"Comment j'ai appris à lire" de Agnès Desarthe chez Stock (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Comment j'ai appris à lire
Comment j'ai appris à lire — Le choix des libraires

Résumé

«Apprendre à lire a été, pour moi, une des choses les plus faciles et les plus difficiles. Cela s'est passé très vite, en quelques semaines ; mais aussi très lentement, sur plusieurs décennies.
Déchiffrer une suite de lettres, la traduire en sons fut un jeu, comprendre à quoi cela servait fut une traversée souvent âpre, et, jusqu'à l'écriture de ce livre, profondément énigmatique.»

Comment apprend-on à lire ? Comment notre désir de lecture peut-il être entravé ? Comment l'écriture peut-elle rendre meilleur lecteur ? Cheminant à travers ses souvenirs, Agnès Desarthe mène une enquête passionnante, puisant au coeur d'un secret : celui de n'avoir pas aimé lire pendant longtemps.

Agnès Desarthe est écrivain et traductrice. Elle est, entre autres, l'auteur d'Un secret sans importance (1996, Prix du livre Inter), Mangez-moi, Le Remplaçant, Dans la nuit brune (2010, Prix Renaudot des lycéens) et Une partie de chasse, tous parus à L'Olivier.

La revue de presse : François Busnel - L'Express, juin 2013

Voici le livre qui réjouira tous les amoureux de lecture et rassurera tous ceux qui ne lisent pas. Ou plutôt : pas encore. Car il n'y a pas de non-lecteurs, juste des gens qui n'ont pas encore eu l'occasion de trouver la porte qui mène à ce prodigieux jardin secret, la lecture. Et contrairement à une idée reçue, il n'est guère aisé de devenir lecteur. Tout comme il n'est pas facile de devenir heureux. C'est une question d'expérience, de hasards, de chance, de rencontres...
Il aura donc fallu des années à Agnès Desarthe pour détruire le rempart qui se dressait entre la lecture et elle. C'est l'histoire de cet apaisement qu'elle retrace avec humour dans ce livre enchanteur - et, somme toute, décomplexant, déculpabilisant, rassurant.

La revue de presse : Marianne Payot - L'Express, juin 2013

Longtemps, Agnès Desarthe a cru qu'elle n'aimait pas lire. Elle le proclamait, effrontément, du haut de ses 7 ans. Adolescente, la bonne élève du lycée Henri-IV continua d'effrayer ses parents, refusant ostensiblement d'aborder Balzac, Zola, Flaubert, Stendhal... La page est tournée. A 47 ans, la normalienne, agrégée d'anglais, romancière et traductrice Agnès Desarthe est devenue une lectrice compulsive. "Lire, c'est mourir un peu", écrivait-elle hier. Lire, c'est vivre beaucoup, dit-elle en substance aujourd'hui dans Comment j'ai appris à lire, passionnante introspection dans laquelle l'auteur de Quelques minutes de bonheur absolu (l'Olivier) révèle les racines de son désamour.

La revue de presse : Claire Devarrieux - Libération du 2 mai 2013

Elle a toujours dit qu'elle ne lisait pas, mais elle lisait George Sand, Marcel Aymé, Boris Vian, savait les poèmes de Prévert par coeur, préférait Un coeur simple à Madame Bovary, avala Faulkner. Elle disait qu'elle n'aimait pas lire, mais elle a aimé ce que son père lui indiquait, Camus, Duras, le Ravissement de Lol V.Stein. «Lire ne sert à rien. Moi, ce que je veux c'est écrire», décrète-t-elle très tôt...
Lire n'a d'autre but qu'apprendre à lire, écrire «ne sert qu'une cause : accéder enfin et encore à la lecture, qui est à la fois le lieu de l'altérité apaisée et celui de la résolution, jamais achevée, de l'énigme que constitue pour chacun sa propre histoire». Ce sont les derniers mots de Comment j'ai appris à lire, livre qui rendra plus léger le coeur de maints lecteurs.

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