"Le temps n'efface rien" de Stephen Orr chez Presses de la Cité (Paris, France)

en partenariat avec 20minutes.fr

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Le temps n'efface rien
Le temps n'efface rien — Le choix des libraires

Résumé

Quand des enfants disparaissent, qu'advient-il de ceux qui restent ?

A neuf ans, Henry est un garçon solitaire ; son pied bot l'empêche de partager les jeux des enfants de son âge. Cet été-là, comme à son habitude, il reste dans sa chambre, lit beaucoup et ne fréquente que sa jeune voisine, Janice. Le jour de la fête nationale, elle lui propose de l'accompagner à la plage avec son frère et sa soeur. Henry, complexé, refuse. Les quatre enfants ne se reverront jamais.

Un roman qui parle d'amitié, d'amour et de la difficulté de continuer à vivre après un drame. Inspiré d'un fait divers jamais résolu qui continue de hanter toute une population, Le temps n'efface rien dresse un portrait doux-amer de l'Australie des années 1960.

Stephen Orr vit à Adélaïde, en Australie, où il enseigne la littérature et l'écriture. Le temps n'efface rien, son troisième livre, le premier publié en France, romance la tragique disparition des enfants Beaumont.

Le choix des libraires : choisi le 15/09/2012 par Virginie Lannoy de la librairie MAJUSCULE LA ROSE DES VENTS à ARMENTIÈRES, France

Un très beau texte. Un roman qui parle d'amitié, d'amour et de la difficulté de continuer à vivre après une disparition, un drame. Un portrait de l'Australie des années 1960.

Henry est un petit garçon solitaire de neuf ans. Son pied bot l'empêche de partager les jeux des enfants de son âge. il s'amuse cependant avec ses petits voisins et ses parents partagent eux aussi leur amitié avec leurs parents. Le jour de la fête nationale, Jennie lui propose de les accompagner à la plage. Henry refuse ; les trois enfants vont disparaitre La rue, le quartier, puis la ville entière ont participé aux recherches avec le père d'Henry policier de la ville. Ils ne les retrouveront jamais.

Courier des auteurs le 15/09/2012

1) Qui êtes-vous ? !
Je suis Karine Reignier-Guerre, l'heureuse traductrice de ce livre. Non seulement c'est un des plus beaux romans qu'il m'ait été donné de traduire en presque vingt ans de métier, mais il m'a aussi permis de quitter Paris et de m'envoler pour l'Australie chaque matin pendant plusieurs mois, à peine assise à ma table de travail... Une vraie plongée aux antipodes, sans les inconvénients du décalage horaire !

2) Quel est le thème central de ce livre ?
Basé sur des faits réels (la disparition restée inexpliquée de trois enfants dans l'Australie des années 1960), il s'attache à décrire la manière dont un drame bouleverse la vie d'une famille et d'une petite communauté. Mais il nous parle aussi de l'enfance, du temps qui passe, de la force de l'amitié et de l'amour... et de l'Australie, bien sûr !

3) Si vous deviez mettre en avant une phrase de ce livre, laquelle choisiriez-vous ?
«La vie continue, envers et contre tout. Et ce qui compte, finalement, ce n'est pas ce dont elle nous a privés, mais ce qu'elle nous a offert.»

4) Si ce livre était une musique, quelle serait-elle ?
Un air de banjo échappé d'une fenêtre un soir d'été. Ou un tube d'Elvis.

5) Qu'aimeriez-vous partager avec vos lecteurs en priorité ?
La grâce de ce roman qui aborde des thèmes difficiles avec beaucoup de subtilité, et le regard plein de tendresse que porte l'auteur sur les habitants d'un quartier populaire d'Adelaïde dans les années 1960.

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