"De tempête et d'espoir. Volume 1, Saint-Malo" de Marina Dédéyan chez Flammarion (Paris, France)

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De tempêtes et d'espoir. Volume 1, Saint-Malo
De tempêtes et d'espoir. Volume 1, Saint-Malo — Le choix des libraires
  • Auteur : Marina Dédéyan 
  • Genre : Romans et nouvelles - français
  • Editeur : Flammarion, Paris, France
  • Prix : 20.50 €
  • Date de sortie : 23/01/2013
  • GENCOD : 9782081261655

Résumé


Je m'appelle Anne de Montfort.

En cet automne 1761, j'apprends que Jean, mon frère, ma seule famille, a disparu aux Indes. Est-il tombé dans la guerre sans merci opposant Louis XV au roi d'Angleterre, des Amériques à l'Asie ? Croupit-il dans les geôles de Madras ? A-t-il résolu de chercher fortune au service de quelque nabab ?

Je veux, je dois savoir. Comment ? À dix-huit ans à peine, orpheline, sans le sou, sans relations, dois-je me résigner et accepter ce destin tout tracé, le couvent ? Et s'il existait un autre choix, plus insensé, celui d'embarquer sur un navire, à n'importe quel prix ?

Mon cousin René-Auguste de Chateaubriand, armateur respecté parmi ces messieurs de Saint-Malo, mon ami d'enfance Corentin, matelot de la Compagnie des Indes, mère Saint-Yves, supérieure des Ursulines de Dinan, m'aideront-ils ou me feront-ils obstacle ?

Je n'ai pour moi que ma jeunesse, le prestige de mon nom, ma détermination, et cette devise d'Anne de Bretagne que j'ai faite mienne : non mudera, je ne changerai pas.



Marina Dédéyan est née à Saint-Malo. De tempête et d'espoir - Saint-Malo, son quatrième roman, évoque avec fougue et justesse la Bretagne des grands navigateurs et du commerce maritime, en ce siècle où tant les philosophes que les expéditions lointaines façonnèrent le monde moderne.




Résumé


Je m'appelle Anne de Montfort.

En cet automne 1761, j'apprends que Jean, mon frère, ma seule famille, a disparu aux Indes. Est-il tombé dans la guerre sans merci opposant Louis XV au roi d'Angleterre, des Amériques à l'Asie ? Croupit-il dans les geôles de Madras ? A-t-il résolu de chercher fortune au service de quelque nabab ?

Je veux, je dois savoir. Comment ? À dix-huit ans à peine, orpheline, sans le sou, sans relations, dois-je me résigner et accepter ce destin tout tracé, le couvent ? Et s'il existait un autre choix, plus insensé, celui d'embarquer sur un navire, à n'importe quel prix ?

Mon cousin René-Auguste de Chateaubriand, armateur respecté parmi ces messieurs de Saint-Malo, mon ami d'enfance Corentin, matelot de la Compagnie des Indes, mère Saint-Yves, supérieure des Ursulines de Dinan, m'aideront-ils ou me feront-ils obstacle ?

Je n'ai pour moi que ma jeunesse, le prestige de mon nom, ma détermination, et cette devise d'Anne de Bretagne que j'ai faite mienne : non mudera, je ne changerai pas.



Marina Dédéyan est née à Saint-Malo. De tempête et d'espoir - Saint-Malo, son quatrième roman, évoque avec fougue et justesse la Bretagne des grands navigateurs et du commerce maritime, en ce siècle où tant les philosophes que les expéditions lointaines façonnèrent le monde moderne.




Résumé


Je m'appelle Anne de Montfort.

En cet automne 1761, j'apprends que Jean, mon frère, ma seule famille, a disparu aux Indes. Est-il tombé dans la guerre sans merci opposant Louis XV au roi d'Angleterre, des Amériques à l'Asie ? Croupit-il dans les geôles de Madras ? A-t-il résolu de chercher fortune au service de quelque nabab ?

Je veux, je dois savoir. Comment ? À dix-huit ans à peine, orpheline, sans le sou, sans relations, dois-je me résigner et accepter ce destin tout tracé, le couvent ? Et s'il existait un autre choix, plus insensé, celui d'embarquer sur un navire, à n'importe quel prix ?

Mon cousin René-Auguste de Chateaubriand, armateur respecté parmi ces messieurs de Saint-Malo, mon ami d'enfance Corentin, matelot de la Compagnie des Indes, mère Saint-Yves, supérieure des Ursulines de Dinan, m'aideront-ils ou me feront-ils obstacle ?

