"La poésie du Brésil : anthologie du XVIe au XXe siècle" de Françoise Beaucamp ,Magali de Carvalho ,Max de Carvalho chez Chandeigne (Paris, France)

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La poésie au Brésil : anthologie du XVIe au XXe siècle
La poésie au Brésil : anthologie du XVIe au XXe siècle — Le choix des libraires
  • Auteur : Françoise Beaucamp  | Magali de Carvalho  | Max de Carvalho 
  • Genre : Poésie
  • Editeur : Chandeigne, Paris, France
  • Prix : 42.00 €
  • Date de sortie : 04/10/2012
  • GENCOD : 9782915540918

Résumé


Ce livre embrasse près de cinq siècles de création poétique, depuis les mythes amérindiens et les productions jésuites du XVIe siècle jusqu'aux textes de poètes nés avant 1910. Ce sont au total plus de 130 auteurs que le lecteur, au fil des quelque 1 500 pages de ce florilège, pourra découvrir ou redécouvrir en version bilingue. Mais plus qu'une anthologie, cette composition est une invitation à un voyage sensoriel, à la célébration d'une démesure propre au Brésil.

C'est une brassée de poèmes rythmée par la splendeur des paysages, un catalogue émerveillé exaltant la saveur de l'île Brésil à travers ses fruits, sa flore, sa faune, sa toponymie scandée de noms indiens, etc. Autant de preuves que le poète du Brésil serait condamné à laisser transparaître, même malgré lui, ce vertige des sens et cette exubérance de la nature. Le panorama proposé ici s'articule autour de grandes périodes de la poésie au Brésil.

Il offre aussi un appareil critique succinct, comprenant pour chaque poète une notice biographique et, pour certains poèmes, un bref commentaire et des notes.



Max de Carvalho Wyzuj est né en 1961 à Rio de Janeiro. Enfant, il voyage à travers l'Europe et le Brésil au gré des tournées de récitals de ses parents. En 1985, il crée avec quelques amis la revue La Treizième.




Résumé


Ce livre embrasse près de cinq siècles de création poétique, depuis les mythes amérindiens et les productions jésuites du XVIe siècle jusqu'aux textes de poètes nés avant 1910. Ce sont au total plus de 130 auteurs que le lecteur, au fil des quelque 1 500 pages de ce florilège, pourra découvrir ou redécouvrir en version bilingue. Mais plus qu'une anthologie, cette composition est une invitation à un voyage sensoriel, à la célébration d'une démesure propre au Brésil.

C'est une brassée de poèmes rythmée par la splendeur des paysages, un catalogue émerveillé exaltant la saveur de l'île Brésil à travers ses fruits, sa flore, sa faune, sa toponymie scandée de noms indiens, etc. Autant de preuves que le poète du Brésil serait condamné à laisser transparaître, même malgré lui, ce vertige des sens et cette exubérance de la nature. Le panorama proposé ici s'articule autour de grandes périodes de la poésie au Brésil.

Il offre aussi un appareil critique succinct, comprenant pour chaque poète une notice biographique et, pour certains poèmes, un bref commentaire et des notes.



Max de Carvalho Wyzuj est né en 1961 à Rio de Janeiro. Enfant, il voyage à travers l'Europe et le Brésil au gré des tournées de récitals de ses parents. En 1985, il crée avec quelques amis la revue La Treizième.




Résumé


Ce livre embrasse près de cinq siècles de création poétique, depuis les mythes amérindiens et les productions jésuites du XVIe siècle jusqu'aux textes de poètes nés avant 1910. Ce sont au total plus de 130 auteurs que le lecteur, au fil des quelque 1 500 pages de ce florilège, pourra découvrir ou redécouvrir en version bilingue. Mais plus qu'une anthologie, cette composition est une invitation à un voyage sensoriel, à la célébration d'une démesure propre au Brésil.

C'est une brassée de poèmes rythmée par la splendeur des paysages, un catalogue émerveillé exaltant la saveur de l'île Brésil à travers ses fruits, sa flore, sa faune, sa toponymie scandée de noms indiens, etc. Autant de preuves que le poète du Brésil serait condamné à laisser transparaître, même malgré lui, ce vertige des sens et cette exubérance de la nature. Le panorama proposé ici s'articule autour de grandes périodes de la poésie au Brésil.

Il offre aussi un appareil critique succinct, comprenant pour chaque poète une notice biographique et, pour certains poèmes, un bref commentaire et des notes.



