"Ecoute la pluie" de Michèle Lesbre chez Sabine Wespieser éditeur (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr
— 
Ecoute la pluie
Ecoute la pluie — Le choix des libraires
  • Auteur : Michèle Lesbre 
  • Genre : Romans et nouvelles - français
  • Editeur : Sabine Wespieser éditeur, Paris, France
  • Prix : 14.00 €
  • Date de sortie : 07/02/2013
  • GENCOD : 9782848051345

Résumé


«Puis le ronflement sourd de la rame qui s'approchait à grande vitesse a provoqué un frémissement parmi les rares voyageurs. Le vieil homme s'est tourné vers moi avec toujours ce sourire limpide, j'ai cru qu'il allait me demander quelque chose, mais il a sauté sur les rails comme un enfant qui enjambe un buisson, avec la même légèreté.»



Avant que le vieil homme ne se jette sur la voie en lui adressant son dernier sourire, la narratrice partait rejoindre l'homme qu'elle aime à l'hôtel des Embruns. Le choc a fait tout basculer. Plutôt que d'aller à la gare, elle s'enfonce dans les rues de Paris pour une longue errance nocturne sous l'orage. Revenue chez elle au petit matin, toujours incapable d'expliquer à son amant pourquoi elle n'était pas au rendez-vous, elle murmure à son intention le récit de sa nuit blanche. Lui, le photographe pour qui les mots ne sont jamais à la hauteur, sera-t-il capable de comprendre l'énigmatique message qu'elle finit par lui laisser : «Écoute la pluie» ?

Avec ce roman dense et bouleversant, Michèle Lesbre poursuit une oeuvre lumineuse qu'éclaire le sentiment du désir et de l'urgence de vivre.



Son douzième livre a été inspiré à Michèle Lesbre par le «petit monsieur de la station Gambetta» à qui est dédié Le Canapé rouge (Sabine Wespieser éditeur, 2007). En même temps que ce nouveau roman, reparaît un récit publié pour la première fois en 2001, hommage à un autre disparu, Victor Dojlida, une vie dans l'ombre.

L'essentiel de l'oeuvre de Michèle Lesbre, qui vit à Paris, est réuni dans le catalogue de Sabine Wespieser éditeur.




Résumé


«Puis le ronflement sourd de la rame qui s'approchait à grande vitesse a provoqué un frémissement parmi les rares voyageurs. Le vieil homme s'est tourné vers moi avec toujours ce sourire limpide, j'ai cru qu'il allait me demander quelque chose, mais il a sauté sur les rails comme un enfant qui enjambe un buisson, avec la même légèreté.»



Avant que le vieil homme ne se jette sur la voie en lui adressant son dernier sourire, la narratrice partait rejoindre l'homme qu'elle aime à l'hôtel des Embruns. Le choc a fait tout basculer. Plutôt que d'aller à la gare, elle s'enfonce dans les rues de Paris pour une longue errance nocturne sous l'orage. Revenue chez elle au petit matin, toujours incapable d'expliquer à son amant pourquoi elle n'était pas au rendez-vous, elle murmure à son intention le récit de sa nuit blanche. Lui, le photographe pour qui les mots ne sont jamais à la hauteur, sera-t-il capable de comprendre l'énigmatique message qu'elle finit par lui laisser : «Écoute la pluie» ?

Avec ce roman dense et bouleversant, Michèle Lesbre poursuit une oeuvre lumineuse qu'éclaire le sentiment du désir et de l'urgence de vivre.



Son douzième livre a été inspiré à Michèle Lesbre par le «petit monsieur de la station Gambetta» à qui est dédié Le Canapé rouge (Sabine Wespieser éditeur, 2007). En même temps que ce nouveau roman, reparaît un récit publié pour la première fois en 2001, hommage à un autre disparu, Victor Dojlida, une vie dans l'ombre.

L'essentiel de l'oeuvre de Michèle Lesbre, qui vit à Paris, est réuni dans le catalogue de Sabine Wespieser éditeur.




Résumé


«Puis le ronflement sourd de la rame qui s'approchait à grande vitesse a provoqué un frémissement parmi les rares voyageurs. Le vieil homme s'est tourné vers moi avec toujours ce sourire limpide, j'ai cru qu'il allait me demander quelque chose, mais il a sauté sur les rails comme un enfant qui enjambe un buisson, avec la même légèreté.»



