"Une autre vie est possible" de Jean-Claude Guillebaud chez l'Iconoclaste (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Une autre vie est possible
Une autre vie est possible — Le choix des libraires

Résumé

«J'aimerais trouver les mots pour dire à quel point m'afflige la désespérance contemporaine. Elle est un gaz toxique que nous respirons chaque jour, sans réfléchir. Or, la réalité n'est jamais aussi sombre. Ombres et lumières y sont toujours mêlées. L'espérance n'implique donc ni aveuglement ni sotte crédulité. Elle est lucide, mais têtue. J'y repense chaque matin à l'aube, quand je vois rosir le ciel au-dessus des toits de Paris ou monter la lumière derrière la forêt, chez moi, en Charente... L'espérance a partie liée avec cet infatigable recommencement du matin. Elle vise l'avenir mais se vit aujourd'hui, les yeux ouverts. Avec passion.»
J.-C. G.

Dans cet essai bref et étincelant, Jean-Claude Guillebaud s'insurge contre la désespérance qui habite nos sociétés. Il nous convainc que, décidément, l'avenir a besoin de nous. Ce texte de combat est l'un des plus personnels qu'il ait écrit.

Jean-Claude Guillebaud a été journaliste (Prix Albert Londres 1972), grand reporter à Sud-Ouest, au Monde puis au Nouvel Observateur et à La Vie. Puis il est devenu éditeur, directeur littéraire au Seuil pendant plus de trente ans, co-fondateur de la maison Arléa, et, désormais directeur littéraire aux Arènes et à l'Iconoclaste.

DANS LA PRESSE

«Dans une série d'ouvrages essentiels, Jean-Claude Guillebaud n'a cessé d'interroger l'énigmatique principe d'humanité».
Esprit

La revue de presse : Dominique Quinio - La Croix du 29 août 2012

Jean-Claude Guillebaud refuse de baisser les bras, de se laisser endormir par l'esprit de défaite qui guette le monde contemporain. Un mal, une langueur qu'il compare au péché d'«acédie», quand s'affadit le goût de la foi. Plus de projet collectif, plus d'utopie : le monde nous échappe, alors choisissons plutôt de nous occuper de nous-mêmes, dorlotons-nous, cherchons notre seul bonheur, notre bien-être. Voilà une tentation que le journaliste-écrivain n'a pas. Au contraire même, plus la partie lui semble difficile, plus elle vaut d'être engagée...
Comment réhabiliter l'action, en politique notamment, pour changer ce qui ne va pas, pour «réparer le monde», selon la belle expression de la théologie juive à laquelle l'essayiste s'est toujours montré très sensible ? Il a essuyé bien des sarcasmes de la part de ceux pour qui pessimisme et désabusement sont des postures intellectuelles : il assume son regard optimiste, «en connaissance de cause», car il n'est pas le ravi de la crèche ; les réalités, il ne les ignore pas...
L'optimisme engagé, que Jean-Claude Guillebaud défend ardemment tout au long de ces pages, n'est pas seulement justifié, il est stratégique. «L'avenir, tu n'as pas à le prévoir, mais à le permettre»...

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