"Le livre à écrire" de Constance Larsen chez Publibook.com (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Le livre à écrire
Le livre à écrire — Le choix des libraires

Résumé

Une famille nombreuse, deux parents, six enfants. À sa surface, des lézardes ordinaires  : les tensions entre frères et soeurs, les préférences des parents... Dessous, des fractures qui menacent déjà de faire s'effondrer cet édifice, et ce sera les parents qui se séparent, les soeurs qui rompent toute attache, celle qui succombe à l'alcool. Et encore plus profondément, les précipices sur lesquels tiennent miraculeusement les êtres. Des êtres comme Marie, la soeur qui apparemment mordait la vie, mais que l'on retrouva suicidée, laissant derrière elle des indices vite censurés, seuls éléments qui permettraient de comprendre l'incompréhensible.
"Le Livre à écrire", titre qui sonne comme un impératif. Et en effet, il faut, pour Constance, briser les tabous, dégager la vérité de la couche des non-dits et secrets qui la recouvre. Un mouvement de creusage et d'extirpation qu'elle applique non seulement à elle-même, mais aussi à Marie, la soeur disparue et comme bâillonnée. Au dit d'une femme qui se regarde en face et se reconstruit après des deuils successifs s'entrelace ainsi une autopsie familiale tout autant douloureuse que nécessaire, dans ce roman tout entier soutenu par une écriture de la libération.

Constance Larsen vit à Crest, dans la Drôme. Avocate de profession, elle est également écrivaine - biographe à ses heures perdues et signe avec "Le Livre à écrire" son premier roman.

Courrier des auteurs le 10/04/2013

1) Qui êtes-vous ? !
Je suis avocate, j'ai 52 ans et je viens d'écrire un premier roman intitulé «Le livre à écrire» sous le nom de plume de Constance Larsen, publié chez Publibook.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Des secrets de famille qu'il faut briser dont l'inceste, l'homosexualité, la mort avec en toile de fond, l'alcoolisme mondain. Sur ce dernier sujet, j'ai témoigné à l'émission de 7 à 8 d'Hary Roselmak sur TF1, Le portrait de la semaine, le 8 février dernier, toujours visible en Replay. Je le fais à visage découvert pour toutes les personnes qui souffrent de cette maladie.

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Quand on aime, il n'y a pas de peine, mais si il y a peine, cette peine est aimée.»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Les Nocturnes de Chopin.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Leurs émotions, leurs sensibilités et des paroles à la suite de leur lecture. Car ce livre interroge, interpelle tout à chacun sur des sujets de société.

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