«Le contrat aidé, première étape»

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Marie-Noëlle Lienemann, vice-présidente (PS) du conseil régional, en charge de la formation professionnelle.

Vous lancez un dispositif de 100 heures de formation pour les personnes en contrat aidé. Quels sont vos objectifs?

L'Etat s'engage faiblement sur ce volet. Or, nous voulons que le contrat aidé – dont les bénéficiaires sont souvent sans qualification – soit une étape pour retrouver un véritable travail.

Cent heures de formation par an, est-ce suffisant pour se qualifier?

Le public aura le choix entre des modules d'acquisition des bases et de validation des acquis. Mais ce n'est qu'une première étape sur son parcours.

Y aura-t-il un après?

Nous mobiliserons 10% du budget formation du conseil régional (170 millions d'euros) pour poursuivre une formation après son contrat.

Recueilli par C. B.