Avant que le vieil homme ne se jette sur la voie en lui adressant son dernier sourire, la narratrice partait rejoindre l'homme qu'elle aime à l'hôtel des Embruns. Le choc a fait tout basculer. Plutôt que d'aller à la gare, elle s'enfonce dans les rues de Paris pour une longue errance nocturne sous l'orage. Revenue chez elle au petit matin, toujours incapable d'expliquer à son amant pourquoi elle n'était pas au rendez-vous, elle murmure à son intention le récit de sa nuit blanche. Lui, le photographe pour qui les mots ne sont jamais à la hauteur, sera-t-il capable de comprendre l'énigmatique message qu'elle finit par lui laisser : «Écoute la pluie» ?

Avec ce roman dense et bouleversant, Michèle Lesbre poursuit une oeuvre lumineuse qu'éclaire le sentiment du désir et de l'urgence de vivre.



Son douzième livre a été inspiré à Michèle Lesbre par le «petit monsieur de la station Gambetta» à qui est dédié Le Canapé rouge (Sabine Wespieser éditeur, 2007). En même temps que ce nouveau roman, reparaît un récit publié pour la première fois en 2001, hommage à un autre disparu, Victor Dojlida, une vie dans l'ombre.

L'essentiel de l'oeuvre de Michèle Lesbre, qui vit à Paris, est réuni dans le catalogue de Sabine Wespieser éditeur.




Résumé


«Puis le ronflement sourd de la rame qui s'approchait à grande vitesse a provoqué un frémissement parmi les rares voyageurs. Le vieil homme s'est tourné vers moi avec toujours ce sourire limpide, j'ai cru qu'il allait me demander quelque chose, mais il a sauté sur les rails comme un enfant qui enjambe un buisson, avec la même légèreté.»



Avant que le vieil homme ne se jette sur la voie en lui adressant son dernier sourire, la narratrice partait rejoindre l'homme qu'elle aime à l'hôtel des Embruns. Le choc a fait tout basculer. Plutôt que d'aller à la gare, elle s'enfonce dans les rues de Paris pour une longue errance nocturne sous l'orage. Revenue chez elle au petit matin, toujours incapable d'expliquer à son amant pourquoi elle n'était pas au rendez-vous, elle murmure à son intention le récit de sa nuit blanche. Lui, le photographe pour qui les mots ne sont jamais à la hauteur, sera-t-il capable de comprendre l'énigmatique message qu'elle finit par lui laisser : «Écoute la pluie» ?

Avec ce roman dense et bouleversant, Michèle Lesbre poursuit une oeuvre lumineuse qu'éclaire le sentiment du désir et de l'urgence de vivre.



Son douzième livre a été inspiré à Michèle Lesbre par le «petit monsieur de la station Gambetta» à qui est dédié Le Canapé rouge (Sabine Wespieser éditeur, 2007). En même temps que ce nouveau roman, reparaît un récit publié pour la première fois en 2001, hommage à un autre disparu, Victor Dojlida, une vie dans l'ombre.

L'essentiel de l'oeuvre de Michèle Lesbre, qui vit à Paris, est réuni dans le catalogue de Sabine Wespieser éditeur.




Résumé


«Puis le ronflement sourd de la rame qui s'approchait à grande vitesse a provoqué un frémissement parmi les rares voyageurs. Le vieil homme s'est tourné vers moi avec toujours ce sourire limpide, j'ai cru qu'il allait me demander quelque chose, mais il a sauté sur les rails comme un enfant qui enjambe un buisson, avec la même légèreté.»



Avant que le vieil homme ne se jette sur la voie en lui adressant son dernier sourire, la narratrice partait rejoindre l'homme qu'elle aime à l'hôtel des Embruns. Le choc a fait tout basculer. Plutôt que d'aller à la gare, elle s'enfonce dans les rues de Paris pour une longue errance nocturne sous l'orage. Revenue chez elle au petit matin, toujours incapable d'expliquer à son amant pourquoi elle n'était pas au rendez-vous, elle murmure à son intention le récit de sa nuit blanche. Lui, le photographe pour qui les mots ne sont jamais à la hauteur, sera-t-il capable de comprendre l'énigmatique message qu'elle finit par lui laisser : «Écoute la pluie» ?

