"La chute de Constantinople, 1453" de Steven Runciman chez Tallandier (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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La chute de Constantinople, 1453
La chute de Constantinople, 1453 — Le choix des libraires

Résumé

Le 29 mai 1453, Constantinople, capitale de l'Empire romain d'Orient depuis sa fondation en 330, tombe aux mains des Turcs. Le choc est terrible pour l'Occident chrétien, qui a pourtant négligé de secourir la ville. L'année 1453 a longtemps symbolisé, peut-être de manière excessive, la fin du Moyen Âge et le début des Temps modernes aux yeux des historiens. Elle fut, de fait, décisive pour deux peuples : les Turcs, qui y gagnèrent une capitale et s'établirent durablement sur le sol européen ; les Grecs, qui virent se clore le long chapitre byzantin et dont les humanistes vinrent nourrir l'élan de la Renaissance occidentale. 1453 : année heureuse pour les uns, funeste pour les autres, que raconte Steven Runciman à travers les fiévreux préparatifs du siège, la violence de l'assaut, la résistance dramatique d'une poignée de héros et l'effondrement sans surprise d'une cité depuis longtemps moribonde.

Sir Steven Runciman (1903-2000), professeur à Cambridge, a été l'un des plus grands médiévistes du XXe siècle. Il est l'auteur de nombreux ouvrages de référence sur le monde méditerranéen, dont Le Grand Schisme d'Orient (Les Belles Lettres, 2005) et Histoire des croisades (Tallandier, 2006).
Nouvelle édition revue et augmentée.

Le choix des libraires : choisi le 24/09/2012 par Laurent Lebourg de la librairie PRIVAT-CHAPITRE à PERPIGNAN, France

La chute de Constantinople, le 29 mai 1453, est une date capitale dans l'histoire de l'Europe. Elle marque symboliquement le passage du Moyen Age à la Renaissance, et l'implantation durable des Turcs en Europe. Elle représente aussi la lutte acharnée d'une capitale d'empire qui ne voulait pas mourir, une ruine en sursis défendue par un empereur et son peuple contre un adversaire aux forces gigantesques. L'auteur nous fait partager les angoisses des habitants de Constantinople, conscients de leur faiblesse, disposant de peu de moyens, mais galvanisés par l'envoi d'une poignée de renforts européens. En suivant jour après jour les péripéties du siège jusqu'au massacre final, le lecteur finit lui aussi par tomber avec la ville. La rigueur historique de ce grand médiéviste anglais se marie ici avec un excellent talent de conteur.

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