"Que celui qui n'a jamais péché... : prêtre auprès des toxicomanes, des prisonniers, des SDF, des prostituées" de Père Jean-Philippe Chauveau chez Ed. de l'Oeuvre (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Que celui qui n'a jamais péché... : prêtre auprès des toxicomanes, des prisonniers, des SDF, des prostituées
Que celui qui n'a jamais péché... : prêtre auprès des toxicomanes, des prisonniers, des SDF, des prostituées — Le choix des libraires

Résumé

Aumônier de la maison d'arrêt de Nanterre le jour, «confesseur» de prostituées la nuit, le père Jean-Philippe fait partie de ces apôtres de la marge qui consacrent leur vie aux parias de la société. Au bois de Boulogne, tout le monde connaît sa camionnette à la porte toujours ouverte. Le camping-car du «Padre» veut être un havre de paix et d'accueil pour les travestis de la nuit. C'est aussi une chapelle ambulante où l'on parle du bien, du beau, de la vérité. Et où l'on prie ensemble avant de retrouver la dureté du trottoir.

Enfant martyrisé et délinquant précoce, le père Jean-Philippe pourrait actuellement être sous les verrous à Nanterre, ou «travelo» dans le Bois, ou toxicomane n'importe où. Grâce à certaines rencontres providentielles, c'est lui qui, aujourd'hui, écoute et conseille les personnes incarcérées, prostituées, droguées... Longtemps privé d'affection, il veut en donner à ceux qui en manquent. Ce résilient converti au Christ affirme qu'un regard de bonté peut sauver une vie. La sienne apporte la preuve qu'il dit vrai.

Que celui qui n'a jamais péché... a la force des grands récits qui rendent espoir et remettent en question nos idées toutes faites. Un témoignage exceptionnel.

Le père Jean-Philippe est un religieux de la communauté Saint-Jean. Que celui qui n'a jamais péché... est son premier ouvrage publié.

Courier des auteurs le 30/01/2013

1) Qui êtes-vous ? !
Je suis le Père Jean-Philippe, de la communauté de Saint Jean. Ancien délinquant sauvé par l'amour de Jésus et de Marie, je m'occupe des déshérités que la société ne veut pas toujours regarder : toxicos, prostituées, prisonniers... Eux, ils m'appellent le Padre.

2) Quel est le thème central de ce livre ?
L'amour, ce que ça fait quand on en manque, quand on finit par en recevoir, quand on en donne...

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«Ma vie, c'est d'ouvrir des portes. Les portes du camping car de Magdalena aux ‘filles' du Bois ; les grilles de la Maison d'arrêt de Nanterre, dont je suis l'aumônier ; la porte de mon bureau de vicaire, à l'église Sainte-Cécile de Boulogne, pour écouter, conseiller, confesser... C'est parce qu'on m'a fermé, enfant, les portes de la vie que j'ai une telle envie d'ouvrir celles du coeur des autres pour y faire entrer la tendresse de Dieu. Ces coeurs verrouillés par la haine, la misère, l'injustice et le péché, qui ne peuvent ni ne veulent plus s'ouvrir à la lumière à force d'avoir trop souffert.»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Non, je ne regrette rien d'Édith Piaf

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
J'aimerais que ce livre leur donne envie de prier, d'aimer les autres, d'avoir un regard bon, de donner et de se donner.

La revue de presse : Bernard Pivot - Le Journal du Dimanche du 23 décembre 2012

Si le père Jean-Philippe n'avait pas la carapace d'un crustacé et la patiente bonté d'un saint homme, il n'aurait pas longtemps supporté les sarcasmes et les suspicions qui s'attachent à sa fonction de pasteur du bois de Boulogne. Plusieurs nuits par semaine, son camping-car s'arrête dans des endroits stratégiques pour accueillir les filles qui ont besoin de réchauffer leur corps avec du thé ou du café, leur âme avec un peu d'attention. Les écouter, leur parler, les réconforter, les conseiller.....
Son livre est un témoignage jeté, crié avec force sur les voies impénétrables du Seigneur et de la résilience...

La revue de presse : Loup Besmond de Senneville - La Croix du 26 septembre 2012

Qu'est-ce qui a bien pu mener le P. Jean-Philippe Chauveau au beau milieu du bois de Boulogne, où son habit de moine ne passe pas inaperçu chez les travestis et les prostituées dont il est l'aumônier ? Dans Que celui qui n'a jamais péché..., ce prêtre atypique, qui fut l'un des premiers frères de la communauté Saint-Jean, livre en un peu plus de 300 pages un témoignage fort, sans concession, entre les souvenirs de sa douloureuse enfance et l'aide qu'il apporte aujourd'hui aux prostituées et aux prisonniers...
Avec plus ou moins de rudesse, il épingle parfois sans tergiverser cette Église qui l'a longtemps rebuté : les «bonnes soeurs» du pensionnat de son enfance, «sans coeur, dures, revêches», les séminaires dispensant selon lui une «formation au rabais»...
Entre les milieux très différents dans lesquels il navigue, ce prêtre atypique tâche de s'appliquer toujours une devise : «Si ton frère est dans le besoin, c'est à toi de t'abaisser jusqu'à lui.»

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