Avec ce roman dense et bouleversant, Michèle Lesbre poursuit une oeuvre lumineuse qu'éclaire le sentiment du désir et de l'urgence de vivre.



Son douzième livre a été inspiré à Michèle Lesbre par le «petit monsieur de la station Gambetta» à qui est dédié Le Canapé rouge (Sabine Wespieser éditeur, 2007). En même temps que ce nouveau roman, reparaît un récit publié pour la première fois en 2001, hommage à un autre disparu, Victor Dojlida, une vie dans l'ombre.

L'essentiel de l'oeuvre de Michèle Lesbre, qui vit à Paris, est réuni dans le catalogue de Sabine Wespieser éditeur.




Résumé


«Puis le ronflement sourd de la rame qui s'approchait à grande vitesse a provoqué un frémissement parmi les rares voyageurs. Le vieil homme s'est tourné vers moi avec toujours ce sourire limpide, j'ai cru qu'il allait me demander quelque chose, mais il a sauté sur les rails comme un enfant qui enjambe un buisson, avec la même légèreté.»



Avant que le vieil homme ne se jette sur la voie en lui adressant son dernier sourire, la narratrice partait rejoindre l'homme qu'elle aime à l'hôtel des Embruns. Le choc a fait tout basculer. Plutôt que d'aller à la gare, elle s'enfonce dans les rues de Paris pour une longue errance nocturne sous l'orage. Revenue chez elle au petit matin, toujours incapable d'expliquer à son amant pourquoi elle n'était pas au rendez-vous, elle murmure à son intention le récit de sa nuit blanche. Lui, le photographe pour qui les mots ne sont jamais à la hauteur, sera-t-il capable de comprendre l'énigmatique message qu'elle finit par lui laisser : «Écoute la pluie» ?

Avec ce roman dense et bouleversant, Michèle Lesbre poursuit une oeuvre lumineuse qu'éclaire le sentiment du désir et de l'urgence de vivre.



Son douzième livre a été inspiré à Michèle Lesbre par le «petit monsieur de la station Gambetta» à qui est dédié Le Canapé rouge (Sabine Wespieser éditeur, 2007). En même temps que ce nouveau roman, reparaît un récit publié pour la première fois en 2001, hommage à un autre disparu, Victor Dojlida, une vie dans l'ombre.

L'essentiel de l'oeuvre de Michèle Lesbre, qui vit à Paris, est réuni dans le catalogue de Sabine Wespieser éditeur.




Résumé


«Puis le ronflement sourd de la rame qui s'approchait à grande vitesse a provoqué un frémissement parmi les rares voyageurs. Le vieil homme s'est tourné vers moi avec toujours ce sourire limpide, j'ai cru qu'il allait me demander quelque chose, mais il a sauté sur les rails comme un enfant qui enjambe un buisson, avec la même légèreté.»



Avant que le vieil homme ne se jette sur la voie en lui adressant son dernier sourire, la narratrice partait rejoindre l'homme qu'elle aime à l'hôtel des Embruns. Le choc a fait tout basculer. Plutôt que d'aller à la gare, elle s'enfonce dans les rues de Paris pour une longue errance nocturne sous l'orage. Revenue chez elle au petit matin, toujours incapable d'expliquer à son amant pourquoi elle n'était pas au rendez-vous, elle murmure à son intention le récit de sa nuit blanche. Lui, le photographe pour qui les mots ne sont jamais à la hauteur, sera-t-il capable de comprendre l'énigmatique message qu'elle finit par lui laisser : «Écoute la pluie» ?

Avec ce roman dense et bouleversant, Michèle Lesbre poursuit une oeuvre lumineuse qu'éclaire le sentiment du désir et de l'urgence de vivre.



Son douzième livre a été inspiré à Michèle Lesbre par le «petit monsieur de la station Gambetta» à qui est dédié Le Canapé rouge (Sabine Wespieser éditeur, 2007). En même temps que ce nouveau roman, reparaît un récit publié pour la première fois en 2001, hommage à un autre disparu, Victor Dojlida, une vie dans l'ombre.

