"Dernier été à Primerol" de Robert Merle chez Ed. de Fallois (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Dernier été à Primerol
Dernier été à Primerol — Le choix des libraires

Résumé

«La fraîcheur du matin m'arrivait par les carreaux cassés, où un jour gris fer luisait à peine. Je me rappelais d'autres matins, d'autres réveils...»

Robert Merle

C'est au cours de sa captivité en stalag, de 1940 à 1943, que Robert Merle a rédigé cet inédit, qui constitue sa première oeuvre littéraire.
Jusqu'à son décès en 2004, Robert Merle a décidé de le conserver sans jamais lui donner une autre forme, le réécrire ou le prolonger.
Un texte flash-back, où le premier sujet - le camp de transit, le temps de la servitude -, donne naissance au témoignage romancé d'une époque passée, la magnifique et fragile liberté de l'été 39.
Comme l'essentiel de l'oeuvre de Robert Merle, cet inédit est à la croisée d'une histoire singulière et de la grande Histoire, qui emprisonne dans ses filets chaque volonté individuelle et réduit celle-ci à n'être que l'instrument des événements. Robert Merle a toujours été fasciné par ce poids monstrueux des situations qui façonnent les heurs et les malheurs d'une existence.

ROBERT MERLE

Robert Merle est né en 1908 à Tébessa en Algérie. Il fait ses études secondaires et supérieures à Paris. Licencié en philosophie, agrégé d'anglais, docteur ès lettres, puis professeur dans les facultés de lettres de Rennes, Toulouse, Rouen, Caen, Alger, et Paris-Nanterre.
Robert Merle est l'auteur de nombreuses traductions (entre autres Les Voyages de Gulliver), de pièces de théâtre et d'essais (notamment sur Oscar Wilde). Mais c'est avec Week-end à Zuydcoote, prix Goncourt 1949, qu'il se fait connaître du grand public et commence véritablement sa carrière de romancier.
Il a publié par la suite un certain nombre de romans dont on peut citer parmi les plus célèbres La Mort est mon métier, L'île, Malevil, Le Propre de l'Homme, et une grande série historique Fortune de France.
Ses romans sont traduits dans toutes les langues, et nombreux sont ceux qui ont fait l'objet d'une adaptation cinématographique ou télévisuelle.

La revue de presse : Bruno Frappat - La Croix du 19 juin 2013

Avec Dernier été à Primerol, de Robert Merle, nous sommes de plain-pied dans l'autobiographie à peine romancée, même si le nom du village du Rayol, dans les Maures, cher à Merle, a été transformé en Primerol...
Pourquoi Robert Merle ne publia-t-il jamais ce superbe texte  ? Son fils Pierre, à qui l'on doit une belle biographie révèle dans sa postface que Merle n'avait jamais parlé à quiconque de ce document, écrit en captivité.

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