Je n'ai pour moi que ma jeunesse, le prestige de mon nom, ma détermination, et cette devise d'Anne de Bretagne que j'ai faite mienne : non mudera, je ne changerai pas.



Marina Dédéyan est née à Saint-Malo. De tempête et d'espoir - Saint-Malo, son quatrième roman, évoque avec fougue et justesse la Bretagne des grands navigateurs et du commerce maritime, en ce siècle où tant les philosophes que les expéditions lointaines façonnèrent le monde moderne.




Résumé


Je m'appelle Anne de Montfort.

En cet automne 1761, j'apprends que Jean, mon frère, ma seule famille, a disparu aux Indes. Est-il tombé dans la guerre sans merci opposant Louis XV au roi d'Angleterre, des Amériques à l'Asie ? Croupit-il dans les geôles de Madras ? A-t-il résolu de chercher fortune au service de quelque nabab ?

Je veux, je dois savoir. Comment ? À dix-huit ans à peine, orpheline, sans le sou, sans relations, dois-je me résigner et accepter ce destin tout tracé, le couvent ? Et s'il existait un autre choix, plus insensé, celui d'embarquer sur un navire, à n'importe quel prix ?

Mon cousin René-Auguste de Chateaubriand, armateur respecté parmi ces messieurs de Saint-Malo, mon ami d'enfance Corentin, matelot de la Compagnie des Indes, mère Saint-Yves, supérieure des Ursulines de Dinan, m'aideront-ils ou me feront-ils obstacle ?

Je n'ai pour moi que ma jeunesse, le prestige de mon nom, ma détermination, et cette devise d'Anne de Bretagne que j'ai faite mienne : non mudera, je ne changerai pas.



Marina Dédéyan est née à Saint-Malo. De tempête et d'espoir - Saint-Malo, son quatrième roman, évoque avec fougue et justesse la Bretagne des grands navigateurs et du commerce maritime, en ce siècle où tant les philosophes que les expéditions lointaines façonnèrent le monde moderne.




Résumé


Je m'appelle Anne de Montfort.

En cet automne 1761, j'apprends que Jean, mon frère, ma seule famille, a disparu aux Indes. Est-il tombé dans la guerre sans merci opposant Louis XV au roi d'Angleterre, des Amériques à l'Asie ? Croupit-il dans les geôles de Madras ? A-t-il résolu de chercher fortune au service de quelque nabab ?

Je veux, je dois savoir. Comment ? À dix-huit ans à peine, orpheline, sans le sou, sans relations, dois-je me résigner et accepter ce destin tout tracé, le couvent ? Et s'il existait un autre choix, plus insensé, celui d'embarquer sur un navire, à n'importe quel prix ?

Mon cousin René-Auguste de Chateaubriand, armateur respecté parmi ces messieurs de Saint-Malo, mon ami d'enfance Corentin, matelot de la Compagnie des Indes, mère Saint-Yves, supérieure des Ursulines de Dinan, m'aideront-ils ou me feront-ils obstacle ?

Je n'ai pour moi que ma jeunesse, le prestige de mon nom, ma détermination, et cette devise d'Anne de Bretagne que j'ai faite mienne : non mudera, je ne changerai pas.



Marina Dédéyan est née à Saint-Malo. De tempête et d'espoir - Saint-Malo, son quatrième roman, évoque avec fougue et justesse la Bretagne des grands navigateurs et du commerce maritime, en ce siècle où tant les philosophes que les expéditions lointaines façonnèrent le monde moderne.




Résumé


Je m'appelle Anne de Montfort.

En cet automne 1761, j'apprends que Jean, mon frère, ma seule famille, a disparu aux Indes. Est-il tombé dans la guerre sans merci opposant Louis XV au roi d'Angleterre, des Amériques à l'Asie ? Croupit-il dans les geôles de Madras ? A-t-il résolu de chercher fortune au service de quelque nabab ?

Je veux, je dois savoir. Comment ? À dix-huit ans à peine, orpheline, sans le sou, sans relations, dois-je me résigner et accepter ce destin tout tracé, le couvent ? Et s'il existait un autre choix, plus insensé, celui d'embarquer sur un navire, à n'importe quel prix ?

Mon cousin René-Auguste de Chateaubriand, armateur respecté parmi ces messieurs de Saint-Malo, mon ami d'enfance Corentin, matelot de la Compagnie des Indes, mère Saint-Yves, supérieure des Ursulines de Dinan, m'aideront-ils ou me feront-ils obstacle ?