L'essentiel de l'oeuvre de Michèle Lesbre, qui vit à Paris, est réuni dans le catalogue de Sabine Wespieser éditeur.




Résumé


«Puis le ronflement sourd de la rame qui s'approchait à grande vitesse a provoqué un frémissement parmi les rares voyageurs. Le vieil homme s'est tourné vers moi avec toujours ce sourire limpide, j'ai cru qu'il allait me demander quelque chose, mais il a sauté sur les rails comme un enfant qui enjambe un buisson, avec la même légèreté.»



Avant que le vieil homme ne se jette sur la voie en lui adressant son dernier sourire, la narratrice partait rejoindre l'homme qu'elle aime à l'hôtel des Embruns. Le choc a fait tout basculer. Plutôt que d'aller à la gare, elle s'enfonce dans les rues de Paris pour une longue errance nocturne sous l'orage. Revenue chez elle au petit matin, toujours incapable d'expliquer à son amant pourquoi elle n'était pas au rendez-vous, elle murmure à son intention le récit de sa nuit blanche. Lui, le photographe pour qui les mots ne sont jamais à la hauteur, sera-t-il capable de comprendre l'énigmatique message qu'elle finit par lui laisser : «Écoute la pluie» ?

Avec ce roman dense et bouleversant, Michèle Lesbre poursuit une oeuvre lumineuse qu'éclaire le sentiment du désir et de l'urgence de vivre.



Son douzième livre a été inspiré à Michèle Lesbre par le «petit monsieur de la station Gambetta» à qui est dédié Le Canapé rouge (Sabine Wespieser éditeur, 2007). En même temps que ce nouveau roman, reparaît un récit publié pour la première fois en 2001, hommage à un autre disparu, Victor Dojlida, une vie dans l'ombre.

L'essentiel de l'oeuvre de Michèle Lesbre, qui vit à Paris, est réuni dans le catalogue de Sabine Wespieser éditeur.




Résumé


«Puis le ronflement sourd de la rame qui s'approchait à grande vitesse a provoqué un frémissement parmi les rares voyageurs. Le vieil homme s'est tourné vers moi avec toujours ce sourire limpide, j'ai cru qu'il allait me demander quelque chose, mais il a sauté sur les rails comme un enfant qui enjambe un buisson, avec la même légèreté.»



Avant que le vieil homme ne se jette sur la voie en lui adressant son dernier sourire, la narratrice partait rejoindre l'homme qu'elle aime à l'hôtel des Embruns. Le choc a fait tout basculer. Plutôt que d'aller à la gare, elle s'enfonce dans les rues de Paris pour une longue errance nocturne sous l'orage. Revenue chez elle au petit matin, toujours incapable d'expliquer à son amant pourquoi elle n'était pas au rendez-vous, elle murmure à son intention le récit de sa nuit blanche. Lui, le photographe pour qui les mots ne sont jamais à la hauteur, sera-t-il capable de comprendre l'énigmatique message qu'elle finit par lui laisser : «Écoute la pluie» ?

Avec ce roman dense et bouleversant, Michèle Lesbre poursuit une oeuvre lumineuse qu'éclaire le sentiment du désir et de l'urgence de vivre.



Son douzième livre a été inspiré à Michèle Lesbre par le «petit monsieur de la station Gambetta» à qui est dédié Le Canapé rouge (Sabine Wespieser éditeur, 2007). En même temps que ce nouveau roman, reparaît un récit publié pour la première fois en 2001, hommage à un autre disparu, Victor Dojlida, une vie dans l'ombre.

L'essentiel de l'oeuvre de Michèle Lesbre, qui vit à Paris, est réuni dans le catalogue de Sabine Wespieser éditeur.



Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.


VAUX LIVRES

Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.


DU THÉÂTRE ZANNINI

Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.


MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS

Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.




