"Mon cul sur la commode, Suivi de Retour à Passy" de Delfeil de Ton chez Wombat (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Mon cul sur la commode Suivi de Retour à Passy
Mon cul sur la commode Suivi de Retour à Passy — Le choix des libraires

Résumé

Un cul. Le plus beau des culs. Une commode. La plus belle des commodes. Ce cul, posé sur cette commode. Abandonnée sur son meuble voilà bien des années, notre héroïne et la commode poursuivirent leur existence, qui méritait d'être contée.
Mon cul sur la commode, suivi aujourd'hui de Retour à Passy, est l'histoire d'une amoureuse exemplaire. Un grand roman féministe, enfin complet.
«Du bonheur dans l'esclavage», écrivait le préfacier d'Histoire d'O. C'était de la littérature.
Vingt ans plus tard, lorsqu'un hebdomadaire grand public se réclama de la libération de la femme pour publier ce roman en feuilleton, c'était du gros commerce et de la farce.
Poussons-la donc à son extrémité, la farce, et ce fut, dans Hara-Kiri, Mon cul sur la commode, aussitôt republié chez Christian Bourgois.
Encore quatre décennies, ne fallait-il pas achever le travail ? Avec Retour à Passy, voilà qui est fait.
Pastiche de haut vol, à la fois provocant et hilarant, cérébral et baroque, pornographique et sarcastique, Mon cul sur la commode, suivi de Retour à Passy, se déroule sur un demi-siècle fertile en bouleversements de tous ordres. Ophélie, son héroïne, prise sans la connaître et sans le savoir dans les mêmes rets où avait été prise O, tendus par leur amant René et son complice Sir Stephen, devra, dans le même temps, se dépouiller volontairement de toute attache matérielle, sociale, intellectuelle. Elle s'abandonne alors (sur sa commode !) à ce que d'aucuns appelleront l'idiotie de l'amour mais dont elle sait, elle, pour avoir vécu la condition difficile mais ô combien exaltante de la femme violée, battue, prêtée, échangée, vendue, de mille façons outragée, qu'elle lui a permis de s'accomplir pleinement, ce qui n'est certes pas le lot de toutes. Tant il est vrai que le monde n'est pas aussi parfait qu'on le voudrait.
Mon cul sur la commode, suivi de Retour à Passy, ne laissera foutre pas personne indifférent.

Delfeil de Ton entre à Hara-Kiri en 1967. D restera fidèle au journal jusqu'à sa disparition en 1986. Cofondateur de Charlie hebdo en 1970, il le quittera cinq ans plus tard pour Le Nouvel Observateur, où il signe toujours ses Lundis de DDT, dont un premier recueil est paru à L'Apocalypse en 2012. Il est également l'auteur d'un étonnant Journal de Delfeil de Ton (Wombat, 2011).

Delfeil de Ton sur Mon cul sur la commode :
«Un cul. Le plus beau des culs. Une commode. La plus belle des commodes. Ce cul, posé sur cette commode. Abandonnée sur son meuble voilà bien des années, notre héroïne et la commode poursuivirent leur existence, qui vous est ici aujourd'hui contée. Mon cul sur la commode, suivi de Retour à Passy, est l'histoire d'une amoureuse exemplaire. Un grand roman féministe, enfin complet.»

La revue de presse : Jacques Drillon - Le Nouvel Observateur du 21 mars 2013

Tout cela est d'une virtuosité étourdissante, joue avec tous les types de récit, répertoriés ou non. Pour lecteurs subtils.

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