Max de Carvalho Wyzuj est né en 1961 à Rio de Janeiro. Enfant, il voyage à travers l'Europe et le Brésil au gré des tournées de récitals de ses parents. En 1985, il crée avec quelques amis la revue La Treizième.




Résumé


Ce livre embrasse près de cinq siècles de création poétique, depuis les mythes amérindiens et les productions jésuites du XVIe siècle jusqu'aux textes de poètes nés avant 1910. Ce sont au total plus de 130 auteurs que le lecteur, au fil des quelque 1 500 pages de ce florilège, pourra découvrir ou redécouvrir en version bilingue. Mais plus qu'une anthologie, cette composition est une invitation à un voyage sensoriel, à la célébration d'une démesure propre au Brésil.

C'est une brassée de poèmes rythmée par la splendeur des paysages, un catalogue émerveillé exaltant la saveur de l'île Brésil à travers ses fruits, sa flore, sa faune, sa toponymie scandée de noms indiens, etc. Autant de preuves que le poète du Brésil serait condamné à laisser transparaître, même malgré lui, ce vertige des sens et cette exubérance de la nature. Le panorama proposé ici s'articule autour de grandes périodes de la poésie au Brésil.

Il offre aussi un appareil critique succinct, comprenant pour chaque poète une notice biographique et, pour certains poèmes, un bref commentaire et des notes.



Max de Carvalho Wyzuj est né en 1961 à Rio de Janeiro. Enfant, il voyage à travers l'Europe et le Brésil au gré des tournées de récitals de ses parents. En 1985, il crée avec quelques amis la revue La Treizième.




Résumé


Ce livre embrasse près de cinq siècles de création poétique, depuis les mythes amérindiens et les productions jésuites du XVIe siècle jusqu'aux textes de poètes nés avant 1910. Ce sont au total plus de 130 auteurs que le lecteur, au fil des quelque 1 500 pages de ce florilège, pourra découvrir ou redécouvrir en version bilingue. Mais plus qu'une anthologie, cette composition est une invitation à un voyage sensoriel, à la célébration d'une démesure propre au Brésil.

C'est une brassée de poèmes rythmée par la splendeur des paysages, un catalogue émerveillé exaltant la saveur de l'île Brésil à travers ses fruits, sa flore, sa faune, sa toponymie scandée de noms indiens, etc. Autant de preuves que le poète du Brésil serait condamné à laisser transparaître, même malgré lui, ce vertige des sens et cette exubérance de la nature. Le panorama proposé ici s'articule autour de grandes périodes de la poésie au Brésil.

Il offre aussi un appareil critique succinct, comprenant pour chaque poète une notice biographique et, pour certains poèmes, un bref commentaire et des notes.



Max de Carvalho Wyzuj est né en 1961 à Rio de Janeiro. Enfant, il voyage à travers l'Europe et le Brésil au gré des tournées de récitals de ses parents. En 1985, il crée avec quelques amis la revue La Treizième.




Résumé


Ce livre embrasse près de cinq siècles de création poétique, depuis les mythes amérindiens et les productions jésuites du XVIe siècle jusqu'aux textes de poètes nés avant 1910. Ce sont au total plus de 130 auteurs que le lecteur, au fil des quelque 1 500 pages de ce florilège, pourra découvrir ou redécouvrir en version bilingue. Mais plus qu'une anthologie, cette composition est une invitation à un voyage sensoriel, à la célébration d'une démesure propre au Brésil.

C'est une brassée de poèmes rythmée par la splendeur des paysages, un catalogue émerveillé exaltant la saveur de l'île Brésil à travers ses fruits, sa flore, sa faune, sa toponymie scandée de noms indiens, etc. Autant de preuves que le poète du Brésil serait condamné à laisser transparaître, même malgré lui, ce vertige des sens et cette exubérance de la nature. Le panorama proposé ici s'articule autour de grandes périodes de la poésie au Brésil.

Il offre aussi un appareil critique succinct, comprenant pour chaque poète une notice biographique et, pour certains poèmes, un bref commentaire et des notes.



Max de Carvalho Wyzuj est né en 1961 à Rio de Janeiro. Enfant, il voyage à travers l'Europe et le Brésil au gré des tournées de récitals de ses parents. En 1985, il crée avec quelques amis la revue La Treizième.




Résumé


Ce livre embrasse près de cinq siècles de création poétique, depuis les mythes amérindiens et les productions jésuites du XVIe siècle jusqu'aux textes de poètes nés avant 1910. Ce sont au total plus de 130 auteurs que le lecteur, au fil des quelque 1 500 pages de ce florilège, pourra découvrir ou redécouvrir en version bilingue. Mais plus qu'une anthologie, cette composition est une invitation à un voyage sensoriel, à la célébration d'une démesure propre au Brésil.