Le choix des libraires : choisi le 10/05/2013 par Max Buvry de la librairie VAUX LIVRES à VAUX-LE-PÉNIL, France


Une jeune femme s'apprête à rejoindre son amant dans un hôtel du bord de mer. Encore sur le quai de métro, rêveuse, elle y est déjà. C'est alors qu'un vieil homme la fixe un bref moment, interrogatif et serein, il lui sourit, se retourne et se jette sur la voie. Le choc est immense, bouleversée, elle se lance dans une errance sans fin dans les rues de Paris par cette nuit d'orage et de pluie. Enfermée dans ses interrogations le temps de l'explosion de cette orage, elle revient sur son histoire mais aussi sur celui de cet anonyme : pourquoi a-t-il croisé sa route, par hasard, vraiment ? Pour le savoir, elle se retourne sur son passé, sur notre passé, pour tenter d'identifier les évènements historiques ou intimes qui ont influé sur leur existence, qui les ont amenés sur ce quai, à cet instant précis. Saura-t-elle abandonner cet homme et s'affranchir de cette rencontre ? En un instant la mort et l'amour se sont heurtés, et l'auteur revient sur ses rencontres amoureuses. Elle ne pourra pourtant trouver les mots pour expliquer à son amant, photographe de l'éphèmère, les raisons de son retard et de son absence à leur rendez-vous. Un roman aussi dense que succinct avec l'écriture minimaliste et précise de Michèle Lesbre, son extrême justesse dans les descriptions, son art de décrire un monde qui bouge et qui gronde tout en donnant l'impression de calme et d'immobilisme mais aussi son extrême aptitude à installer une atmosphère très personnelle que l'on retrouve avec tant de plaisir de livres en livres.


Le choix des libraires : choisi le 17/02/2013 par Lydie Zannini de la librairie DU THÉÂTRE ZANNINI à BOURG-EN-BRESSE, France


"Où es tu dans l'instant même où je pense à toi, à qui parles tu ?

Le rendez-vous est pris Hôtel des Embruns. Elle va prendre le métro pour s'y rendre.

Elle " était dans la parenthèse de l'attente".

Un vieil homme sur le quai tenait une canne. Leurs regards se croisent, ils se sourient.

"Il y avait dans son sourire l'esquisse d'une certitude dont je voulais qu'elle nous ressemble dans ce moment un peu trouble de notre histoire".

La rame arrive. Le vieil homme se tourne vers elle avec ce même sourire et saute sur les rails avec légèreté.

L'avenir de notre personnage bascule.

L'incertitude et le passé l'assaillent.

Une déambulation sans but dans Paris est son seul pis-aller.

Nous lecteurs, sommes subjugués par le style de Michèle Lesbre qui nous emporte.

J'AI COMMENCÉ CE LIVRE HIER SOIR, IL ÉTAIT FINI HIER SOIR.

Aujourd'hui je le relis, je savoure.


Le choix des libraires : choisi le 16/02/2013 par Coline Meurot de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France


Un vieil homme se jette sous les roues du métro après avoir souri à une femme sur le quai. Ce sourire fait tout basculer. Au lieu de rejoindre l'homme qu'elle aime au bord de la mer, elle erre dans les rues de Paris au fil des souvenirs qui remontent.

Encore une fois, Michèle Lesbre nous offre un roman fort, dans une langue limpide qui nous interroge sur la vie, les souvenirs et notre place dans le monde qui nous entoure.



Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.




Courrier des auteurs le 16/02/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je suis une femme qui écrit des romans et des récits. Mon dernier roman vient de paraître, Écoute la pluie, aux éditions Sabine Wespieser.



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le désir et l'urgence de vivre.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

«Nous devons inventer autre chose, je veux autre chose parce que nous sommes vivants ?»



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

Quelques notes d'Erik Satie.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

Le plaisir de la lecture j'espère, et puis l'échange.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

Je n'ai aucun rituel, j'écris à n'importe quelle heure, plutôt dans le silence mais pas forcément, et parfois ailleurs que chez moi.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

C'est très différent d'un livre à l'autre, il n'y a rien de répétitif et c'est parfois inattendu.



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

Enfant, écrire était mon endroit intime, de toutes petites choses, des mots, des balbutiements. Je ne me suis jamais dit «un jour je serai écrivain», mais c'était peut-être là, déjà.



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lectrice) ?

Mes premiers émois littéraires furent je crois Le Grand Meaulnes, Claudine à l'école, Les Hauts de Hurlevent, j'avais alors 7 ou 8 ans, je me souviens de mes larmes, de mes passions pour ces livres. Et ensuite j'ai eu tant de grands bonheurs de lecture, j'ai dévoré les livres, toujours, aujourd'hui encore bien sûr.



