens du temps freudien.» (Michel Onfray)



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Didier Pleux est docteur en psychologie du développement, psychologue clinicien et auteur de référence en matière d'éducation. Il dirige l'Institut français de thérapie cognitive. Il est l'auteur de plusieurs succès chez Odile Jacob parmi lesquels : De l'enfant roi à l'enfant tyran (2002 et 2006, plus de 35 000 ex. vendus), Manuel d'éducation à l'usage des parents d'aujourd'hui (2004 et 2006, 16 500 ex. GFK), Un enfant heureux (2010 et 2012, 8 500 ex. GFK), et son dernier ouvrage De l'adulte roi à l'adulte tyran (2012, 5 000 ex. GFK).




Résumé


Didier Pleux entreprend la «déconstruction existentielle», selon le terme de Michel Onfray, de Françoise Dolto. Il croise sa vie et son oeuvre, sa théorie, sa pratique et ses prises de position pour dresser un portrait sans concession de cette figure emblématique de la psychanalyse de l'enfance et dénoncer la «pensée Dolto» qui fait indéfectiblement foi dès que l'on parle aujourd'hui d'éducation. Un regard sur le concret qui nous permet de juger (ou de rejuger) l'oeuvre. Autonomie totale de l'enfant, permissivité, refus de l'autorité, responsabilité parentale au moindre problème, ne pas frustrer, ne pas brider, ne pas sanctionner... Laisser faire l'enfant : tel était l'unique mot d'ordre de Françoise Dolto. Son discours, construit contre et au détriment des parents, des éducateurs, des enseignants, imprègne depuis des dizaines d'années tous les débats sur l'éducation. Il n'est pas étranger au développement de la génération des enfants-rois.

Didier Pleux s'attache à faire découvrir la réalité de cette femme : son enfance, les relations qu'elle entretenait avec ses parents, sa façon d'envisager l'éducation de ses enfants et les «résultats obtenus», ses prises de position successives lors de grands tournants de l'histoire (sensible au redressement de la France initié par Pétain en 1940, devenue trotskyste dès 1946, opportuniste en Mai 68...). Il explique surtout la totale déconnexion avec la réalité de ses hypothèses éducatives. François Dolto «souffre» selon lui d'une addiction aux mythes psychanalytiques qui lui font peu à peu quitter la réalité. «Didier Pleux effectue sa déconstruction existentielle sans haine, sans animosité, sans énervement. Il cite des textes, donne des faits, prouve, démontre calmement. Il a lu, il a vu, il a vaincu... Nul doute que ce praticien qui pense sera une fois de plus présenté comme un réactionnaire par les gardiens du temps freudien.» (Michel Onfray)



Collection Université populaire et cie



Didier Pleux est docteur en psychologie du développement, psychologue clinicien et auteur de référence en matière d'éducation. Il dirige l'Institut français de thérapie cognitive. Il est l'auteur de plusieurs succès chez Odile Jacob parmi lesquels : De l'enfant roi à l'enfant tyran (2002 et 2006, plus de 35 000 ex. vendus), Manuel d'éducation à l'usage des parents d'aujourd'hui (2004 et 2006, 16 500 ex. GFK), Un enfant heureux (2010 et 2012, 8 500 ex. GFK), et son dernier ouvrage De l'adulte roi à l'adulte tyran (2012, 5 000 ex. GFK).




Résumé


Didier Pleux entreprend la «déconstruction existentielle», selon le terme de Michel Onfray, de Françoise Dolto. Il croise sa vie et son oeuvre, sa théorie, sa pratique et ses prises de position pour dresser un portrait sans concession de cette figure emblématique de la psychanalyse de l'enfance et dénoncer la «pensée Dolto» qui fait indéfectiblement foi dès que l'on parle aujourd'hui d'éducation. Un regard sur le concret qui nous permet de juger (ou de rejuger) l'oeuvre. Autonomie totale de l'enfant, permissivité, refus de l'autorité, responsabilité parentale au moindre problème, ne pas frustrer, ne pas brider, ne pas sanctionner... Laisser faire l'enfant : tel était l'unique mot d'ordre de Françoise Dolto. Son discours, construit contre et au détriment des parents, des éducateurs, des enseignants, imprègne depuis des dizaines d'années tous les débats sur l'éducation. Il n'est pas étranger au développement de la génération des enfants-rois.