C'est une brassée de poèmes rythmée par la splendeur des paysages, un catalogue émerveillé exaltant la saveur de l'île Brésil à travers ses fruits, sa flore, sa faune, sa toponymie scandée de noms indiens, etc. Autant de preuves que le poète du Brésil serait condamné à laisser transparaître, même malgré lui, ce vertige des sens et cette exubérance de la nature. Le panorama proposé ici s'articule autour de grandes périodes de la poésie au Brésil.

Il offre aussi un appareil critique succinct, comprenant pour chaque poète une notice biographique et, pour certains poèmes, un bref commentaire et des notes.



Max de Carvalho Wyzuj est né en 1961 à Rio de Janeiro. Enfant, il voyage à travers l'Europe et le Brésil au gré des tournées de récitals de ses parents. En 1985, il crée avec quelques amis la revue La Treizième.



La revue de presse : Monique Petillon - Le Monde du 3 janvier 2013


Cet inépuisable florilège fait généreusement découvrir la vitalité créatrice de cette poésie, où transparaissent l'exubérance et la splendeur de " l'île Brésil. "


La revue de presse : Louise de Crisnay - Libération du 6 décembre 2012


Anthologie bilingue d'une poésie libérée du modèle occidental, et d'autant plus confondante...

Hormis le découpage chronologique, le lecteur novice est judicieusement laissé démuni et l'esprit curieux renvoyé en toute fin de volume pour l'appareil critique, notamment des biographies particulièrement soignées. On appréciera d'autant mieux la liberté de lecture offerte par cette anthologie lorsqu'on s'apercevra que les poètes laissant le plus vif souvenir sont ceux qui ont été rétrospectivement jugés inclassables. A commencer par celui surnommé «Bouche d'enfer», tenu pour le premier grand poète national, le baroque Gregório de Matos, dont la verve satirique et la franche indécence déboussolaient la bienséance du XVIIe siècle et qui, avec la même lucide faconde, était aussi capable de faire volte-face pour racheter sa vie dissolue dans un élan dévot...

Dans le panorama grouillant du XXe siècle, Ferreira Gullar tranche avec la transe limpide de son chef-d'oeuvre, le «Poema sujo» («Poème sale») d'une centaine de pages, écrit en exil et passé entre toutes les mains des opposants à la dictature. Sans oublier le géant de ces lieux, Carlos Drummond de Andrade, dont la réputation n'est plus à faire.


La revue de presse : Alain Nicolas - L'Humanité du 22 novembre 2012


Travail titanesque qui embrasse les oeuvres de 130 auteurs, depuis les Amérindiens et les premiers jésuites jusqu'aux modernistes contemporains. On s'y plongera avec délectation, découvrant écoles, mouvements et fortes individualités des siècles passés, du romantisme à l'indigénisme et aux baroques de la Renaissance et de l'âge classique, et retrouvant avec plaisir les grandes voix d'aujourd'hui...

Un ouvrage qui va vite devenir indispensable aux amoureux du Brésil comme de la poésie.




La revue de presse : Monique Petillon - Le Monde du 3 janvier 2013


Cet inépuisable florilège fait généreusement découvrir la vitalité créatrice de cette poésie, où transparaissent l'exubérance et la splendeur de " l'île Brésil. "


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Anthologie bilingue d'une poésie libérée du modèle occidental, et d'autant plus confondante...

Hormis le découpage chronologique, le lecteur novice est judicieusement laissé démuni et l'esprit curieux renvoyé en toute fin de volume pour l'appareil critique, notamment des biographies particulièrement soignées. On appréciera d'autant mieux la liberté de lecture offerte par cette anthologie lorsqu'on s'apercevra que les poètes laissant le plus vif souvenir sont ceux qui ont été rétrospectivement jugés inclassables. A commencer par celui surnommé «Bouche d'enfer», tenu pour le premier grand poète national, le baroque Gregório de Matos, dont la verve satirique et la franche indécence déboussolaient la bienséance du XVIIe siècle et qui, avec la même lucide faconde, était aussi capable de faire volte-face pour racheter sa vie dissolue dans un élan dévot...