Je n'ai pour moi que ma jeunesse, le prestige de mon nom, ma détermination, et cette devise d'Anne de Bretagne que j'ai faite mienne : non mudera, je ne changerai pas.



Marina Dédéyan est née à Saint-Malo. De tempête et d'espoir - Saint-Malo, son quatrième roman, évoque avec fougue et justesse la Bretagne des grands navigateurs et du commerce maritime, en ce siècle où tant les philosophes que les expéditions lointaines façonnèrent le monde moderne.




Résumé


Je m'appelle Anne de Montfort.

En cet automne 1761, j'apprends que Jean, mon frère, ma seule famille, a disparu aux Indes. Est-il tombé dans la guerre sans merci opposant Louis XV au roi d'Angleterre, des Amériques à l'Asie ? Croupit-il dans les geôles de Madras ? A-t-il résolu de chercher fortune au service de quelque nabab ?

Je veux, je dois savoir. Comment ? À dix-huit ans à peine, orpheline, sans le sou, sans relations, dois-je me résigner et accepter ce destin tout tracé, le couvent ? Et s'il existait un autre choix, plus insensé, celui d'embarquer sur un navire, à n'importe quel prix ?

Mon cousin René-Auguste de Chateaubriand, armateur respecté parmi ces messieurs de Saint-Malo, mon ami d'enfance Corentin, matelot de la Compagnie des Indes, mère Saint-Yves, supérieure des Ursulines de Dinan, m'aideront-ils ou me feront-ils obstacle ?

Je n'ai pour moi que ma jeunesse, le prestige de mon nom, ma détermination, et cette devise d'Anne de Bretagne que j'ai faite mienne : non mudera, je ne changerai pas.



Marina Dédéyan est née à Saint-Malo. De tempête et d'espoir - Saint-Malo, son quatrième roman, évoque avec fougue et justesse la Bretagne des grands navigateurs et du commerce maritime, en ce siècle où tant les philosophes que les expéditions lointaines façonnèrent le monde moderne.




Résumé


Je m'appelle Anne de Montfort.

En cet automne 1761, j'apprends que Jean, mon frère, ma seule famille, a disparu aux Indes. Est-il tombé dans la guerre sans merci opposant Louis XV au roi d'Angleterre, des Amériques à l'Asie ? Croupit-il dans les geôles de Madras ? A-t-il résolu de chercher fortune au service de quelque nabab ?

Je veux, je dois savoir. Comment ? À dix-huit ans à peine, orpheline, sans le sou, sans relations, dois-je me résigner et accepter ce destin tout tracé, le couvent ? Et s'il existait un autre choix, plus insensé, celui d'embarquer sur un navire, à n'importe quel prix ?

Mon cousin René-Auguste de Chateaubriand, armateur respecté parmi ces messieurs de Saint-Malo, mon ami d'enfance Corentin, matelot de la Compagnie des Indes, mère Saint-Yves, supérieure des Ursulines de Dinan, m'aideront-ils ou me feront-ils obstacle ?

Je n'ai pour moi que ma jeunesse, le prestige de mon nom, ma détermination, et cette devise d'Anne de Bretagne que j'ai faite mienne : non mudera, je ne changerai pas.



Marina Dédéyan est née à Saint-Malo. De tempête et d'espoir - Saint-Malo, son quatrième roman, évoque avec fougue et justesse la Bretagne des grands navigateurs et du commerce maritime, en ce siècle où tant les philosophes que les expéditions lointaines façonnèrent le monde moderne.




Résumé


Je m'appelle Anne de Montfort.

En cet automne 1761, j'apprends que Jean, mon frère, ma seule famille, a disparu aux Indes. Est-il tombé dans la guerre sans merci opposant Louis XV au roi d'Angleterre, des Amériques à l'Asie ? Croupit-il dans les geôles de Madras ? A-t-il résolu de chercher fortune au service de quelque nabab ?

Je veux, je dois savoir. Comment ? À dix-huit ans à peine, orpheline, sans le sou, sans relations, dois-je me résigner et accepter ce destin tout tracé, le couvent ? Et s'il existait un autre choix, plus insensé, celui d'embarquer sur un navire, à n'importe quel prix ?

Mon cousin René-Auguste de Chateaubriand, armateur respecté parmi ces messieurs de Saint-Malo, mon ami d'enfance Corentin, matelot de la Compagnie des Indes, mère Saint-Yves, supérieure des Ursulines de Dinan, m'aideront-ils ou me feront-ils obstacle ?

Je n'ai pour moi que ma jeunesse, le prestige de mon nom, ma détermination, et cette devise d'Anne de Bretagne que j'ai faite mienne : non mudera, je ne changerai pas.



