Le PS du Pas-de-Calais attaque en justice les « Inrocks »

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De gauche à droite, les socialistes Catherine Génissson, Jean-Pierre Kucheida et Martine Aubry.
De gauche à droite, les socialistes Catherine Génissson, Jean-Pierre Kucheida et Martine Aubry. — M.Libert/20 Minutes

Le PS contre-attaque. Cet après-midi, le magazine « Les Inrocks » et deux de ses journalistes devront répondre des accusations de diffamation formulées par la fédération du parti socialiste du Pas-de-Calais. Le 7 décembre, l'hebdomadaire national détaillait précisément un système de financement occulte. L'avocat des Inrocks, Basile Ader, s'annonce confiant : « Les journalistes disposent de nombreuses pièces pour justifier leurs propos. Ils auraient même pu en écrire bien plus ». Reste que la présence des témoins sera déterminante, surtout qu'il s'agit de Gérard Dalongeville, ancien maire d'Hénin-Beaumont incarcéré en 2009, Arnaud Montebourg, le Monsieur Propre du PS et Alain Alpern, ex-conseiller régional socialiste. Pour l'avocat de la Fédé, Yves Baudelot, « les journalistes ont rapporté des informations fausses. La fédération reste étrangère aux faits imputés de règlements illicites et de faux en écriture. »G. D.