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

À tenter d'ouvrir, de proposer des chemins de traverse, à entendre le monde à travers d'autres langues... Mais il faut toujours rester modeste.



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Avant de m'installer quelque part, je cherche la librairie et le cinéma, en leur absence je vais ailleurs.



La revue de presse : Christine Ferniot - Lire, avril 2013


Mélancolique et pourtant volontaire, Michèle Lesbre écrit des odes minuscules à la vie, sa fragilité et ses mystères. Elle nous murmure qu'il faut réinventer les gestes et les mots et nous propose des rendez-vous inattendus et enchanteurs dans chacun de ses livres...


La revue de presse : Michel Abescat - Télérama du 13 mars 2013


Il y a des romans, comme celui-ci, qui vous submergent, vous touchent au plus intime, vous soufflent entre les lignes des mots essentiels, font surgir de vieilles images enfouies, et des larmes, comme «une pluie intérieure». Michèle Lesbre poursuit, avec ce douzième roman, un texte qui n'en fait qu'un, une longue confidence pleine de pudeur et de fracas...

Et la volonté, constante, obstinée, de ne jamais renoncer. A vivre, à aimer, à se tenir debout. A l'instar de cette femme, surprise sur un quai de métro.


La revue de presse : Macha Séry - Le Monde du 7 février 2013


Ecoute la pluie, le douzième livre de Michèle Lesbre, entonne le refrain des thèmes chers à la romancière : l'ombre portée de l'Histoire, l'empreinte indélébile laissée par les lieux et les cieux, les années qui dissolvent l'espérance, le fait aussi qu'il n'est jamais trop tard. Il y a là une magnifique justesse de ton qui tient à la retenue autant qu'à l'aveu. Une écriture simple et évidente, un précipité chimique dont les effets se prolongent, une fois le roman achevé.




La revue de presse : Christine Ferniot - Lire, avril 2013


Mélancolique et pourtant volontaire, Michèle Lesbre écrit des odes minuscules à la vie, sa fragilité et ses mystères. Elle nous murmure qu'il faut réinventer les gestes et les mots et nous propose des rendez-vous inattendus et enchanteurs dans chacun de ses livres...


La revue de presse : Michel Abescat - Télérama du 13 mars 2013


Il y a des romans, comme celui-ci, qui vous submergent, vous touchent au plus intime, vous soufflent entre les lignes des mots essentiels, font surgir de vieilles images enfouies, et des larmes, comme «une pluie intérieure». Michèle Lesbre poursuit, avec ce douzième roman, un texte qui n'en fait qu'un, une longue confidence pleine de pudeur et de fracas...

Et la volonté, constante, obstinée, de ne jamais renoncer. A vivre, à aimer, à se tenir debout. A l'instar de cette femme, surprise sur un quai de métro.


La revue de presse : Macha Séry - Le Monde du 7 février 2013


Ecoute la pluie, le douzième livre de Michèle Lesbre, entonne le refrain des thèmes chers à la romancière : l'ombre portée de l'Histoire, l'empreinte indélébile laissée par les lieux et les cieux, les années qui dissolvent l'espérance, le fait aussi qu'il n'est jamais trop tard. Il y a là une magnifique justesse de ton qui tient à la retenue autant qu'à l'aveu. Une écriture simple et évidente, un précipité chimique dont les effets se prolongent, une fois le roman achevé.




La revue de presse : Christine Ferniot - Lire, avril 2013


Mélancolique et pourtant volontaire, Michèle Lesbre écrit des odes minuscules à la vie, sa fragilité et ses mystères. Elle nous murmure qu'il faut réinventer les gestes et les mots et nous propose des rendez-vous inattendus et enchanteurs dans chacun de ses livres...


La revue de presse : Michel Abescat - Télérama du 13 mars 2013


Il y a des romans, comme celui-ci, qui vous submergent, vous touchent au plus intime, vous soufflent entre les lignes des mots essentiels, font surgir de vieilles images enfouies, et des larmes, comme «une pluie intérieure». Michèle Lesbre poursuit, avec ce douzième roman, un texte qui n'en fait qu'un, une longue confidence pleine de pudeur et de fracas...