Marina Dédéyan est née à Saint-Malo. De tempête et d'espoir - Saint-Malo, son quatrième roman, évoque avec fougue et justesse la Bretagne des grands navigateurs et du commerce maritime, en ce siècle où tant les philosophes que les expéditions lointaines façonnèrent le monde moderne.



Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.




Courier des auteurs le 12/01/2013


1) Qui êtes-vous ? !

Je me le demande toujours ! Mais puisqu'on parle de littérature, avec mon mètre quatre-vingt, vraisemblablement la plus grande romancière française (de tous les temps).



2) Quel est le thème central de ce livre ?

Le rêve - ici celui de ma jeune héroïne Anne de Montfort de retrouver son frère disparu aux Indes - est le moteur le plus puissant pour sortir du cadre, bousculer ses convictions, gagner sa liberté et ainsi s'accomplir.



3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?

La première :

La mer, le ciel, la page blanche sous mes yeux, espace continu et infini, la folle ambition de remplir l'immensité, de la défier, de dompter à l'encre de ma plume l'écoulement des jours, d'affronter l'inconnu sans trembler.



4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?

An Arlac'h, l'hymne de la Bretagne, le Gâyatrî mantra, La Sarabande de Haendel, Set fire to the rain de la jeune chanteuse Adèle.



5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?

L'air du large !

- c'est un roman de voyage,

- c'est un roman de la mer et un hommage aux grands navigateurs,

- comme tout roman historique, il remet en perspective notre monde actuel, dans son fonctionnement et ses croyances,

- c'est une invitation à l'évasion et à l'audace.



6) Avez-vous des rituels d'écrivain ? (Choix du lieu, de l'horaire, d'une musique de fond) ?

En voilà une question indiscrète ? Réfléchissons. Je ne peux écrire qu'à mon bureau, sur mon ordinateur, face à la fenêtre qui ouvre sur le jardin. Il me faut des litres de tisanes, trois gros pulls et un grand châle pour avoir chaud (bonjour le glamour !) et, même si c'est très condamnable, une cigarette de temps en temps. Précision, je n'ai même pas la moitié de quatre-vingt-dix ans.

Pour les horaires, c'est quand je peux, entre mon rôle de maman, les caprices du RER, les obligations de ma vie professionnelle, souvent le soir, le week-end aussi, entre le ravitaillement au supermarché et les machines à faire tourner.



7) Comment vous vient l'inspiration ?

L'idée d'un roman me tombe dessus comme une rencontre amoureuse.

Je ne fais jamais de plan (avec les hommes non plus !), le texte se construit ensuite au hasard d'une image, d'une émotion, d'une bribe d'histoire, d'une information glanée ici ou là, de ce que m'imposent mes personnages qui ont une fâcheuse tendance à n'en faire qu'à leur tête (les hommes aussi !).



8) Comment l'écriture est-elle entrée dans votre vie ? Vous êtes-vous dit enfant ou adolescente «un jour j'écrirai des livres» ?

J'ai écrit mes premiers poèmes et mon premier roman à huit ans. Pendant des années, même si j'en rêvais, je ne me sentais pas capable ou digne d'écrire. Et puis, boum, je l'ai fait ! Je n'en reviens toujours pas de publier aujourd'hui mes romans ! Yes I can !



9) Vous souvenez-vous de vos premiers chocs littéraires (en tant que lecteur) ?

Oh oui ! À dix ans, la mort d'Athos dans Le vicomte de Bragelonne. Que de larmes !

L'année suivante a été celle d'une autre révélation, Argiles et Cendres de Zoé Oldenbourg.

Mes deux livres fétiches sont demeurés les mêmes depuis l'adolescence, Le Maître et Marguerite de Mikhaïl Boulgakov et L'amant de lady Chatterley de DH Lawrence.

Et depuis toujours, le livre dont j'ai besoin vient à ma rencontre au moment où j'en ai besoin



10) Savez-vous à quoi servent les écrivains ? !

La lectrice répond à grandir, à apprendre, à rêver, à n'être jamais seule, à ne jamais s'ennuyer.

L'auteur en proie aux doutes se dit que si tous les écrivains disparaissaient demain d'un coup de baguette magique, ce serait beaucoup moins em... que si c'étaient les plombiers !



11) Quelle place tiennent les librairies dans votre vie ?

Pour la lectrice folle furieuse, le lieu de toutes les tentations et un gouffre financier !

Pour la romancière, un lieu d'étude, un écrin, le navire qui conduit les livres aux lecteurs.


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