"Moyenne" de Laurence Kiberlain chez Stock (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Moyenne
Moyenne — Le choix des libraires

Résumé

«J'ai toujours été moyenne en tout. Moyenne en cours, j'ai eu le bac avec la moyenne, j'étais moyenne à la fac, moyenne jolie, moyenne intelligente, moyenne intéressante.
Certains événements m'ont obligée à me dépasser. Depuis je ne peux plus n'être que moyenne.»

Complexée depuis son plus jeune âge, Laurence Kiberlain se sent moyenne en tout, malgré une famille aimante et des amis présents. Parlant d'elle avec une férocité et un franc-parler émouvants, on comprend au fil du récit, qu'elle n'est moyenne en rien. Elle se détache d'un compagnon violent, vit la perte d'un enfant et accompagne le handicap de sa fille, affrontant chaque jour un quotidien qui, aux autres, n'apparaît pas normal.

L'auteur

Laurence Kiberlain a longtemps travaillé dans des agences artistiques où elle s'occupait aussi bien d'acteurs, de réalisateurs et de scénaristes confirmés que de jeunes découvertes. Elle a interrompu son travail pendant plusieurs années pour s'occuper de sa fille. Puis elle s'est mise à peindre et à dessiner au feutre, occupations qui sont devenues un métier. Avec Moyenne, elle signe son premier récit.

La revue de presse : Marie-Laure Delorme - Le Journal du Dimanche du 16 juin 2013

Laurence Kiberlain s'est alors mise chaque matin, après le départ des enfants, à sa table de travail. Le bruit des touches de l'ordinateur a résonné durant plusieurs semaines dans l'appartement parisien. Deux cent pages en un mois et puis il a fallu corriger bout par bout. L'illustratrice a reçu plusieurs réponses positives de la part des éditeurs et a choisi de confier son manuscrit à Jean-Marc Roberts, chez Stock. Son sujet, elle l'avait, dès le début. Elle voulait raconter une femme moyenne confrontée à une succession d'épreuves majeures. C'est sa vie. Tout est vrai. Le ton est simple et juste...
Laurence Kiberlain est partie des titres de ses dessins pour écrire Moyenne. Le récit est composé de ses mots transparents et de ses dessins ludiques...
Laurence Kiberlain a décidé de croire en l'avenir. "J'ai été empêchée dans ma vie comme si j'avais été handicapée. Je fais la différence. Quand on se handicape tout seul, c'est un frein ; quand on se trouve réellement handicapé, c'est un moteur."

La revue de presse : Karelle Fitoussi - Paris-Match, mai 2013

La soeur de Sandrine publie un texte où elle raconte son combat pour sa fille handicapée. Mais aussi sa lutte pour s'affirmer en tant que femme. Une belle leçon de vie...
Sans prétention littéraire aucune, Laurence Kiberlain nous livre avec philosophie son témoignage de mère embringuée malgré elle dans une bataille qu'elle ne se savait pas capable de mener. Contrainte de lutter contre les préjugés, le regard des gens, l'inertie kafkaïenne des institutions. «Jamais je n'ai baissé les bras, jamais je ne me suis dit «pourquoi moi ?» raconte-t-elle. Autant j'ai vécu la maladie et la perte de mon père comme une punition, autant le handicap de ma fille, non. Parce que c'était une petite très gaie qui riait tout le temps ! Alors avec ou sans fauteuil, c'était le bonheur ! Ça ne m'aurait pas aidée de m'apitoyer.» Loin du discours misérabiliste ou militant, l'auteur ose le contre-emploi et impose une détermination et un optimisme insoupçonnés, un livre mélangeant mots et dessins naïfs qui esquissent un journal intime émouvant.

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