Et la volonté, constante, obstinée, de ne jamais renoncer. A vivre, à aimer, à se tenir debout. A l'instar de cette femme, surprise sur un quai de métro.


La revue de presse : Macha Séry - Le Monde du 7 février 2013


Ecoute la pluie, le douzième livre de Michèle Lesbre, entonne le refrain des thèmes chers à la romancière : l'ombre portée de l'Histoire, l'empreinte indélébile laissée par les lieux et les cieux, les années qui dissolvent l'espérance, le fait aussi qu'il n'est jamais trop tard. Il y a là une magnifique justesse de ton qui tient à la retenue autant qu'à l'aveu. Une écriture simple et évidente, un précipité chimique dont les effets se prolongent, une fois le roman achevé.




La revue de presse : Christine Ferniot - Lire, avril 2013


Mélancolique et pourtant volontaire, Michèle Lesbre écrit des odes minuscules à la vie, sa fragilité et ses mystères. Elle nous murmure qu'il faut réinventer les gestes et les mots et nous propose des rendez-vous inattendus et enchanteurs dans chacun de ses livres...


La revue de presse : Michel Abescat - Télérama du 13 mars 2013


Il y a des romans, comme celui-ci, qui vous submergent, vous touchent au plus intime, vous soufflent entre les lignes des mots essentiels, font surgir de vieilles images enfouies, et des larmes, comme «une pluie intérieure». Michèle Lesbre poursuit, avec ce douzième roman, un texte qui n'en fait qu'un, une longue confidence pleine de pudeur et de fracas...

Et la volonté, constante, obstinée, de ne jamais renoncer. A vivre, à aimer, à se tenir debout. A l'instar de cette femme, surprise sur un quai de métro.


La revue de presse : Macha Séry - Le Monde du 7 février 2013


Ecoute la pluie, le douzième livre de Michèle Lesbre, entonne le refrain des thèmes chers à la romancière : l'ombre portée de l'Histoire, l'empreinte indélébile laissée par les lieux et les cieux, les années qui dissolvent l'espérance, le fait aussi qu'il n'est jamais trop tard. Il y a là une magnifique justesse de ton qui tient à la retenue autant qu'à l'aveu. Une écriture simple et évidente, un précipité chimique dont les effets se prolongent, une fois le roman achevé.




La revue de presse : Christine Ferniot - Lire, avril 2013


Mélancolique et pourtant volontaire, Michèle Lesbre écrit des odes minuscules à la vie, sa fragilité et ses mystères. Elle nous murmure qu'il faut réinventer les gestes et les mots et nous propose des rendez-vous inattendus et enchanteurs dans chacun de ses livres...


La revue de presse : Michel Abescat - Télérama du 13 mars 2013


Il y a des romans, comme celui-ci, qui vous submergent, vous touchent au plus intime, vous soufflent entre les lignes des mots essentiels, font surgir de vieilles images enfouies, et des larmes, comme «une pluie intérieure». Michèle Lesbre poursuit, avec ce douzième roman, un texte qui n'en fait qu'un, une longue confidence pleine de pudeur et de fracas...

Et la volonté, constante, obstinée, de ne jamais renoncer. A vivre, à aimer, à se tenir debout. A l'instar de cette femme, surprise sur un quai de métro.


La revue de presse : Macha Séry - Le Monde du 7 février 2013


Ecoute la pluie, le douzième livre de Michèle Lesbre, entonne le refrain des thèmes chers à la romancière : l'ombre portée de l'Histoire, l'empreinte indélébile laissée par les lieux et les cieux, les années qui dissolvent l'espérance, le fait aussi qu'il n'est jamais trop tard. Il y a là une magnifique justesse de ton qui tient à la retenue autant qu'à l'aveu. Une écriture simple et évidente, un précipité chimique dont les effets se prolongent, une fois le roman achevé.




La revue de presse : Christine Ferniot - Lire, avril 2013


Mélancolique et pourtant volontaire, Michèle Lesbre écrit des odes minuscules à la vie, sa fragilité et ses mystères. Elle nous murmure qu'il faut réinventer les gestes et les mots et nous propose des rendez-vous inattendus et enchanteurs dans chacun de ses livres...