Dans le panorama grouillant du XXe siècle, Ferreira Gullar tranche avec la transe limpide de son chef-d'oeuvre, le «Poema sujo» («Poème sale») d'une centaine de pages, écrit en exil et passé entre toutes les mains des opposants à la dictature. Sans oublier le géant de ces lieux, Carlos Drummond de Andrade, dont la réputation n'est plus à faire.


La revue de presse : Alain Nicolas - L'Humanité du 22 novembre 2012


Travail titanesque qui embrasse les oeuvres de 130 auteurs, depuis les Amérindiens et les premiers jésuites jusqu'aux modernistes contemporains. On s'y plongera avec délectation, découvrant écoles, mouvements et fortes individualités des siècles passés, du romantisme à l'indigénisme et aux baroques de la Renaissance et de l'âge classique, et retrouvant avec plaisir les grandes voix d'aujourd'hui...

Un ouvrage qui va vite devenir indispensable aux amoureux du Brésil comme de la poésie.




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Anthologie bilingue d'une poésie libérée du modèle occidental, et d'autant plus confondante...

Hormis le découpage chronologique, le lecteur novice est judicieusement laissé démuni et l'esprit curieux renvoyé en toute fin de volume pour l'appareil critique, notamment des biographies particulièrement soignées. On appréciera d'autant mieux la liberté de lecture offerte par cette anthologie lorsqu'on s'apercevra que les poètes laissant le plus vif souvenir sont ceux qui ont été rétrospectivement jugés inclassables. A commencer par celui surnommé «Bouche d'enfer», tenu pour le premier grand poète national, le baroque Gregório de Matos, dont la verve satirique et la franche indécence déboussolaient la bienséance du XVIIe siècle et qui, avec la même lucide faconde, était aussi capable de faire volte-face pour racheter sa vie dissolue dans un élan dévot...

Dans le panorama grouillant du XXe siècle, Ferreira Gullar tranche avec la transe limpide de son chef-d'oeuvre, le «Poema sujo» («Poème sale») d'une centaine de pages, écrit en exil et passé entre toutes les mains des opposants à la dictature. Sans oublier le géant de ces lieux, Carlos Drummond de Andrade, dont la réputation n'est plus à faire.


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Un ouvrage qui va vite devenir indispensable aux amoureux du Brésil comme de la poésie.




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Cet inépuisable florilège fait généreusement découvrir la vitalité créatrice de cette poésie, où transparaissent l'exubérance et la splendeur de " l'île Brésil. "


La revue de presse : Louise de Crisnay - Libération du 6 décembre 2012


Anthologie bilingue d'une poésie libérée du modèle occidental, et d'autant plus confondante...

Hormis le découpage chronologique, le lecteur novice est judicieusement laissé démuni et l'esprit curieux renvoyé en toute fin de volume pour l'appareil critique, notamment des biographies particulièrement soignées. On appréciera d'autant mieux la liberté de lecture offerte par cette anthologie lorsqu'on s'apercevra que les poètes laissant le plus vif souvenir sont ceux qui ont été rétrospectivement jugés inclassables. A commencer par celui surnommé «Bouche d'enfer», tenu pour le premier grand poète national, le baroque Gregório de Matos, dont la verve satirique et la franche indécence déboussolaient la bienséance du XVIIe siècle et qui, avec la même lucide faconde, était aussi capable de faire volte-face pour racheter sa vie dissolue dans un élan dévot...

Dans le panorama grouillant du XXe siècle, Ferreira Gullar tranche avec la transe limpide de son chef-d'oeuvre, le «Poema sujo» («Poème sale») d'une centaine de pages, écrit en exil et passé entre toutes les mains des opposants à la dictature. Sans oublier le géant de ces lieux, Carlos Drummond de Andrade, dont la réputation n'est plus à faire.


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Un ouvrage qui va vite devenir indispensable aux amoureux du Brésil comme de la poésie.




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Cet inépuisable florilège fait généreusement découvrir la vitalité créatrice de cette poésie, où transparaissent l'exubérance et la splendeur de " l'île Brésil. "


La revue de presse : Louise de Crisnay - Libération du 6 décembre 2012


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Hormis le découpage chronologique, le lecteur novice est judicieusement laissé démuni et l'esprit curieux renvoyé en toute fin de volume pour l'appareil critique, notamment des biographies particulièrement soignées. On appréciera d'autant mieux la liberté de lecture offerte par cette anthologie lorsqu'on s'apercevra que les poètes laissant le plus vif souvenir sont ceux qui ont été rétrospectivement jugés inclassables. A commencer par celui surnommé «Bouche d'enfer», tenu pour le premier grand poète national, le baroque Gregório de Matos, dont la verve satirique et la franche indécence déboussolaient la bienséance du XVIIe siècle et qui, avec la même lucide faconde, était aussi capable de faire volte-face pour racheter sa vie dissolue dans un élan dévot...

