"La mort s'invite à Pemberley" de Phyllis Dorothy James chez Fayard (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

— 

La mort s'invite à Pemberley
La mort s'invite à Pemberley — Le choix des libraires

Résumé

Rien ne semble devoir troubler l'existence ordonnée et protégée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, ni perturber le bonheur conjugal de la maîtresse des lieux, Elizabeth Darcy. Elle est la mère de deux charmants bambins; sa soeur préférée, Jane, et son mari, Bingley, habitent à moins de trente kilomètres de là; et son père adulé, Mr Bennet, vient régulièrement en visite, attiré par l'imposante bibliothèque du château. Mais cette félicité se trouve soudain menacée lorsque, à la veille du bal d'automne, un drame contraint les Darcy à recevoir sous leur toit la jeune soeur d'Elizabeth et son mari, que leurs frasques passées ont rendu indésirables à Pemberley. Avec eux s'invitent la mort, la suspicion et la résurgence de rancunes anciennes.
Dans La mort s'invite à Pemberley, Phyllis Dorothy James associe sa longue passion pour l'oeuvre de Jane Austen à son talent d'auteur de romans policiers pour imaginer une suite à Orgueil et Préjugés et camper avec brio une intrigue à suspense. Elle allie une grande fidélité aux personnages d'Austen au plus pur style de ses romans policiers, ne manquant pas, selon son habitude, d'aborder les problèmes de société - ici, ceux de l'Angleterre du début du XIXe siècle.
Un roman qui enchantera les nombreux admirateurs de Jane Austen et comblera ceux de P.D. James.

Née en 1920, Phyllis Dorothy James a exercé des fonctions à la section criminelle du Home Office avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Mélange d'understatement britannique et de sadisme, d'analyse sociale et d'humour, ses romans lui ont valu d'être sacrée «nouvelle reine du crime»

Le choix des libraires : choisi le 22/08/2012 par Elsa Simonnet de la librairie DEVELAY à VILLEFRANCHE-SUR-SAÔNE, France

P.D. James invente une suite criminelle au roman de Jane Austen "orgueil et préjugés".
Elizabeth Bennet est mariée à Mr Darcy et est devenue la maîtresse du domaine de Pemberley. Mais, la veille d'un grand bal, un homme est tué dans les bois du domaine et Georges Wickham est retrouvé sur les lieux du crime.

P.D. James crée une suite extrêmement habile en utilisant les codes de l'écriture de Jane Austen. C'est un véritable plaisir de retrouver les personnages d'"orgueil et préjugés", fidèles à eux-mêmes dans cette intrigue policière digne du XIXe siècle.

La revue de presse : Cyrielle Bouju - Paris-Match, août 2012

Dans ce roman aux senteurs de thé, P.D. James démontre sa parfaite connaissance de l'oeuvre originale. Plus qu'un simple polar, ce livre est une immersion dans une époque aujourd'hui révolue, ses moeurs et ses ­techniques d'enquête, ses connaissances et ses vanités.

La revue de presse : Claire Julliard - Le Nouvel Observateur du 14 juin 2012

Dans une note liminaire, P.D. James adresse ses excuses aux admirateurs de Jane Austen pour avoir «imposé à sa chère Elizabeth l'épreuve d'une enquête pour meurtre». On ne doute pas que l'intéressée le lui eût pardonné. Plus qu'une suite criminelle, ce roman est en effet une variation sur des personnages archétypaux. Et une forme d'hommage plein de vivacité et de sel. L'auteur a pris un plaisir évident à écrire cette intrigue fort bien ficelée. Ainsi qu'à promener un oeil malicieux sur la bonne société anglaise du début du XIXe siècle.

La revue de presse : Marianne Payot - L'Express, juin 2012

P.D. James associe sa longue passion pour l'oeuvre de Jane Austen à son talent d'auteur de romans policiers pour imaginer une suite à Orgueil et Préjugés...
Tout en restant fidèle aux personnages de la grande Jane, Phyllis n'oublie pas son propre savoir-faire et son humour. Cette suite policière, sans, bien sûr, son commissaire fétiche, Adam Dalgliesh, se laisse déguster comme un bon sherry. Longue vie à la reine !

La revue de presse : Nathalie Crom - Télérama du 30 mai 2012

A 90 ans et des poussières, il était temps pour P.D. James de s'autoriser à payer tribut à cette aînée tant admirée. C'est chose faite avec La mort s'invite à Pemberley, qui s'offre à lire comme le savoureux hommage rendu à Jane Austen par une lectrice passionnée, qui se trouve être aussi une romancière particulièrement astucieuse et sûre de ses moyens...
Ce qui l'amuse et l'intéresse, et attache à la lecture, c'est de se couler dans la phrase et l'esprit de Jane Austen. D'arborer à son tour cette «fossette singulière» qu'évoquait Nabokov. D'entrer dans le tableau, de s'immerger dans cette société provinciale anglaise de l'aube du XIXe siècle dont Austen avait fait son principal motif. D'arpenter deux siècles et demi plus tard les bois de Pemberley, de côtoyer ses habitants et ses hôtes. Elle y met peut-être un excès de révérence, semble oublier parfois l'ironie exquise de son modèle. Mais en échange, elle déploie tant d'habileté, démontre une telle aisance à éviter aussi bien l'écueil du pastiche que celui de la désuétude, qu'on ne saurait lui en tenir vraiment rigueur.

Retrouvez la fiche complète sur le choix des libraires