"Une mesure de trop" de Alain Claude Sulzer chez Jacqueline Chambon (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Une mesure de trop
Une mesure de trop — Le choix des libraires

Résumé

Le brusque silence est plus bruyant qu'un coup de cymbales. Alors qu'il est en train d'interpréter la Sonate pour piano n° 29 de Beethoven, Marek Olsberg, pianiste de renommée mondiale, s'interrompt, ferme le piano, se lève et quitte l'estrade sur ces mots : «C'est tout.» Ce geste inouï ne va pas seulement ouvrir des perspectives inattendues dans la carrière bien rodée d'Olsberg, il va aussi bouleverser la vie des autres personnages venus assister au concert. Ainsi Esther, en rentrant chez elle plus tôt que prévu, découvre que son mari mène une double vie et que derrière le respectable chirurgien un peu guindé se cache un cochon lubrique. Astrid, la fidèle secrétaire qui a consacré sa vie au grand musicien, voit disparaître sa raison de vivre. Des existences vont être bousculées, des secrets révélés, des intimités trahies.
Alain Claude Sulzer dévoile ici la labilité des consciences que cache la fausse sécurité de vies en apparence bien rangées. Une comédie cruelle et légère sur les étranges retournements du destin, sur le hasard et sur le désir irrépressible de changement.

Alain Claude Sulzer est né en 1953 à Riehen près de Bâle, où il vit. Un garçon parfait (Jacqueline Chambon, 2008) a obtenu le prix Schiller en Suisse en 2005, le prix Médicis étranger en 2008, et le prix de la Radio suisse romande en 2009.
Également parus aux Editions Jacqueline Chambon : Leçons particulières (2009) et Une autre époque (2011).

La revue de presse : Pierre Deshusses - Le Monde du 19 décembre 2013

Le caprice d'un pianiste bouscule le destin de plusieurs spectateurs. Ou comment le Suisse Alain Claude Sulzer orchestre la fragilité de la vie...
" Il n'y a rien de pessimiste dans ce livre, mais la vie est terriblement fragile ", dit l'auteur, qui sait être généreux avec ses personnages. Après une errance dans Berlin, la nuit, Marek Olsberg se retrouve dans un piano-bar où il rencontre un jeune homme pour qui il va jouer un morceau, imposant soudain le silence à tous les clients. La force de la musique reste intacte d'un bout à l'autre de ce splendide roman, autant dans la frustration de sa disparition que dans la puissance de sa résurrection. La force des mots aussi.

La revue de presse : Christine Ferniot - Télérama du 9 octobre 2013

Une mesure de trop est un beau roman choral sur l'ambiguïté des sentiments et la puissance des secrets, avec pour fond sonore la Sonate nº 29 de Beethoven résonnant dans la nuit berlinoise.

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