Didier Pleux s'attache à faire découvrir la réalité de cette femme : son enfance, les relations qu'elle entretenait avec ses parents, sa façon d'envisager l'éducation de ses enfants et les «résultats obtenus», ses prises de position successives lors de grands tournants de l'histoire (sensible au redressement de la France initié par Pétain en 1940, devenue trotskyste dès 1946, opportuniste en Mai 68...). Il explique surtout la totale déconnexion avec la réalité de ses hypothèses éducatives. François Dolto «souffre» selon lui d'une addiction aux mythes psychanalytiques qui lui font peu à peu quitter la réalité. «Didier Pleux effectue sa déconstruction existentielle sans haine, sans animosité, sans énervement. Il cite des textes, donne des faits, prouve, démontre calmement. Il a lu, il a vu, il a vaincu... Nul doute que ce praticien qui pense sera une fois de plus présenté comme un réactionnaire par les gardiens du temps freudien.» (Michel Onfray)



Collection Université populaire et cie



Didier Pleux est docteur en psychologie du développement, psychologue clinicien et auteur de référence en matière d'éducation. Il dirige l'Institut français de thérapie cognitive. Il est l'auteur de plusieurs succès chez Odile Jacob parmi lesquels : De l'enfant roi à l'enfant tyran (2002 et 2006, plus de 35 000 ex. vendus), Manuel d'éducation à l'usage des parents d'aujourd'hui (2004 et 2006, 16 500 ex. GFK), Un enfant heureux (2010 et 2012, 8 500 ex. GFK), et son dernier ouvrage De l'adulte roi à l'adulte tyran (2012, 5 000 ex. GFK).




Résumé


Didier Pleux entreprend la «déconstruction existentielle», selon le terme de Michel Onfray, de Françoise Dolto. Il croise sa vie et son oeuvre, sa théorie, sa pratique et ses prises de position pour dresser un portrait sans concession de cette figure emblématique de la psychanalyse de l'enfance et dénoncer la «pensée Dolto» qui fait indéfectiblement foi dès que l'on parle aujourd'hui d'éducation. Un regard sur le concret qui nous permet de juger (ou de rejuger) l'oeuvre. Autonomie totale de l'enfant, permissivité, refus de l'autorité, responsabilité parentale au moindre problème, ne pas frustrer, ne pas brider, ne pas sanctionner... Laisser faire l'enfant : tel était l'unique mot d'ordre de Françoise Dolto. Son discours, construit contre et au détriment des parents, des éducateurs, des enseignants, imprègne depuis des dizaines d'années tous les débats sur l'éducation. Il n'est pas étranger au développement de la génération des enfants-rois.

Didier Pleux s'attache à faire découvrir la réalité de cette femme : son enfance, les relations qu'elle entretenait avec ses parents, sa façon d'envisager l'éducation de ses enfants et les «résultats obtenus», ses prises de position successives lors de grands tournants de l'histoire (sensible au redressement de la France initié par Pétain en 1940, devenue trotskyste dès 1946, opportuniste en Mai 68...). Il explique surtout la totale déconnexion avec la réalité de ses hypothèses éducatives. François Dolto «souffre» selon lui d'une addiction aux mythes psychanalytiques qui lui font peu à peu quitter la réalité. «Didier Pleux effectue sa déconstruction existentielle sans haine, sans animosité, sans énervement. Il cite des textes, donne des faits, prouve, démontre calmement. Il a lu, il a vu, il a vaincu... Nul doute que ce praticien qui pense sera une fois de plus présenté comme un réactionnaire par les gardiens du temps freudien.» (Michel Onfray)



Collection Université populaire et cie



Didier Pleux est docteur en psychologie du développement, psychologue clinicien et auteur de référence en matière d'éducation. Il dirige l'Institut français de thérapie cognitive. Il est l'auteur de plusieurs succès chez Odile Jacob parmi lesquels : De l'enfant roi à l'enfant tyran (2002 et 2006, plus de 35 000 ex. vendus), Manuel d'éducation à l'usage des parents d'aujourd'hui (2004 et 2006, 16 500 ex. GFK), Un enfant heureux (2010 et 2012, 8 500 ex. GFK), et son dernier ouvrage De l'adulte roi à l'adulte tyran (2012, 5 000 ex. GFK).



Courrier des auteurs le 14/10/2013


1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

«Desolation row» de Bob Dylan : le monde de Dolto est surréaliste...



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'idée qu'il faut se méfier de tous les mythes, de toutes les icônes...



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pas une semaine sans en visiter une !




