"Pause : comment trois ados hyper-connectés et leur mère (qui dormait avec son smartphone) ont survécu à six mois sans le moindre média électronique" de Susan Maushart chez NIL (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Pause : comment trois ados hyper-connectés et leur mère (qui dormait avec son smartphone) ont survécu à six mois sans le moindre média électronique
Pause : comment trois ados hyper-connectés et leur mère (qui dormait avec son smartphone) ont survécu à six mois sans le moindre média électronique — Le choix des libraires

Résumé

Vous avez trois cents amis sur Facebook et quatre cent cinquante followers sur Twitter, mais à quand remonte le dernier dîner en famille où vous avez eu une vraie conversation avec vos enfants ? Le monde va-t-il vraiment s'arrêter de tourner si vous éteignez votre smartphone ? Voilà le genre de questions que se pose Susan Maushart quand elle embarque ses trois adolescents de quatorze, quinze et dix-huit ans dans une cure de déconnexion de tous les médias électroniques pendant six mois. Peu à peu les enfants, «natifs numériques» qui ne se contentent pas d'utiliser les médias mais vivent dans les médias, sont amenés à réfléchir sur leur comportement. Et Susan ne ressort pas non plus indemne de cette expérience qui l'amènera quelques mois plus tard à bouleverser totalement sa vie.

Édifiant et drôle, son carnet de bord retrace les différentes étapes de cette aventure gratifiante où la famille reconquiert toutes les bonnes choses dont la technologie numérique peut nous priver si nous n'y prenons pas garde.

Susan Maushart est docteure en sociologie des médias à l'université de New York. Son livre The Mask of Motherhood a été qualifié de «classique du féminisme» par le Times de Londres. Journaliste, elle vit désormais à Long Island, dans l'État de New York, après avoir longtemps demeuré en Australie.

La revue de presse : Astrid de Larminat - Le Figaro du 28 février 2013

Ordinateurs, smartphones, consoles de jeux : une mère de famille américaine a tout mis au placard pendant six mois. Une expérience passionnante qu'elle raconte dans Pause...
Le récit est drôle, enlevé ; la réflexion qu'elle mène, passionnante...
Les bénéfices du sevrage furent multiples : l'un reprit avec passion l'étude de son instrument de musique, l'autre dont la chambre était un bac à linge sale géant retrouva le sens de l'ordre, la troisième se mit à cuisiner et à écrire un roman. La vie de famille s'en trouva également bouleversée : «Nous sommes plus proches les uns des autres», affirma l'aînée de la fratrie.

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