La revue de presse : Michel Abescat - Télérama du 13 mars 2013


Il y a des romans, comme celui-ci, qui vous submergent, vous touchent au plus intime, vous soufflent entre les lignes des mots essentiels, font surgir de vieilles images enfouies, et des larmes, comme «une pluie intérieure». Michèle Lesbre poursuit, avec ce douzième roman, un texte qui n'en fait qu'un, une longue confidence pleine de pudeur et de fracas...

Et la volonté, constante, obstinée, de ne jamais renoncer. A vivre, à aimer, à se tenir debout. A l'instar de cette femme, surprise sur un quai de métro.


La revue de presse : Macha Séry - Le Monde du 7 février 2013


Ecoute la pluie, le douzième livre de Michèle Lesbre, entonne le refrain des thèmes chers à la romancière : l'ombre portée de l'Histoire, l'empreinte indélébile laissée par les lieux et les cieux, les années qui dissolvent l'espérance, le fait aussi qu'il n'est jamais trop tard. Il y a là une magnifique justesse de ton qui tient à la retenue autant qu'à l'aveu. Une écriture simple et évidente, un précipité chimique dont les effets se prolongent, une fois le roman achevé.




La revue de presse : Christine Ferniot - Lire, avril 2013


Mélancolique et pourtant volontaire, Michèle Lesbre écrit des odes minuscules à la vie, sa fragilité et ses mystères. Elle nous murmure qu'il faut réinventer les gestes et les mots et nous propose des rendez-vous inattendus et enchanteurs dans chacun de ses livres...


La revue de presse : Michel Abescat - Télérama du 13 mars 2013


Il y a des romans, comme celui-ci, qui vous submergent, vous touchent au plus intime, vous soufflent entre les lignes des mots essentiels, font surgir de vieilles images enfouies, et des larmes, comme «une pluie intérieure». Michèle Lesbre poursuit, avec ce douzième roman, un texte qui n'en fait qu'un, une longue confidence pleine de pudeur et de fracas...

Et la volonté, constante, obstinée, de ne jamais renoncer. A vivre, à aimer, à se tenir debout. A l'instar de cette femme, surprise sur un quai de métro.


La revue de presse : Macha Séry - Le Monde du 7 février 2013


Ecoute la pluie, le douzième livre de Michèle Lesbre, entonne le refrain des thèmes chers à la romancière : l'ombre portée de l'Histoire, l'empreinte indélébile laissée par les lieux et les cieux, les années qui dissolvent l'espérance, le fait aussi qu'il n'est jamais trop tard. Il y a là une magnifique justesse de ton qui tient à la retenue autant qu'à l'aveu. Une écriture simple et évidente, un précipité chimique dont les effets se prolongent, une fois le roman achevé.




La revue de presse : Christine Ferniot - Lire, avril 2013


Mélancolique et pourtant volontaire, Michèle Lesbre écrit des odes minuscules à la vie, sa fragilité et ses mystères. Elle nous murmure qu'il faut réinventer les gestes et les mots et nous propose des rendez-vous inattendus et enchanteurs dans chacun de ses livres...


La revue de presse : Michel Abescat - Télérama du 13 mars 2013


Il y a des romans, comme celui-ci, qui vous submergent, vous touchent au plus intime, vous soufflent entre les lignes des mots essentiels, font surgir de vieilles images enfouies, et des larmes, comme «une pluie intérieure». Michèle Lesbre poursuit, avec ce douzième roman, un texte qui n'en fait qu'un, une longue confidence pleine de pudeur et de fracas...

Et la volonté, constante, obstinée, de ne jamais renoncer. A vivre, à aimer, à se tenir debout. A l'instar de cette femme, surprise sur un quai de métro.


La revue de presse : Macha Séry - Le Monde du 7 février 2013


Ecoute la pluie, le douzième livre de Michèle Lesbre, entonne le refrain des thèmes chers à la romancière : l'ombre portée de l'Histoire, l'empreinte indélébile laissée par les lieux et les cieux, les années qui dissolvent l'espérance, le fait aussi qu'il n'est jamais trop tard. Il y a là une magnifique justesse de ton qui tient à la retenue autant qu'à l'aveu. Une écriture simple et évidente, un précipité chimique dont les effets se prolongent, une fois le roman achevé.


Retrouvez la fiche complète sur le choix des libraires