Courrier des auteurs le 14/10/2013


1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

«Desolation row» de Bob Dylan : le monde de Dolto est surréaliste...



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'idée qu'il faut se méfier de tous les mythes, de toutes les icônes...



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

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Courrier des auteurs le 14/10/2013


1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



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1) Qui êtes-vous ? !

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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7) Comment vous vient l'inspiration ?

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8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



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Courrier des auteurs le 14/10/2013


1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'idée qu'il faut se méfier de tous les mythes, de toutes les icônes...



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pas une semaine sans en visiter une !




Courrier des auteurs le 14/10/2013


1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

«Desolation row» de Bob Dylan : le monde de Dolto est surréaliste...



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'idée qu'il faut se méfier de tous les mythes, de toutes les icônes...



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

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1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

«Desolation row» de Bob Dylan : le monde de Dolto est surréaliste...



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'idée qu'il faut se méfier de tous les mythes, de toutes les icônes...



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'idée qu'il faut se méfier de tous les mythes, de toutes les icônes...



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

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8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

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Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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2) Quel est le thème central de ce livre ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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7) Comment vous vient l'inspiration ?

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9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

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2) Quel est le thème central de ce livre ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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7) Comment vous vient l'inspiration ?

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8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

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9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

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10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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2) Quel est le thème central de ce livre ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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7) Comment vous vient l'inspiration ?

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8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

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9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

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10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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2) Quel est le thème central de ce livre ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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7) Comment vous vient l'inspiration ?

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8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

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10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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2) Quel est le thème central de ce livre ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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7) Comment vous vient l'inspiration ?

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8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

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9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

«Desolation row» de Bob Dylan : le monde de Dolto est surréaliste...



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'idée qu'il faut se méfier de tous les mythes, de toutes les icônes...



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pas une semaine sans en visiter une !




Courrier des auteurs le 14/10/2013


1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

«Desolation row» de Bob Dylan : le monde de Dolto est surréaliste...



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'idée qu'il faut se méfier de tous les mythes, de toutes les icônes...



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

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1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'idée qu'il faut se méfier de tous les mythes, de toutes les icônes...



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



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2) Quel est le thème central de ce livre ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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7) Comment vous vient l'inspiration ?

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9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

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Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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7) Comment vous vient l'inspiration ?

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8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

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9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

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10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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7) Comment vous vient l'inspiration ?

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9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

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10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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2) Quel est le thème central de ce livre ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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7) Comment vous vient l'inspiration ?

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8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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2) Quel est le thème central de ce livre ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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7) Comment vous vient l'inspiration ?

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10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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2) Quel est le thème central de ce livre ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

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9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

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Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

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3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

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4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

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5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

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6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

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9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

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10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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2) Quel est le thème central de ce livre ?

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Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

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Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pas une semaine sans en visiter une !




Courrier des auteurs le 14/10/2013


1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

«Desolation row» de Bob Dylan : le monde de Dolto est surréaliste...



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'idée qu'il faut se méfier de tous les mythes, de toutes les icônes...



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pas une semaine sans en visiter une !




Courrier des auteurs le 14/10/2013


1) Qui êtes-vous ? !

61 ans, marié, trois enfants...



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Comment F. Dolto a quitté la réalité en s'endoctrinant avec les thèses de la psychanalyse. Le livre évoque le «déni» de son enfance heureuse, le «déni» de l'éducation quand elle est mère, le «déni» de son engagement sous Vichy et le «déni» de toute réalité dans les pathologies...



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

F. Dolto l'opportuniste n'est plus opportune.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

«Desolation row» de Bob Dylan : le monde de Dolto est surréaliste...



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'idée qu'il faut se méfier de tous les mythes, de toutes les icônes...



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

J'écris en écoutant de la musique, en général Dylan, Lightfoot, du Blues...



7) Comment vous vient l'inspiration ?

Quand la réalité signe des dysfonctionnements (en éduction, croyances psys, etc)



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescent «un jour j'écrirai des livres» ?

Ce n'était pas un but en soi mais une évidence : partager mes hypothèses de travail «psy» avec le grand public.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Vers 9 ou 10 ans, les romans de Pagnol qui traduisent la «bonne éducation»...

Adolescent, ce fut le monde de Gide qui me séduisit par son authenticité et sa vision de l'être humain,

Puis Zola qui me donna l'envie de me battre contre les injustices...



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À partager et à susciter des émotions...



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pas une semaine sans en visiter une !


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