"De main morte" de Laurent Maillard chez Les Contrebandiers (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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De main morte
De main morte — Le choix des libraires

Résumé

Un moribond abattu sur son lit de mort, dans une unité de soins palliatifs. Une étudiante dont on a usurpé l'identité, sauvagement assassinée.

Et le prélude d'un long parcours macabre commence.

Deux flics désoeuvrés, le lieutenant Marina Ferreira et son adjoint, sont cependant bien décidés à mettre un terme au carnage. Mais comment faire face, lorsqu'on est confronté à un gang de «nouveaux barbares» censé être protégé par le maléfice d'une relique prétendument ensorcelée, ayant appartenu aux nazis ?

Aux frontières de l'irrationnel et de la raison, entre une usine abandonnée et les catacombes, il faudra néanmoins compter avec le mystérieux Finch et percer les desseins d'un inquiétant commanditaire pour tenter de stopper la redoutable Aurélie Van Root, une jeune tueuse sans états d'âme.

Courier des auteurs le 15/02/2013

1) Qui êtes-vous ? !
Question piège ! En abordant la chose avec un minimum de recul, on peut dire que je suis autodidacte, passionné d'histoire et ethnologue de formation (avec de bonnes notions d'archéologie pour assaisonner tout ça). J'ai une imagination sans limite et je suis plus à l'aise pour utiliser un stylo qu'un tournevis ! Enfin, tout comme le préhistorien André Leroi-Gourhan, «je ne me suis jamais totalement pris au sérieux».

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Deux femmes déterminées, l'une est officier de police, l'autre exécutrice. Le tout sur fond d'intrigue ésotérique et historique (j'ai toujours estimé que le rapport à l'histoire était fondamental pour comprendre le présent et mieux anticiper l'avenir !). Le récit débute après-guerre, lorsqu'un ex-nazi s'apprête à quitter l'Europe et rencontre pour cela, un ancien complice de «la Carlingue» (Gestapo française).

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Aurélie Van Root accomplissait une mission. De retour en France, sans relation avec le Milieu, elle avait recruté son propre frère et Habib pour la seconder. Deux parfaits crétins, soucieux de frimer avec l'arme au poing, qui ne se poseraient pas trop de questions et à qui il serait facile de faire endosser l'intégralité des meurtres pour gagner un peu de temps et brouiller les pistes.» (p. 109)

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Lily was here (Dave Stewart & Candy Dulfer).

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
Les rencontrer lors des dédicaces est toujours un plaisir !

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