Dans le panorama grouillant du XXe siècle, Ferreira Gullar tranche avec la transe limpide de son chef-d'oeuvre, le «Poema sujo» («Poème sale») d'une centaine de pages, écrit en exil et passé entre toutes les mains des opposants à la dictature. Sans oublier le géant de ces lieux, Carlos Drummond de Andrade, dont la réputation n'est plus à faire.


La revue de presse : Alain Nicolas - L'Humanité du 22 novembre 2012


Travail titanesque qui embrasse les oeuvres de 130 auteurs, depuis les Amérindiens et les premiers jésuites jusqu'aux modernistes contemporains. On s'y plongera avec délectation, découvrant écoles, mouvements et fortes individualités des siècles passés, du romantisme à l'indigénisme et aux baroques de la Renaissance et de l'âge classique, et retrouvant avec plaisir les grandes voix d'aujourd'hui...

Un ouvrage qui va vite devenir indispensable aux amoureux du Brésil comme de la poésie.




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Cet inépuisable florilège fait généreusement découvrir la vitalité créatrice de cette poésie, où transparaissent l'exubérance et la splendeur de " l'île Brésil. "


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Hormis le découpage chronologique, le lecteur novice est judicieusement laissé démuni et l'esprit curieux renvoyé en toute fin de volume pour l'appareil critique, notamment des biographies particulièrement soignées. On appréciera d'autant mieux la liberté de lecture offerte par cette anthologie lorsqu'on s'apercevra que les poètes laissant le plus vif souvenir sont ceux qui ont été rétrospectivement jugés inclassables. A commencer par celui surnommé «Bouche d'enfer», tenu pour le premier grand poète national, le baroque Gregório de Matos, dont la verve satirique et la franche indécence déboussolaient la bienséance du XVIIe siècle et qui, avec la même lucide faconde, était aussi capable de faire volte-face pour racheter sa vie dissolue dans un élan dévot...

Dans le panorama grouillant du XXe siècle, Ferreira Gullar tranche avec la transe limpide de son chef-d'oeuvre, le «Poema sujo» («Poème sale») d'une centaine de pages, écrit en exil et passé entre toutes les mains des opposants à la dictature. Sans oublier le géant de ces lieux, Carlos Drummond de Andrade, dont la réputation n'est plus à faire.


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Hormis le découpage chronologique, le lecteur novice est judicieusement laissé démuni et l'esprit curieux renvoyé en toute fin de volume pour l'appareil critique, notamment des biographies particulièrement soignées. On appréciera d'autant mieux la liberté de lecture offerte par cette anthologie lorsqu'on s'apercevra que les poètes laissant le plus vif souvenir sont ceux qui ont été rétrospectivement jugés inclassables. A commencer par celui surnommé «Bouche d'enfer», tenu pour le premier grand poète national, le baroque Gregório de Matos, dont la verve satirique et la franche indécence déboussolaient la bienséance du XVIIe siècle et qui, avec la même lucide faconde, était aussi capable de faire volte-face pour racheter sa vie dissolue dans un élan dévot...

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Hormis le découpage chronologique, le lecteur novice est judicieusement laissé démuni et l'esprit curieux renvoyé en toute fin de volume pour l'appareil critique, notamment des biographies particulièrement soignées. On appréciera d'autant mieux la liberté de lecture offerte par cette anthologie lorsqu'on s'apercevra que les poètes laissant le plus vif souvenir sont ceux qui ont été rétrospectivement jugés inclassables. A commencer par celui surnommé «Bouche d'enfer», tenu pour le premier grand poète national, le baroque Gregório de Matos, dont la verve satirique et la franche indécence déboussolaient la bienséance du XVIIe siècle et qui, avec la même lucide faconde, était aussi capable de faire volte-face pour racheter sa vie dissolue dans un élan dévot...

Dans le panorama grouillant du XXe siècle, Ferreira Gullar tranche avec la transe limpide de son chef-d'oeuvre, le «Poema sujo» («Poème sale») d'une centaine de pages, écrit en exil et passé entre toutes les mains des opposants à la dictature. Sans oublier le géant de ces lieux, Carlos Drummond de Andrade, dont la réputation n'est plus à faire.


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Un ouvrage qui va vite devenir indispensable aux amoureux du Brésil comme de la poésie.


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